Essai moto Benelli TRK 902 Stradale
Expresso chinois
Bicylindre de 904 cm3, 93,2 ch et 90 Nm, suspensions Marzochci réglables, freins Brembo, 230 kg à sec, réservoir de 21 L, 8.699 euros
Marque plus que centenaire, Benelli évoque encore l’aventure mécanique italienne. Dans son histoire plus récente, début des années 2000, on retiendra surtout la sublime sportive Tornado Tre et le fantasque roadster TNT. Sur cette base moteur à trois cylindres, la marque de Pesaro présente le trail TreK 1130 (puis 899) et son magnifique bras oscillant en treillis tubulaire, en 2006. Entre-temps, la firme avait été rachetée (déjà…) par le chinois Keeway en 2005 via le groupe Qianjiang (QJ), lui-même filiale de la galaxie industrielle Geely.

Cette nébuleuse possède également QJMotor dont la SRT 900 SX semblent avoir été clonée par la nouveauté « italienne ». En effet, si la TRK 902 Stradale peut revendique une, lointaine et vague, filiation d’esprit avec la TreK, elle emprunte moteur et châssis à la QJ… Une version plus routière de la Benelli, l’Xplorer, décline d’autant plus ce concept. Entre légitimité historique et réalité moderne, la Benelli cherche à convaincre, avec pour décor la majesté des Dolomites où nous emmenons le trail routier.
L'essai vidéo de la Benelli TRK 902 Stradale
Découverte
Par rapport à la QJMotor, la Benelli Stradale affiche un raffinement supplémentaire. Subtil certes, mais sensible. De l’origine transalpine de la marque, la nouveauté bénéficie du style italien dont les bureaux siègent toujours dans ce pays. Élégance, force et fluidité signent le dessin, avec également une signature lumineuse séduisante. Semblant léviter, le bloc optique anguleux incline ses surfaces vers le bas, intégrant un bandeau d’éclairage diurne en Y. Au-dessus, la plus routière arbore une bulle échancrée à réglage électrique sur 80 mm. La baroudeuse opte pour un déflecteur plus compact à commande manuelle par large molette. Bec proéminent et solides épaulements profilés et ajourés concluent cette esthétique marquée et apportent une certaine sportivité. Notez les écopes double couche autour du large radiateur. Les lignes se prolongent vers le réservoir métallique de 21 litres qui semble bien proéminent face à la selle pilote. L’assise passager est surélevé et placée sur une originale et jolie platine aluminium intégrant les poignées de maintien efficaces. Un solide porte-paquet conclut l’habillage d’une poupe en treillis acier, soudé au cadre principal de même type.

Ce châssis tient à fonction structurelle le bicylindre parallèle QJ de… 904 cm3 (92 x 68 mm). Si vous aviez dit 902 comme l’appellation du modèle, c’est perdu, subtilité marketing sans doute. Calé à 270°, le bloc agite ses 4 soupapes par cylindre via deux arbres à cames en tête. Il développe 93 ch à 9 000 tours et 90 Nm à 6 500 révolutions. L’embrayage et anti-dribble, la sélection optimisée par un quickshifter à double sens. Le souffle du twin file vers un silencieux étroit, plutôt élégant, profilé et à doubles sorties.

Forcément technologique, la sino-italienne reçoit une centrale inertielle (trois axes, six directions) veillant sur l’ABS en virage. Mais pas sur le contrôle de traction, par ailleurs désactivable par bouton dédié. Le profil de pilotage Offroad désactive également, intégralement, ces assistances. Regrettable, les trois modes disponibles (Normal, Pluie, Sport) ne peuvent être changés en roulant ! En revanche, les Benelli aiment montrer leur confort : selle et poignées chauffantes pilote, régulateur de vitesse, pression et température des pneus… Et même un radar de proximité et d’angle mort (ADAS) qui avertit le pilote (lumière dans les rétroviseurs et écran) de la présence (possible) d’un véhicule. À l’usage, j’ai préféré désactiver ces bataillons de capteurs qui se font gênants à mon avis.

Conçue pour la route, la Stradale adopte une géométrie plutôt fermée : 24,9° d’angle de colonne, 94 mm de chasse et 1 510 mm d’empattement. Et la garde au sol est efficace avec 190 mm. Le tout s’appuie sur des suspensions Marzocchi avec une fourche inversée de 43 mm ajustable en précharge, compression et détente. L’amortisseur se règle en précharge via une molette déportée d’ajustement hydraulique. Elle est même accessible en roulant ! Monté sur biellettes, le combiné gère les mouvements d’un fort qualitatif bras oscillant en aluminium asymétrique. Les débattements sont de 130 mm pour les deux éléments, ce qui semble un peu juste.

Pour stopper le trail, des étriers Brembo à montage radial et quatre pistons mordent des disques à de 320 mm à l’avant. La pince opposée, à deux pistons, serre un élément de 260 mm. Ils stoppent la rotation de jolies jantes à 6 branches dédoublées et valves coudées de 17 pouces. Pour ses évolutions routières, la Stradale chausse de très bons pneus Pirelli Angel GT en 120/70 et 180/55. Leur pression et température sont également affichées de série au tableau de bord via un graphique dédié relié au TPMS.

Valorisante, la Benelli bénéficie d’une construction soignée, d’un assemblage sans défaut et d’un style remarquable. Le moteur arbore une esthétique agréable, ses carters sont bien finis. La nouveauté arbore surtout un équipement très complet listé en fin d’essai. Mais la béquille centrale est optionnelle et cette routière stylée avoue tout de même un poids prêt à rouler d’environ 250 kg… Enfin, la Kove est garantie 5 ans, mais les révisions (vidange) sont planifiées à 5 000 km seulement, comme sur de nombreuses productions chinoises.
En selle
Si le réservoir est un peu large, sa jonction avec la selle est remarquablement étroite. Celle-ci n’atteint que 820 mm de hauteur et s’offre ainsi à toutes les morphologies. Mais assise et repose-pieds auraient pu être placés plus haut pour plus de confort et de garde au sol. Les plus grands pourraient se sentir un peu à l’étroit, leurs jambes pas assez tendues sur les repose-pieds pas assez reculés à mon sens. Ils préfèreront peut-être le modèle Xplorer et ses 840 mm d’altitude. La posture est assez droite, l’appui des gants un peu léger sur le guidon, le recul limité par la selle en deux parties. Mais l’ergonomie reste satisfaisante.

C’est bien sûr la bulle électrique qui retient l’attention, sa surface complexe portée par de délicats bras ajourés en aluminium. On est moins convaincu par l’interface de l’écran TFT de 7 pouces au format 16/9e. En affichage habituel l’ergonomie est bonne, mais moins agréable quand on paramètre la machine. La dalle se commande au commodo gauche via le pavé multidirectionnel rétroéclairé. Il permet d’afficher notamment le graphique du TPMS ainsi que les infos subsidiaires. Mais l’affichage de température extérieure est absent. La machine s’équipe cependant d’un régulateur de vitesse, d’une prise USB C et de poignées et selle chauffantes. Les leviers sont réglables en écartement, les pare-mains de série et on apprécie le passe-câble en métal devançant le té supérieur de fourche. Bref, niveau dotation de série, elle en impose.

En ville
Le twin QJ de la Benelli sonne agréablement et avec entrain sur les coups de gaz. Docile, le bloc emmène le trail avec douceur, mais se montre moyennement disponible. On tient tout juste le 50 km/h à 2 500 tours en troisième, aux limites du hoquet. La sélection est douce à l’embrayage et précise au pied. Facile, la Stradale se fait très réactive aux impulsions sur le guidon et son angle de braquage aide aux manœuvres. Équilibrée, elle se dirige aisément dans le trafic avec une direction souple, un train avant plutôt léger qui rend les manœuvres urbaines faciles. Son centre de gravité relativement bas favorise les évolutions étriquées, aidé aussi par le large cintre. Claire et large, la rétrovision est bonne, mais les miroirs souvent illuminés du témoin de proximité des radars embarqués. On y est vite habitué, donc peu sensible, questionnant l’utilité de ce dispositif.

Facile à emmener au quotidien, la Stradale donne envie de prendre le large.
Autoroute et voies rapides
Et le trail déçoit un peu en agrément moteur. Il faut cravacher le twin pour en sortir un peu de caractère et atteindre les hautes vitesses. À 130 km/h, le bicylindre cale sa course à 5 500 tours en sixième, mais demande à rentrer un rapport pour dépasser vivement. Le confort est bon avec cependant des vibrations sensibles dès 4 000 tours. Les volumes importants des carénages forment une bonne protection aux flux d’air et dévient efficacement l’air sur le buste et les bras. La taille est un peu dans le souffle, les bras, bas des jambes et bottes sont plus exposés. Bon point, la bulle protège le casque sans turbulence et, en position haute, laisse passer le regard au-dessus de son échancrure. Un équipement aussi beau qu’efficace. Et avec le régulateur de vitesse, ces longs espaces tarifés se font (un peu) moins pénibles. On ne se privera pas pour autant de quitter les voies rectilignes pour un réseau bien plus varié.

Départementales
La Benelli Stradale s’exprime davantage sur le réseau secondaire, en agilité du moins. Car le moteur se montre à nouveau bien besogneux. Le twin demande à être tenu dans les tours pour montrer son entrain. Sur les rapports intermédiaires, point de relance sous 5 000 tours, voire plus haut. Il faut chercher la force maximale à 6 500 révolutions/minute. Alors, le moteur active enfin plus sensiblement les 250 kilos du trail. Là est certainement la cause d’une relative anémie dynamique, associée à une démultiplication finale longue, en 16x43. L’ensemble n’aide pas à mettre en avant le caractère de ce trail. Maintenue entre 6 et 9 000 tours, le bloc assure une dynamique acceptable sur les rapports intermédiaires, surtout si l’on coupe l’anti-patinage qui semble intrusif. Malgré tout, si la mécanique se fait légèrement rugueuse elle ne donne pas de ressenti du gras moteur, de francs ressentis de pulsations mécaniques. Tout en empilant les rapports au quickshifter, on note une bonne consistance de la pédale, mais parfois des à-coups en montée et descente de vitesse. Mais l’ensemble est le plus souvent efficace.

La partie-cycle s’en sort mieux, composant une moto réactive, dynamique sur les changements d’angle, presque vive. On aimerait pouvoir ajuster la fourche, souple au rebond, avec plus d’efficacité. Mais les éléments Marzocchi restent limités en possibilité de réglages quand le rythme se fait plus sportif. Toutefois, si le comportement n’est pas chirurgical, pas d’inquiétude, le trail reste sain à tout moment. Un peu trop limitées en débattement, les suspensions réduisent un peu le confort. Les 130 mm rendent l’ensemble un peu raide en stoppant rapidement la machine dans ses tubes de fourche et grèvent le toucher de route. Ce qui n’évite pas de prendre de l’angle en virage, en faisant frotter la béquille latérale côté gauche.

Lancée à bon rythme, la Stradale fait valoir l’efficacité de ses étriers avant Brembo à commande radiale. Un surcroit de puissance serait tout de même bienvenu sur les plus fortes décélérations. Un ressenti probablement induit à nouveau en raison du poids. La Benelli plonge en virage avec entrain, calé sur ses très bons Pirelli Angel GT. Sans à-coups, l’injection pilote le twin sur un filet de gaz avant de relancer la machine sous contrôle de l’anti-patinage. Pour de meilleures relances, on pourra désactiver cette assistance.

À rythme plus délié, la TRK 902 se fait bonne routière et emmène l’équipage dans le grondement profond de son bloc. Par temps froid, le pilote appréciera selle et poignées chauffantes aux commandes dédiées, directement accessibles au commodo gauche.
Partie-cycle
Rigide, le châssis aide aux évolutions serrées. Mais, agile, voire un peu vive, la Stradale revendique un profil dynamique que ses suspensions peinent à lui offrir pleinement. Les éléments limitent le toucher de route et manquent de rigueur quand le rythme augmente.

Freinage
Davantage de mordant donnerait une plus grande confiance encore à rythme soutenu. Progressives, les décélérations restent efficaces et la pédale de l’arrière ajuste finement la trajectoire en courbe.

Confort Duo
La selle pilote devrait pouvoir offrir 30 mm supplémentaires de hauteur. Le confort reste honnête, avec une bonne protection. Le passager bénéficie d’une position agréable, de poignées ergonomiques, mais il se trouve trop haut par rapport au pilote.

Consommation
Non relevée.
Conclusion
Sculpturale, bien équipée, la Benelli TRK902 Stradale pâtit d’une mécanique un peu trop timide en performances. Associés à un poids élevé, ce caractère en retrait aux mi- régimes évoque plus la douce sauce soja que le ristretto serré. Le trail compense par un prix contenu de 8 699 €.

Il luttera bien sûr avec son clone Qjmotor SRT900 SX, 9 990 €, mais aussi l’autre Chinoise Kove 800X GT, 8 799 €. Chez les européens, on citera la Triumph Tiger 660, 9 995 €, nettement plus tonique et la BMW F900 XR, à partir de 11 000 €. Enfin, les Japonaises Honda XL750 Transalp, 10 349 € et Suzuki 800 V-Strom SE, 9 499 €, peuvent être des alternatives de qualité, mais moins bien équipées.
Avec sa TRK902 Stradale, Benelli signe une jolie variation du modèle chinois. Le charme italien en plus.
Points forts
- Esthétique séduisante
- Équipements valorisants
- Freinage convaincant
- Agilité agréable
Points faibles
- Interface-écran moyenne
- Démultiplication trop longue
- Couple et puissance haut perchés
- Vibration dès 4 000 tours
- Selle un peu basse
- Suspensions un peu sèches
- Poids élevé
La fiche technique de la Benelli TRK 902 Stradale
Conditions d’essais
- Itinéraire : -
- Kilométrage de la moto : - km
- Problème rencontré : -
Disponibilité / prix
- Coloris : Blanc, gris, vert
- Lancement : août 2026
- Prix : 8.699 euros
Équipements de série
- Écran TFT 7 pouces connecté (BT et Wifi)
- Commodos rétroéclairés
- USB-C
- Éclairage LEDS
- Leviers ajustables
- Poignées & selle pilote chauffantes
- Capteur de pression TMPS + Température
- Molette déportée de précharge hydraulique de l’amortisseur
- Suspensions ajustables
- Bulle électrique
- Jantes à bâtons de 17 pouces
Équipements essayeur
- Casque




Commentaires
230 kg à sec. Encore un éléphant d'asie.
15-09-2026 17:35Attention, il y a une inversion entre les points forts et les points faibles
15-09-2026 18:22Oui, on a déjà vu, on corrige au plus vite.
15-09-2026 18:39Merci.
Ah, il y a des points forts ?
15-09-2026 18:49
C'est comme pour les anciennes (époque De Tomaso) 254 et 354 :- 900 pour la cylindrée
- 2 pour le nombre de cylindres
Sinon, cette QuianJiang rhabillée ?
Ça fait bizarre de voir un "trail" aussi lourd que mon vieux 4 cylindres à cardan. Même ajustée par les techniciens de Pesaro, c'est pas fou-fou... 15-09-2026 20:24
15-09-2026 23:05Allez hop un clone chinois de plus ...............
16-09-2026 08:17Avant, Benelli c'était ça
16-09-2026 09:06[ibb.co]
mais c'était pas vraiment génial non plus...
Oui, la copie de Honda, caractéristique de l’époque De Tomaso, a détruit l’image du constructeur de Pesaro :
16-09-2026 10:17[www.moto-collection.org]
50 ans après, ce n’est même plus un constructeur.
Ah bon meme pas de relevé de conso?C est vrai qu au prix de l essence, pas bien important?
17-09-2026 13:26Et dans les defauts, meme pas les revisions tous les 5000km.?? On voit bien que les essayeurs ne doivent pas souvent payer de revisions chez les concessionaires......
En plus, il faudra en trouver des bons concessionnaires ! 🤣
17-09-2026 19:59Ça me rappelle quand on trouvait des Dax chinois chez Carrefour, le marchand de vélo ou de tondeuses à gazon..le bazar à la première panne (qui arrivait en général au bout de 15 jours...j'ai payé pour savoir, j'avais offert un Spigaou 125 à ma femme pour son anniversaire)
Dans le cas de Benelli, je n’ai pas l’impression que ce soit un sujet. Par exemple, chez nous, la marque fait bâtiment et atelier commun avec Motoaxxe et… Honda.À moindre que tu considères que Honda aient de mauvais concessionnaires, où est le problème?
En Italie, la marque marche plutôt bien. On a croisé pas mal de Benelli (génération chinoise), notamment des TRK. Si le réseau italien fonctionne, pourquoi écris-tu que le réseau français serait comparable à du Carrefour jetable? 18-09-2026 09:43
"Benelli? Ah ouais la marque de trails chinois lourds?"
18-09-2026 15:47Ca fait rêver...
Le concessionnaire Benelli de mon coin en a trois en stock dont un trail et zéro Morbidelli. Les petits garages essaient de survivre en vendant du chinois et de l'occasion toutes marques
19-09-2026 06:46Et avant l'ère De Tomaso, il y avait celle là qui était magnifique !
[attachment 42736 Benelli_Tornado_650S_19722.jpg]
Déjà à l'époque (1971) Benelli n'avait pas de réseau, j'en avais vu une une en expo dans l'atelier d'un réparateur/vendeur de mobylettes de mon quartier !
C'est fou ce qu'on peut entendre comme lieu commun ici.
22-09-2026 23:13Vous devriez prendre le temps d'essayer ce modèle avant de vomir n'importe quelle idioties à son sujet.
Pour avoir fait les 400 premier kilomètre de rodage, je fais 172cms, et je dois dire que j'ai pris beaucoup de plaisir avec ce modèle.Je précise que j'habite en haute Savoie et que le réseau routier ne fait pas vraiment de cadeaux pas plus qu'un pilotage hasardeux.
Et bien j'ai trouvé que les freins étaient largement dosables et puissants, n'en déplaise à l'essayeu, l'ABS un peu intrusif mais sans excès, on est pas sur un circuit, les suspensions tapent une bricole dans les nids de poule, mais malgré le débattement limite, ça reste quand même confortable. J'ai été un peu dérouté dans les petits coins par la difficulté à garder un filet de gaz mesuré et constant, mais pour tout le reste, c'est vraiment un régal à utiliser, surtout par chez nous.
On peut facilement corriger une trajectoire merdique dans l'urgence,le freinage a une belle endurance dans les descentes de col, la position droite facilite vraiment la conduite à l'instinct,et grâce à ses 2 roues de 17'', elle rentre bien dans les courbes.
Sans compter que cette configuration ouvre la porte à toutes les montages hyper sport voir des montages hivernaux.
Pour parler de l'autonomie, j'ai réalisé 300kms avec 18l,il en reste donc de quoi faire 50 kms facilement avant de tomber en panne sèche 😂
J'ai également apprécié la protection et vu ma taille,je n'ai jamais eu besoin d'utiliser la bulle haute, je suis pourtant sensible de mes cervicales 🤣, ça me permet pourtant de rouler en jet écran relevé, c'est pas une RT1200, mais c'est quand même vraiment bien.
Alors j'aimerais comprendre vos sarcasmes à 2¤ concernant les chinoiseries, c'est tout de la crasse, le réseau est pourri etc etc, mais je constate surtout que quasiment personne de ceux qui parlent aujourd'hui n'ont jamais mis leurs fesses sur cette selle et répètent ce que les haineux racontent.
En ce qui concerne le réseau,et bien c'est une aventure humaine comme dans chaque réseau,il y a ceux qui cherchent à faire du business et d'autres qui cherchent et trouvent des solutions à des machines nécessairement imparfaites, veulent que les gens qui choisissent cette marque en soit satisfait, c'est pas compliqué.
C'est pareil pour KTM, Ducati ou les Japonais, vous aurez toujours des problèmes de disponibilité, des sujets de garantie, de 3 ans au passage, mais tous les constructeurs sont à la même enseigne, qu'on se le dise.
Vive la moto, prennez donc du plaisir à 2 roues et allez l'essayer cette bécane, elle en vaut la peine.
Bien cordialement, Fred
Tu l'avais essayée avant de l'acheter ?
23-09-2026 08:54Et tu l'as achetée pour quelle raison ?
400 km...🙄
23-09-2026 10:18Je serai curieux d'avoir un retour dans 50 000 km.
L'important est que ça vous convienne. Egalement, ces machines ont régulièrement des différences de comportements d'une moto à l'autre.
Mais d'avis général, ça freine, mais c'est pas fou... 23-09-2026 14:05
"Chinoiserie qualität"
WHOUAAAAA... 400 KM et tu n'es pas tombé en panne pour tester le SAV ?
Je vais en acheter une de suite !
Comme déjà dit, on en reparle quand au moins une centaine auront passé les 50000 km sans problème, aprés on pourra peut être discuter.
Mauvaise langue off
Pour être totalement transparent, je suis concessionnaire Benelli, Sym et Yamaha, cette moto est ma démonstration, c'est la première qu'on a mise en route, et tout ce que je vous dis est vérifié. Vous pouvez toujours dire que je suis un vendu, c'est votre droit, en tous cas, ça fait 10 ans que je m'arrache la santé pour développer les marques que j'ai choisi de diffuser, notre sav est de qualité et je vais pas laisser des inquiets faire croire que c'est de la 💩
23-09-2026 17:52Pour information, beaucoup de 702 sont sur le marché et sont fortement kilométrees sans soucis, par contre le tableau d'entretien doit être suivi, comme partout dans toutes les marques.
A vos claviers
Ça va tout de suite mieux en le disant !
23-09-2026 18:07Bonne chance à toi pour développer ta clientèle alors que tu n'as ni un produit révolutionnaire, ni la confiance du monde motard, dans un environnement où il y a une telle foison de nouveaux modèles chinois que tout se brouille et qui de ce fait tend à donner une prime aux constructeurs statutaires.
Petite correction: la confiance du vieux monde motard traditionaliste.
Je vois beaucoup de nouveaux motards tourner avec intérêt autour de ces motos, notamment les Benelli. Parce que pas mal d’entre eux se fichent bien de l’origine des pièces… parce que de toute façon nous sommes déjà entourés de biens d’origine asiatique.
Je ne dis pas que c’est ce que je pense étant très attaché aux marques européennes, mais c’est un fait établi.
Quant au SAV, honnêtement quand je vois comment la plupart des constructeurs traditionnels se foutent de nous, je ne suis pas si sûr que ce soit pire chez Benelli. Quant au réseau et dispo des pièces: je ne sais pas en France, par contre vu la quantité de Benelli que nous avons vu en Italie (surtout entre Naples et Rome) ce serait étonnant que là-bas ça déconne.