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Ma première nuit blanche au Mans

Des heures de lutte contre le sommeil, les maux de têtes et les fautes d'orthographe

Dans les stands, personne ne vous entendra ronfler

On m'avait prévenu à la Rédac' avant de partir, elle me ferait mal, celle-là ! La première nuit blanche au 24 Heures Motos au Mans. Visiblement un passage forcé à en croire mes pères. Et je comprends pourquoi. Actuellement, alors que le soleil se lève, j'essaye de compter les fois où j'ai failli m'effondrer sur mon clavier. 10 doigts ne sont pas assez sur une main et même en ajoutant mes pieds, ça ne serait toujours pas certain.

Pourtant, je ne regrette rien (pour l'instant). La nuit apporte son lot d'images sympas, alors que la plupart des gens dorment, ou alors cuvent leur alcool. (salutation amicale au gardien sur un des escaliers d'accès à la salle de presse, qui a l'air lui aussi d'avoir passé une sale soirée à base de personnes légèrement joyeuses). L'envie de piquer un somme est très fort, avec les ronflements cachés par les moteurs.

La salle de presse : Eh oh ! Y a quelqu'un ?

la salle de presse, assez vide

C'est tout vide ! c'est pourtant depuis cette salle que partent toutes les infos en provenance du circuit. La nuit, si des permanents restent encore à suivre l'avancée de la course jusqu'au matin, certains ne résistent pas à l'appel du lit et partent. Pour le coup, c'est la solitude, face aux écrans de contrôle des chronos et du direct TV proposé par l'organisation de l'EWC.

Le dodo sauvage du campeur d'intérieur

Après plusieurs heures de travail, certains journalistes, photographes, personnels peuvent ressentir le besoin de faire une pause. Quoi de mieux qu'un sol en moquette pour cela ? Parfait pour dormir comme quelques minutes, ou quelques heures... Attention, le réveil va être compliqué...

Ma première nuit blanche au Mans

Quand l'urgence ignore la nuit

Les 24 Heures du Mans sont cruelles à la nuit tombée : des pannes, des organismes qui fatiguent, tout est fait pour que les membres du team SRC aient besoin de repos. Et au moment où les yeux des mécaniciens commencent à se fermer, on entent quelqu'un crier "IL RENTRE" ! Tout le monde se lève pour accueillir la ZX-10R victime d'un problème au niveau du bloc optique arrière. On recommencera quelques tours plus tard avec le feu avant cette fois.

Quand la Kawasaki ZX-10R s'arrête en plein milieu de la nuit

Concentration

Pas de repos pour les guerriers. Qu'il fasse jour ou qu'il fasse nuit, il faut résister à la fatigue, garder son corps en activité et surtout soigner sa préparation, pour éviter les blessures. Randy De Puniet effectue ici ses derniers étirements avant de prendre la piste.

Randy de Puniet en échauffement

Quand le chef guette

Gilles Stafler n'a pas passé une bonne nuit. La Kawasaki ZX-10R a connu de nombreux pépins. Après la chute de Randy de Puniet hier et l'apparition de problèmes mécaniques, la moto a été rentrée dans le box trois fois, pour des travaux importants. 4eme à la nuit tombée, la #11 est retombée à la 5e place à dix tours du leader. Son objectif est simplement d'aller au bout.

Gilles Stafler regarde au loin

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