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Essai moto QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Super Poney

Bicylindre en ligne de 554 cm3, 56 ch et 54 Nm, 220 kg, 6.899 euros

QJMotor n’est pas une startup de la bécane, une micro marque de meule à l’avenir incertain. Fondée en 1971, Qianjiang Motorcycle produit des motos en Chine depuis 1985. Propriété du groupe Geely, avec cinq filiales nationales, dix succursales, une filiale à l'étranger et plus de 14.000 employés, l'entreprise a créé QJ Motor, KSR Moto et Keeway qui possède la marque italienne Benelli.

Essai moto QJMOTOR SRT 600 SX Touring
Essai moto QJMOTOR SRT 600 SX Touring

En 2024, QJMOTOR a enrichi toutes ses gammes distribuées en France, avec notamment le trail SRT 800 SX, mais aussi une SRT 600 SX Touring plus abordable. Celle-ci reprend le moteur du roadster SRK 600 (anciennement 550) et de la sportive SRK 600 RS.

L'essai vidéo du trail QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Découverte

Inspirée, la Chinoise sait mixer les codes des référentes du segment pour en créer une esthétique plus personnelle. Cependant on retrouve vite les machines dont la SRT 600 SX évoque certains aspects. De chez KTM, on retrouve un peu de la face avec un feu central encadré de lames de leds. Dommage, la bulle qui l’entoure est fixe, mais sa longueur semble correcte. Deux déflecteurs s’étirent de part et d’autre secondés d’écopes formant flancs et protections de radiateur. Ces dernières logent aussi les clignotants. Très autrichien. Plus haut, le réservoir de 20,5 litres est une ode au bidon de la Harley-Davidson Pan America. Long, facetté, il donne du corps à la QJ. Enfin, soutenant de belles assises, la boucle arrière tubulaire acier revêtu de rouge rappelle inévitablement les Ducati… En revanche, on cherche les poignées de maintien du passager.

Essai de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring
Essai de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring

L’ensemble repose sur un châssis acier tubulaire intégral, de même type que celui équipant les autres 600. La géométrie est dynamique avec un angle de colonne de 25° et un empattement de 1 500 mm.

Cette structure s’appuie sur le bicylindre en ligne de 554 cm3 (70 x 58,6 mm) à 8 soupapes animées par deux arbres à cames et manetons de bielle calés à 270°. L’injection EZ (émanation de Bosch pour la Chine) alimente le twin avec des corps d’injection papillonnés de 34 mm. Notez que le réglage du jeu aux soupapes, entrainées par godets, s’effectue tous les 24 000 kms et évite le pastillage. Le moulin développe 56 ch à 8 250 tr.min et 54 Nm de couple à 5 500 révolutions. La boite est associée à un embrayage anti-dribble permettant d'empiler les rapports au rétrogradage.

Le moteur bicylindre QJMOTOR SRT 600 SX Touring
Le moteur bicylindre QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Le trail s’équipe d’une électronique réduite avec une poignée des gaz commandée électroniquement qui autorise deux modes de pilotage (Normal et Sport) et un contrôle de traction désactivable (offroad).

Pour ses prétentions hors bitume, la SRT 600 SX arbore des suspensions de qualité, mais peu capables sur des sols trop cassants. Le train directeur repose sur une fourche inversée Marzocchi de 41 mm, coulissant sur seulement 150 mm. Elle est associée à un amortisseur de même origine monté en direct sur le bras oscillant. Réglable en précharge et compression détente par une vis à la base du combiné, il gère sur un court 155 mm les mouvements du bras oscillant aluminium asymétrique.

La fourche inversée Marzocchi de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring
La fourche inversée Marzocchi de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Le freinage est plus convaincant. Des étriers avant à montage radial et quatre pistons attaquent des disques de 320 mm. La pince arrière mord une frette de 260 mm et le tout est sous contrôle d’un ABS désactivable à l’arrière.

En aluminium rayonné, les jantes de 19 et 17 pouces usinées (!) et arborent des valves coudées. Elles chaussent de bons Metzeler Tourance en 110/90 et 150/70. Des enveloppes largement étudiées et connues, adaptées à la philosophie de la QJ.

La roue arrière de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring
La roue arrière de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Avec 220 kg parée au voyage, la QJMotor SRT 600 SX Touring n’est pas la plus légère et trahit une conception économique. Toutefois, carters, platines et autres éléments métalliques arborent des surfaces sans défaut. Côté droit, le moteur est particulièrement élégant. Mais certains câbles et durites pourraient être mieux intégrés. De type shotgun, le silencieux en deux fûts est sympa bien que planqué par la valise. Et l’équipement est pléthorique, détaillé plus loin, offrant la bagagerie aluminium de 112 litres (topcase 45 L, valise droite 30 L et valise gauche 37 litres) et les feux additionnels !

Les valises et top case aluminium de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring
Les valises et top case aluminium de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Valorisante, la Chinoise prétend bien plus en statique que sa cylindrée ne le laisse imaginer. La QJMotor est garantie 3 ans (pièces et main-d’œuvre) et les intervalles de maintenance sont de 6 000 km (inspection et vidange à 12 000 km).

En selle

Accessible, la SRT 600 SX Touring place sa selle à 845 mm, mais reste étroite pour composer une machine accessible. Son large guidon aux cornes marquées supporte des commodos rétroéclairés et de solides protège-mains. Remarquables, ceux-ci sont constitués d’une solide barre d’acier entourée de déflecteurs en plastique. Les repose-pieds dans l’axe du bassin et des jambes naturellement fléchies contribuent à une position détendue. Agréables, les volumes du réservoir écartent à peine les jambes.

La SRT 600 SX Touring présente une hauteur de selle de 845 mm
La SRT 600 SX Touring présente une hauteur de selle de 845 mm

Sous les yeux, l’écran TFT de 7 pouces, à la luminosité adaptable automatiquement, affiche rapport engagé et compte-tour barregraphe dominé par le tachymètre. À gauche, une jauge de carburant et de température moteur. Mais on y trouve aussi la pression des pneus et … leur température ! L’affichage propose fond sombre ou blanc, ce dernier est plus agréable et idéal pour éviter les reflets. Mais l’ensemble est moins agréable que sur la sportive, trop confus. Le dispositif se connecte à votre téléphone en Bluetooth et propose une navigation par application Carbit ride. Enfin, les leviers sont ajustables en écartement et deux ports (USB-A et C (5A)) se trouvent à gauche de la dalle. À droite, c’est la prise 12 V… Difficile de faire plus complet.

Le compteur TFT couleur de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring
Le compteur TFT couleur de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring

En ville

Calé à 270°, le twin délivre un chant puissant, amplifié par la valise… C’est même un poil trop. Très souple l’embrayage s’unit à une sélection précise et à une boite rapide secondant cette mécanique agréable. Disponible, le twin accepte de reprendre au légal urbain en cinquième à un peu plus de 2 000 tours. De même, l’injection assure des remises de gaz progressives. Sur ces évolutions, il contient très bien ses vibrations et dynamise une partie cycle équilibrée. La SRT 600 SX Touring s’emmène avec aisance dans le trafic et bénéficie d’un bon rayon de braquage (5 mètres). Le trail QJ a d’autres prétentions que de faire des ronds dans la jungle urbaine. Alors, éclipsons-nous.

Disponible et progressif, le twin s'emmène facilement en ville
Disponible et progressif, le twin s'emmène facilement en ville

Autoroute et voies rapides

Avec son twin volontaire, la trail dynamise les longs trajets. On accroche facilement les 150 km/h, la vitesse de pointe demande un peu plus d’espace, sans temps mort. Au légal autoroutier sur le dernier rapport, le bicylindre affiche 7 500 révolutions-minute et les vibrations restent bien filtrées. Correcte, la protection serait meilleure avec une bulle ajustable. Précise, la SRT 600 SX garde son cap même avec sa bagagerie. En cas de frais, on actionnera les poignées chauffantes, un peu timides, ET la selle chauffante ! Mais on regrettera l’absence de régulateur de vitesse. Ces bonnes dispositions générales ne demandent qu’à être confirmées sur le réseau secondaire.

A vitesse légale, les vibrations sont bien filtrées, la moto est précise et la protection correcte
A vitesse légale, les vibrations sont bien filtrées, la moto est précise et la protection correcte

Départementales

La petite voyageuse aime l’école buissonnière. Tracté avec entrain par son twin volontaire, le trail QJ s’apprécie dès 5 000 tours, mais donne son meilleur après 6 500 révolutions, sur sa crête de couple. Prompt monter en régime, il s’y fait dynamique et aime à être cravaché pour aller chercher ses 56 ch à 8 250 tours. On apprécie la personnalité joyeuse de cette mécanique que la sonorité séduisante de la boîte à air qui ronfle, ample et grave. Ainsi, la 600 flatte l’oreille de son pilote. De quoi le pousser à conserver un bon rythme dans le sinueux. D’autant que la force de freinage est étonnante en dépit d’un ABS qui pourrait se montrer moins intrusif. Cependant, la sélection manque parfois de précision au rétrogradage et l’antidribble est perfectible.

Agile, réactive aux appuis guidon et repose-pieds, la SRT 600 SX n’avoue qu’une légère inertie sur les changements d’angle rapides. Toutefois les bascules restent progressives en dépit de cette hydraulique trop libre et d’un train directeur qui manque de précharge.

Réactive, la moto se montre plutôt efficace, y compris en pilotage engagé
Réactive, la moto se montre plutôt efficace, y compris en pilotage engagé

Mais les éléments ajustables permettent d’apporter une meilleure précision. Précise, elle permet un pilotage engagé et ne se raidit pas à la prise des freins en virage. La machine plonge assez naturellement en courbe et se fait stable sur l’angle. On y conserve facilement un filet de gaz avant de relancer le trail, sous la férule du contrôle de traction peu sollicité par les 54 Nm de couple. Ceux-ci passent finement par l’enveloppe arrière dont la largeur en 150 mm contribue à l’agilité de la Chinoise. Les Metzeler se révèlent performantes à tout moment, même sur bitume humide. Un peu rigides, ils sont suffisamment francs pour de bonnes remontées d’informations sur le train directeur et offrent un toucher de route convaincant.

Partie-cycle

Avec son châssis treillis rigide et une géométrie compacte, la SRT 600 SX dispose d’une bonne agilité. Qualitatives, ses suspensions lui conservent des évolutions honnêtes à tous moments.

L'amortisseur réglable de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring
L'amortisseur réglable de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Freinage

Très puissantes, les pinces avant demandent un peu d’habitude pour délivrer un freinage plus modulé. De même, l’arrière se montre un peu intrusif et la pédale mériterait une course un peu plus longue. L’ABS nécessiterait un ajustement et témoigne d’un système d’entrée de gamme. Logique.

Le frein avant de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring
Le frein avant de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Confort/Duo

Pilote et passager disposent d’un bon espace et de selle confortable. Ajourée sur sa partie supérieure, celle du pilote réduit même les échauffements éventuels. Topcase et valises maintiendront l’accompagnant en mal de poignées de maintien… Souple, l’amortissement participe au confort.

La selle biplace de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring
La selle biplace de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Consommation

Non mesurée

Conclusion

L’équipement, voilà le point fort de ce pétillant petit destrier. On ne peut faire plus complet sur cette QJMotor SRT 600 SX. Toutefois, on aurait apprécié une bulle réglable en hauteur. Mais pour bien des motards, l’essentiel passe par ce moteur séducteur logé dans une partie-cycle efficace. Et à 6 899 €, on ne peut vraiment pas faire la fine bouche face à cette cuisine chinoise.

La QJMOTOR SRT 600 SX Touring
La QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Mais ses opposantes pourraient la taxer de gâte-sauce. La Honda NX 500 demande 7 499 € tout en étant moins performante. Ce n’est pas le cas de la Kawasaki Versys 650, mais elle fait payer cher son twin vieillot : 8 749 €. Enfin, plus modeste, mais très capable, la CFMoto 450 MT, 6 699 €, bénéficie d’une qualité globale et technique supérieure.

Petit poney de caractère, la QJMotor SRT 600 SX sait que les jambes puissantes ne font pas la beauté du voyage ni du quotidien. Rationnelle, mais super équipée, elle définit le nouveau visage du grand Est : la modestie triomphante.

Points forts

  • Esthétique séduisante
  • Équipements valorisants
  • Caractère et disponibilité moteur
  • Agilité
  • Sonorité

Points faibles

  • ABS un peu intrusif
  • Indications des instruments petites
  • Interface-écran moyenne
  • Bulle non réglable

La fiche technique de la QJMOTOR SRT 600 SX Touring

Conditions d’essais

  • Itinéraire :routes sinueuses à revêtement variable.
  • Météo : soleil, 8 à 20°C.
  • Kilométrage moto : 150 km
  • Problème rencontré : ras

Disponibilité / prix

  • Coloris : rouge/gris
  • Prix : 6.899 euros

Équipement de série

  • Écran TFT 7 pouces connecté
  • Commodos rétroéclairé
  • USB-C et A
  • Prise 12 V
  • Leviers ajustables
  • Poignées & selle pilote chauffantes
  • Capteur de pression TMPS + Température
  • Valises +Topcase aluminium
  • Feux additionnels
  • Béquille centrale

Equipements essayeur

  • Casque HJC Rpha 71
  • Blouson Detlev Louis
  • Jean Vanucci Armalith
  • Basket Detlev Louis

Commentaires

jojooo

J'ai cru que j'avais mal lu, mais après une seconde lecture j'avais bien lu, et je me suis demandé ce que l'essayiste Damien avait bien pu ingurgiter pour pondre ce dernier paragraphe, et en particulier cette dernière phrase :

"elle définit le nouveau visage du grand Est : la modestie triomphante."

Damned ! Rien que ça. Sacré tour de force. Et dire que j'ai faillis rater ça.
Et c'était quoi l'ancien visage du grand Est ? Passke là, mon ignorance est à son comble.


09-07-2025 18:16 
Oyomanouille

Franchement faut avouer que la moto est incroyablement bien équipée pour le prix, et le moteur semble bien fonctionner.

Pas intéressé et je suis curieux de la qualité réelle dans le temps, mais je suis impressionné.

09-07-2025 20:11 
Jerycho

Les freins que je pouvais avoir concernant l'achat d'une moto chinoise en seconde moto pour du solo tombent à une vitesse impressionnante.
Pour ce qui est de la qualité de fabrication et de la fiabilité à long terme, au vu des évolution des pratiques des constructeurs dits "historiques", je ne pense pas que les chinoises aient à rougir.

10-07-2025 09:49 
l'haricot

Citation

les intervalles de maintenance sont de 6 000 km (inspection et vidange à 12 000 km).
Bah, ils font quoi à 6000, du coup?

10-07-2025 16:25 
jojooo

A 6.000 km : jeu soupapes, liquide de frein et de refroidissement, chgt bougies...
Non ? Ah bon....

11-07-2025 17:39 
Günther

Citation
l'haricot
Citation

les intervalles de maintenance sont de 6 000 km (inspection et vidange à 12 000 km).
Bah, ils font quoi à 6000, du coup?

Mal exprimé : 6 000 km ou un an (inspection visuel) mais la révision (vidange/liquide de frein/refroidissement...) est à 12 000 km.

11-07-2025 22:30 
Philippe21

Merci pour ce très bon essai ! respect

Cela se complique de plus en plus pour les marques japonaises, d'une part il y a la montée en qualité des motos chinoises (jantes rayonnées tubeless d'origine sur la QJ et refusé sur une Transalp à 10.800¤!) combiné à leurs tarifs agressifs (un kit bagagerie complet c'est facile 1.000¤) qui placent cette QJMotor au prix d'une Japonaise d'occase de même catégorie !

Déjà en Espagne et en Italie où les marques chinoises sont plus implantées qu'en France, leur motos neuves bouleversent le marché de l'occasion !

12-07-2025 09:57 
Oyomanouille

Attention à ne pas confondre qualité des équipements équipements et qualité intrinsèques de la moto (pièces mécaniques, conception, matériaux).

Les chinois équipent bien leurs motos, cassent les prix, mais que valent leurs moto en elles mêmes?
Quand je vois comment on me parlait des Royal Enfield (censées être supérieures aux chinoises il y a quelques années), et l'expérience que j'ai put en faire...

Je pense pas qu'en astuces de conception et en qualité d'ingénierie un constructeur chinois soit encore au niveau du standard japonais.
Aucun chinois n'arrive encore des motos aussi évidentes fiables qu'une Honda ou aussi efficace qu'une MV Agusta.

Les chinois sont assez bons partout, voilà. C'est déjà pas si mal, reconnaissons le.

12-07-2025 11:45 
jojooo

Ce que je relève sur les essais des motos chinoises, c'est la mise en avant du rapport prix/équipements.
Pour ce qui concerne la fiabilité et la longévité, il est effectivement difficile d'émettre un avis sur des machines d'essai neuves qui vont parcourir tout au plus qq centaines de km au cours de l'essai.
Vous me direz que c'est valable quelles que soit l'origine de la moto.
Certes. Ceci dit, la mise sur le marché de motos chinoises modernes est relativement récente, donc pas facile de se forger un avis sur le long terme, contrairement aux marques japonaises et européennes avec un recul de plusieurs décennies.
Acheter une chinoise neuve ou une japonaise d'occasion : dat' iz ze kwestione ?

13-07-2025 14:07 
Strom's

Citation
jojooo

Acheter une chinoise neuve ou une japonaise d'occasion : dat' iz ze kwestione ?

Pour moi, le choix ne se pose même pas ange

14-07-2025 17:54 
coxecab

Qu il y ai du recul sur la fiabilité le SAV et la disponibilité des pieces a court et long terme ,c est juste évident et devrait limiter l engouement de l essayeur .. mais niet tout est bon dans la chinoise . l absence de critique a ce sujet est absolument regrettable ..

Désormais le recul sur la qualité des essais se fera sur l employé journaliste qui ressemble plus désormais a un pseudo commercial au service de l industrie moto chinoise .
Ou a un grand naïf qui se fait entuber . ..Des phrases copiées collées d articles en articles pleines de contresens aimables font le style . Vivement l IA .
Les journaleux sembleraient assurer donc par intérêt économique lié a la survie d eux meme et a celle des canards moto la promotion des firmes chinoises . Mais pourquoi pas donc ! Ainsi va la complaisance ou ce qui semble l etre clairement par manque d analyse a minima critique au détriment des industries européennes .

.
Faire des con-sommateurs qui gobent tout .. c est deja gagné reste les irréductibles .. les gardiens.
l emprise de l empire du milieu camarade .. c est ta soumission .

20-07-2025 11:49 
Günther

Salut,
y'a des postes, comme ça, où tu sais que tu va te faire plaisir. (Et je ne parlerai pas de la syntaxe.)

Or donc :

Citation
coxecab
Qu il y ai du recul sur la fiabilité le SAV et la disponibilité des pieces a court et long terme ,c est juste évident et devrait limiter l engouement de l essayeur .. mais niet tout est bon dans la chinoise . l absence de critique a ce sujet est absolument regrettable ..
Si vous aviez lu ne serait-ce que le début de l'article avec objectivité, vous auriez noté ceci, entre-autres :
"QJMotor n’est pas une startup de la bécane, une micro marque de meule à l’avenir incertain. Fondée en 1971, Qianjiang Motorcycle produit des motos en Chine depuis 1985."

Citation
coxecab
Désormais le recul sur la qualité des essais se fera sur l employé journaliste qui ressemble plus désormais a un pseudo commercial au service de l industrie moto chinoise .
Citez nous donc un passage qui correspond à cette allégation facile.

Citation
coxecab
Ainsi va la complaisance ou ce qui semble letre clairement par manque d analyse a minima critique au détriment des industries européennes .
Idem, en quoi cette article détaillé manquerait justement d'analyse ?
Quant aux industries européennes, elles n'ont besoin de personnes pour se faire elle-même du tort depuis un certain temps déjà. Certaines réagissent, d'autres non. Le principe de l'évolution.

Citation
coxecab
Faire des con-sommateurs qui gobent tout .. c est deja gagné reste les irréductibles .. les gardiens.
Je note, mais l'avais déjà subodoré, que vous êtes de ces derniers qui croient avoir la foi. Gage d'une objectivité évidente.

Citation
coxecab
l emprise de l empire du milieu camarade .. c est ta soumission .
Non, c'est une partie de l'avenir, ne vous déplaise.

Je doute, à vos propos, que vous sachiez bien de quoi vous parlez, et que vous ayez essayé quelques unes de ces motos.
Quant à nous, la production mondiale passe entre nos gants. Et personne n'a les moyens de nous acheter.
Je prétends néanmoins que des motos à 32 000 ¤  qui, il y a 15 ans, en valait presque seulement la moitié participent à l'émergence de marques nouvelles.
Que des acteurs phares du segment savent rester raisonnables et restent compétitifs.

Et que la demande fait loi. Fusse-t-elle, hélas, peu éclairée.

12-08-2025 10:57 
LeTitou42

Je suis bien plus de l'avis de Gunther que celui de coxecab.
Il est tellement facile et vain de critiquer en bloc tout ce qui vient de chine. Ils sont là et même les taxes de Donald ne les arrêteront pas.
Souvenons-nous des années 70, on dénigrait les japonaises mais elles ont finit envahir nos marchés, et pourquoi ? plus fiables et meilleur rapport qualité/prix que nos européennes. C'est exactement le même scénario, les chinois ont une industrie moderne et performante, ils sont agressifs sur les prix ET fiables. Arrêtons d'être de mauvaise foi, ça fait 30 ans qu'ils produisent les moteurs kawa (CF) et aujourd'hui pour bmw ou ktm. Sortons du déni ! On leur achète nos téléphones, hifi, etc... et on met en doute la fiabilité de ces appareils chinois ? Ben non ! Ils ont le meilleur acier, du bon alu, des ingénieurs intelligents .
Pour ma part je vais remplacer ma Guzzi devenue trop lourde pour mon âge. J'hésite entre cette QJ600 et la CF450MT qui m'a bluffé à l'essai.
Tiens, 2 chinoises ! Les potos vont se marrer un peu au début, mais ils y viendront. RDV dans 5 ans messieurs les gnan-gnan

26-10-2025 02:12 
Godzilla

Citation
LeTitou42
C'est exactement le même scénario,


Non, absolument pas le même scénario, on l'a dit et répété.

Les japonais ont apporté performance et fiabilité, aujourd'hui les chinois apportent juste un prix et parfois de l'équipement électronique en plus.

La fiabilité on a beau dire, on sait pas encore, la revente en occasion c'est difficile, la fiabilité du réseau c'est impossible à prévoir, etc.

26-10-2025 13:52 
Strom's

Citation
LeTitou42
.... ça fait 30 ans qu'ils produisent les moteurs kawa (CF) et aujourd'hui pour bmw ou ktm.

question
Ah bon CF fabrique les moteurs KAWA depuis 30 ans ?

Tu peux nous en apporter la preuve ? A part une photo.


26-10-2025 15:18 
Charlie_41

CF moto fabrique depuis plus de 30 ans des... quads et SSV, pas des motos ni des moteurs, c'est bien plus récent (et pas vraiment intégré).

Quand à QuianJiang, le moins que l'on puisse dire, c'est que les premières machines exportées (des copies chinoises des anciennes Oural "latérales" M72, elles-mêmes copies des BMW R71 d’avant-guerre) n’ont pas laissé plus de souvenirs que les Keeway "jetables" qui ont suivi...

Bref, j'attends de voir... ou pas.

26-10-2025 22:59 
Strom's

Merci Charlie, pour ces précisions 👍

27-10-2025 07:17 
alain81

Je partais éventuellement sur l'achat d'une CFMoto 450MT (ou la nouvelle Kawa KLE 500) mais cette 600 me fait douter de mon choix car elle semble pas mal du tout, notamment le moteur !
Dommage qu'ils ne la vendent pas sans la bagagerie, car je trouve ça très moche et je n'en ai pas vraiment l'utilité !

23-02-2026 11:33 
Paul.Brtn

J’ai cette moto depuis quelques jours, voici mon avis à chaud.

Pour situer, j’ai possédé auparavant une Versys 650, une XT660Z et, dernièrement, une XT1200Z World Crosser avec laquelle j’ai fait un tour d’Europe par la route ainsi que plusieurs portions du TET.

Réception de la moto

Première impression : elle présente bien. La ligne est réussie, la finition est globalement bonne. Quelques détails paraissent un peu « cheap », comme le support de top-case ou celui des longues portées, mais pour le reste, rien à signaler.

Équipement

Le test résume bien la situation : la moto ne manque de rien. Le son de l’échappement d’origine est également parfait.

La connexion du téléphone à l’écran de la moto est un vrai plus. Encore mieux si vous utilisez directement l’application de la marque pour la navigation : plus besoin d’avoir un smartphone qui chauffe derrière la bulle pendant des heures.

Premiers kilomètres

Le premier palier du rodage est terminé, je peux désormais monter à 6 000 tr/min.

Avec environ 800 km au compteur, la moto commence déjà à se libérer. Je roule principalement en duo chargé et elle atteint sans difficulté les 130 km/h, régime auquel le moteur tourne à environ 5 500 tr/min. Il reste donc encore beaucoup de marge.

Aucune vibration notable, le confort est très bon. L’amortisseur fait bien son travail et la fourche, réglée un peu ferme d’origine, évite les plongées excessives au freinage.

Consommation

En roulant tranquillement, je suis à 4,2 L/100 km.

Voyage et utilisation

Je me vois sans problème repartir faire un tour d’Europe avec cette moto.

Son gabarit est idéal : plus légère et plus maniable que la XT1200Z, tout en offrant une protection presque équivalente. Seule la bulle protège un peu moins, mais cela permet aussi de mieux supporter les fortes chaleurs.

L’autonomie est largement supérieure grâce à une consommation bien plus faible : environ 4,2 L contre près de 6 L avec la 1200.

Concernant la fiabilité, seul le temps donnera la réponse, mais le moteur est déjà largement éprouvé et le reste de la mécanique est basé sur des éléments connus.

Les vidanges tous les 6 000 km ne me choquent pas pour une machine de cette cylindrée.

Off-road

Avec une paire de Pirelli Rally STR, elle passera sans problème sur les pistes forestières, les chemins de gravier ou les pistes en terre.

Je ne ferai pas d’enduro engagé avec, mais je ne le faisais déjà pas avec ma XT1200Z de près de 300 kg.

Autre bon point : la moto ne chauffe quasiment pas, contrairement à la 1200 qui se transformait parfois en véritable four.

Les défauts par rapport à la XT1200Z

* Le couple est évidemment inférieur, surtout en duo. La moto est encore en rodage, donc à voir après quelques milliers de kilomètres. Il faut simplement se réhabituer à maintenir le moteur au-dessus de 3 000 tr/min. En dessous, ça cogne un peu ; au-dessus, ça pousse très correctement. La 1200 acceptait de repartir dès 1 500 tr/min.
* Plus de cardan : il faudra ressortir la graisse de temps en temps.
* La selle est un peu ferme. Je pense essayer la selle épaisse à 133 ¤ trouvée sur AliExpress.
* La bulle est légèrement basse. Le haut du casque est exposé au vent, mais en été ce n’est finalement pas un si mauvais compromis.
* la valise côté pot est pas mal réduite et le top case aurait pu être un peu plus large (j’avais une bagagerie givi trekker c’était royal) mais pour le tarif la qualité et le volume reste très correct. De plus on peut facilement fixer des sur-valises souples ou d’autres éléments encombrants.

Pour le reste

* Vitesse de pointe : quasiment identique à la XT1200Z, autour de 180 km/h a vide.
* En solo, les accélérations sont très correctes. Duo ça reste un 600 et en rodage actuellement.
* Le moteur est disponible et offre son couple assez tôt.
* Ce 550 cm³ est vraiment agréable à utiliser.

Je ne regrette absolument pas la perte de cylindrée de ce côté-là.

Coût

Assurance tous risques : 33 ¤ par mois. Rien à redire.

Conclusion

Au final, c’est un excellent petit trail moderne : bien équipé, confortable, économique, performant et bien fini.

Pour voyager loin avec des bagages, c’est parfait. Pour s’aventurer occasionnellement hors des routes goudronnées, cela fait largement le travail.

Ma XT1200Z reste une moto incroyable. J’ai tout fait avec elle jusqu’à plus de 100 000 km avant que mon mécano de décale la distri lors de son remplacement (le litige décidera de son avenir…). C’est une machine qui ne m’a jamais laissé au bord de la route, et j’en reprendrai probablement une un jour, en version Phase 2, si je retourne vers un maxi-trail (beaucoup plus fiable qu’un Gs toute phase confondues).

En attendant, je suis très agréablement surpris par cette SRT. Avec sa garantie de 3 ans, je pars serein. Les chinois sont très forts il faut le reconnaître et pour quasi la moitié d’un T7 avec les mêmes équipements il faut avouer que l’offre est alléchante.

Moto à essayer pour se faire une idée ! Rodée encore plus !

21-06-2026 22:58 
Paul.Brtn

J’ai cette moto depuis quelques jours, voici mon avis à chaud.

Pour situer, j’ai possédé auparavant une Versys 650, une XT660Z et, dernièrement, une XT1200Z World Crosser avec laquelle j’ai fait un tour d’Europe par la route ainsi que plusieurs portions du TET.

Réception de la moto

Première impression : elle présente bien. La ligne est réussie, la finition est globalement bonne. Quelques détails paraissent un peu « cheap », comme le support de top-case ou celui des longues portées, mais pour le reste, rien à signaler.

Équipement

Le test résume bien la situation : la moto ne manque de rien. Le son de l’échappement d’origine est également parfait.

La connexion du téléphone à l’écran de la moto est un vrai plus. Encore mieux si vous utilisez directement l’application de la marque pour la navigation : plus besoin d’avoir un smartphone qui chauffe derrière la bulle pendant des heures.

Premiers kilomètres

Le premier palier du rodage est terminé, je peux désormais monter à 6 000 tr/min.

Avec environ 800 km au compteur, la moto commence déjà à se libérer. Je roule principalement en duo chargé et elle atteint sans difficulté les 130 km/h, régime auquel le moteur tourne à environ 5 500 tr/min. Il reste donc encore beaucoup de marge.

Aucune vibration notable, le confort est très bon. L’amortisseur fait bien son travail et la fourche, réglée un peu ferme d’origine, évite les plongées excessives au freinage.

Consommation

En roulant tranquillement, je suis à 4,2 L/100 km.

Voyage et utilisation

Je me vois sans problème repartir faire un tour d’Europe avec cette moto.

Son gabarit est idéal : plus légère et plus maniable que la XT1200Z, tout en offrant une protection presque équivalente. Seule la bulle protège un peu moins, mais cela permet aussi de mieux supporter les fortes chaleurs.

L’autonomie est largement supérieure grâce à une consommation bien plus faible : environ 4,2 L contre près de 6 L avec la 1200.

Concernant la fiabilité, seul le temps donnera la réponse, mais le moteur est déjà largement éprouvé et le reste de la mécanique est basé sur des éléments connus.

Les vidanges tous les 6 000 km ne me choquent pas pour une machine de cette cylindrée.

Off-road

Avec une paire de Pirelli Rally STR, elle passera sans problème sur les pistes forestières, les chemins de gravier ou les pistes en terre.

Je ne ferai pas d’enduro engagé avec, mais je ne le faisais déjà pas avec ma XT1200Z de près de 300 kg.

Autre bon point : la moto ne chauffe quasiment pas, contrairement à la 1200 qui se transformait parfois en véritable four.

Les défauts par rapport à la XT1200Z

* Le couple est évidemment inférieur, surtout en duo. La moto est encore en rodage, donc à voir après quelques milliers de kilomètres. Il faut simplement se réhabituer à maintenir le moteur au-dessus de 3 000 tr/min. En dessous, ça cogne un peu ; au-dessus, ça pousse très correctement. La 1200 acceptait de repartir dès 1 500 tr/min.
* Plus de cardan : il faudra ressortir la graisse de temps en temps.
* La selle est un peu ferme. Je pense essayer la selle épaisse à 133 ¤ trouvée sur AliExpress.
* La bulle est légèrement basse. Le haut du casque est exposé au vent, mais en été ce n’est finalement pas un si mauvais compromis.
* la valise côté pot est pas mal réduite et le top case aurait pu être un peu plus large (j’avais une bagagerie givi trekker c’était royal) mais pour le tarif la qualité et le volume reste très correct. De plus on peut facilement fixer des sur-valises souples ou d’autres éléments encombrants.

Pour le reste

* Vitesse de pointe : quasiment identique à la XT1200Z, autour de 180 km/h a vide.
* En solo, les accélérations sont très correctes. Duo ça reste un 600 et en rodage actuellement.
* Le moteur est disponible et offre son couple assez tôt.
* Ce 550 cm³ est vraiment agréable à utiliser.

Je ne regrette absolument pas la perte de cylindrée de ce côté-là.

Coût

Assurance tous risques : 33 ¤ par mois. Rien à redire.

Conclusion

Au final, c’est un excellent petit trail moderne : bien équipé, confortable, économique, performant et bien fini.

Pour voyager loin avec des bagages, c’est parfait. Pour s’aventurer occasionnellement hors des routes goudronnées, cela fait largement le travail.

Ma XT1200Z reste une moto incroyable. J’ai tout fait avec elle jusqu’à plus de 100 000 km avant que mon mécano de décale la distri lors de son remplacement (le litige décidera de son avenir…). C’est une machine qui ne m’a jamais laissé au bord de la route, et j’en reprendrai probablement une un jour, en version Phase 2, si je retourne vers un maxi-trail (beaucoup plus fiable qu’un Gs toute phase confondues).

En attendant, je suis très agréablement surpris par cette SRT. Avec sa garantie de 3 ans, je pars serein. Les chinois sont très forts il faut le reconnaître et pour quasi la moitié d’un T7 avec les mêmes équipements il faut avouer que l’offre est alléchante.

Moto à essayer pour se faire une idée ! Rodée encore plus !

24-06-2026 09:19 
 

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