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Crobard : Une injection et ça repart !

Le retour du deux-temps

L'injection s'invite dans les moteurs KTM

Afin de réduire les émissions polluantes des véhicules particuliers, des normes antipollutions ont été mises en place dès le début des années 90. Il a fallu attendre 1999 pour que les normes Euro touchent le secteur moto. En l'espace de 7 ans, les restrictions ont atteint le niveau Euro 3 puis 4 et provoqué une quasi-disparition des motorisations deux-temps.

Alors que le quatre-temps fait aujourd'hui figure de norme, le deux-temps prépare doucement, mais surement son retour sur le marché grâce à l'introduction d'un système d'injection. Alors que jusqu'à présent ces moteurs n'étaient alimentés que par carburation, le carburant est désormais injecté dans le cylindre lorsque l'échappement est fermé pour éviter les pertes de gaz frais. Concrètement, ce système permet de diviser par deux la consommation, mais aussi l'émission liée au deux-temps et ainsi d'atteindre un niveau de performance comparable à celui des 4-temps.

Mais l'ajout de l'injection n'altère en rien les avantages du 2 temps qui conserve sa simplicité d'entretien et son poids réduit. A cylindrée égale, un deux-temps permet aussi, en théorie, de délivrer deux fois plus de puissance qu'un 4 temps.

Crobard : Une injection et ça repart !

KTM n'étant pas décidé à laisser disparaitre cette motorisation, le constructeur autrichien a annoncé la production en série de 2-temps à injection pour son prochain millésime d'enduro. S'il faudra d'abord se contenter de modèles off-road, qui arriveront à l'automne prochain, on espère que la marque de Mattighofen étendra ce principe à des modèles routiers.

Allez, ne me dites pas que vous ne seriez pas tenté par une sortie en piste au guidon d'une RC125 de 30 ch ou d'une 390 de 70/80 ch.

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