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Essai moto Suzuki SV-7GX

Jurassic Bike

Bicylindre en V à 90° de 645 cm3, 73 ch et 64 Nm, 211 kg en ordre de marche, 7.999 euros

Suzuki ressort une nouvelle fois son twin 650. Depuis près de 30 ans, il motorise roadsters SV et trails V-Strom, toujours au catalogue, au côté des nouvelles variantes 800 cm3. C’est donc un « ancêtre » mécanique autour duquel s’érige une nouvelle routière, posée elle aussi sur un châssis treillis acier. Le constructeur choisit globalement des solutions simples et éprouvées pour son moyen-courrier SV-7GX. Celle-ci décline également le style GX inauguré par la version 1000 en 2023. Une gamme qui se veut symbole de machines dynamiques pour tracer. Tracer ? Oui, comme une certaine Yamaha que l’on gardera en tête, ainsi que d’autres concurrentes sur ce segment porteur des voyageuses midsize légères. C’est aux alentours de Montpellier que nous allons étudier la nouvelle créature Suzuki, cette jurassic bike SV-Strom, une « moto-ciraptor » plus routière que ses ainées.

Essai de la Suzuki SV-7GX
Essai de la Suzuki SV-7GX

L'essai vidéo de la Suzuki SV-7GX

Découverte

Atypique, élégante, compacte, cette nouvelle GX transcrit avec finesse les codes de son ainée, tout en allégeant visuellement ses volumes. La nouveauté reconduit l’esthétique originale aux volumes aéronautiques profilés mais sans les phares superposés. Ici, une simple optique à LEDS mono-focus devance deux feux de jours (DRL) dessinés en lame et à réflecteur doux. Dominé par une bulle profilée réglable sur 3 niveaux et 50 mm, l’habillage effilé s’étire vers le cockpit. Ces surfaces en flèche forment de longues écopes aux surfaces profilées. Les volumes coiffent, en double couche un habillage secondaire, formant des tunnels d’air pour optimiser la protection des jambes. Plus haut, les lignes tendues des épaulements s’étirent vers le bidon de 17,4 litres sur lequel s’appuie la selle monobloc. Nettement creusée, l’assise pilote contraste avec celle, élevée, du passager. Des tubes formant poignées de maintien s’offrent aux gants de l’accompagnant, associé comme souvent chez Suz’, à un très utile porte-paquet, le tout en acier. De plus, des points de fixation pour sacoches latérales ont été intégrés discrètement dans le châssis.

Essai du tourer Suzuki SV-7GX
Essai du tourer Suzuki SV-7GX

Un métal que l’on retrouve sur le châssis tubulaire intégral qui porte la machine. Soudée au cadre, la boucle arrière renforcée gaine ses volumes ; le cadre prend à fonction porteuse l’incontournable twin en V de 645 cm3 (81x62,6 mm) ouvert à 90°. Lancée en 1999, produit à plus de 500 000 unités, cette architecture fait presque figure d’OVNI au milieu des légions de bicylindres parallèles.

Modernisé au fur et à mesure des années pour passer les normes, le bloc compte quatre soupapes par cylindre emmenées par deux arbres à cames en tête. Il développe ici 73 ch à 8 500 tours et 64 Nm de couple à 6 800 révolutions-minute. Couplée à un embrayage anti-dribble, la sélection bénéficie, de série, d’un quickshifter en montée et descente de rapport. Une assistance dont on apprécie la présence, rendue possible par un accélérateur ride by wire qui offre aussi trois cartographies d’injection - A,B, C. De la plus à la moins réactive, la dernière réduisant la puissance à 60 ch, comme un mode pluie. Le contrôle de traction s’ajuste sur trois valeurs et peut se désactiver. Avec l’aide aux bas régimes et le démarrage facile (une pression), le tout compose le Suzuki Intelligent Ride Système (SIRS).

Le V-Twin à 90° de 645 cm3 de la Suzuki SV-7GX
Le V-Twin à 90° de 645 cm3 de la Suzuki SV-7GX

Pour sa partie cycle, la SV-7GX dispose d’un angle de colonne de 25°, une chasse de 106 mm et un empattement de 1 445 unités. Des valeurs assez ouvertes pour cette machine.

Et pas de modernité excessive pour ses suspensions Showa. Le train avant repose sur une fourche télescopique de 41 mm, non ajustable, de 129 mm de débattement, couplé à un amortisseur réglable uniquement en précharge. Il gère les mouvements du très classique double bras oscillant en profilé acier sur 129 mm.

La Suzuki SV-7GX
La Suzuki SV-7GX

Pour stopper le moyen-courrier Suzuki, deux étriers Tokico à montage axial et quatre pistons viennent pincer des disques de 290 mm. À l'opposé, un élément simple piston serre la galette arrière de 240 mm. Les durites ne sont toujours pas en métal tressé, l’ensemble est sous contrôle ABS. Mais la Suz’ arbore de jolies jantes alu à 5 branches dédoublées en 17 pouces qui chaussent des enveloppes qualitatives Pirelli Angel GT II, en 120/70 et 160/50.

La finition générale de la SV-7GX est bonne, tout l’éclairage est à LEDS et l'habillage témoigne d’un ajustement sans faille. Câbles et durites sont toutefois assez présents au tour du moteur et leur intégration au bloc témoigne d’une conception ancienne. Un sabot moteur plus volumineux eut rendu le bas moteur plus élégant, le bras oscillant acier reste assez basique, mais son profilé arrondi améliore la qualité perçue. Enfin, l’échappement est lui aussi un peu tristoune. De plus il peut gêner le talon droit. Absence notable : la béquille centrale est en option. Bon point, la GX contient son poids, avouant 211 kg sur la balance.

Le phare avant de la Suzuki SV-7GX
Le phare avant de la Suzuki SV-7GX

En selle

La SV-7GX est très accessible, peut être trop. À 795 mm du sol, la selle monobloc du moto-ciraptor Suzuki, très étroit avec son twin en V, est effectivement peu élevée. Mais ainsi, elle réduit l’agrément des plus de 1m75 dont les jambes adoptent une flexion un peu marquée sur les commandes légèrement reculées. Heureusement, une selle haute (confort) est disponible en option. On gagne 25 mm, l’assise se fait moins creusée et garde sa légère inclinaison. Ce qui, en plus du placement des repose-pieds, fait légèrement basculer le buste et met en faible appui les poignets sur le guidon. Une position idéale pour guider cette routière dynamique dont on domine le train avant. Le recul possible est correct sur cette assise.

Gainé, le puits de fourche témoigne encore du soin apporté à la nouveauté. Au commodo droit, le démarreur est à impulsion et le levier de frein réglable en écartement. L’embrayage à câble est, hélas, dénué de cette utile possibilité et les pare-mains sont assez basiques.

Commodos et pare-mains de la Suzuki SV-7GX
Commodos et pare-mains de la Suzuki SV-7GX

La technologie utile n’oublie pas la SV-7GX. Une prise USB-C se trouve sur le côté gauche du tableau de bord intégrant l’écran TFT couleur de 4,2 pouces. Contraste réglable (jour-nuit automatique), revêtement anti-rayures et anti-reflets, la dalle reprend un peu l’ergonomie de celle des 800 V-Strom. Mais l’affichage reste plus étriqué, tout en restant lisible cependant. Il se commande au commodo gauche via le basculeur habituel de la marque.

Autour du compte-tours s’agencent à droite les informations d’assistance (mode de pilotage, contrôle de traction) en dessous l’indicateur de rapport engagé et à gauche les informations subsidiaires. Par pression successive on affichera température moteur et extérieure, odomètre, deux partiels, consommation instantanée et moyenne, autonomie, temps de parcours et voltmètre… L’ensemble est simple, didactique et les changements quasi instantanés en roulant. Rationnel, simple et pertinent... du vrai Suzuki.

L'écran TFT de 4,2 pouces de la Suzuki SV-7GX
L'écran TFT de 4,2 pouces de la Suzuki SV-7GX

La GX se dote du Suzuki Ride Connect (iOS et Android) qui permet d’activer sur smartphone la navigation (flèches turn by turn seulement), l’affichage des appels et SMS, du calendrier, des alertes météo, de vitesse et de circulation, sur l’écran TFT.

En ville

La sonorité juste et ronde du twin Suzuki joue une mélodie bien connue, qui gronde un peu sur les coups de gaz, mais reste assez discrète. Toujours souple et disponible, le bloc Suzuki reprend dès les plus bas régimes et sur n'importe quel rapport. Avec une commande d'embrayage très douce et une sélection précise, les urbanités sont une formalité. Et le quickshifter séduit toujours par sa douceur, même en ville, assurant un passage de rapport transparent dès les premiers rapports. On évolue ainsi souplement entre les murs à 40 km/h en quatrième… En mode B ou C, les remises de gaz se font sans heurts ; c’est moins souple en A.

Equilibrée, bien pensée, la SV-7GX est facile de prise en main
Equilibrée, bien pensée, la SV-7GX est facile de prise en main

Immédiate, la prise en main de la SV-7GX démontre ainsi ses qualités de conception, d’équilibre et d’ergonomie générale. On regrette tout de même un rayon de braquage un peu fort qui limite l’aisance en demi-tour. Facile au quotidien, le tourer d’Hamamatsu aspire cependant à de plus larges horizons …

Autoroute et voies rapides

Démonstratif, le twin midsize prend ses tours sans trainer et aime les hauts régimes. À fond de 6, le compteur indique 195 km/h à plus de 9 000 tours. De quoi mettre un certain nombre de proies au tableau de chasse de l’animal hybride Suzuki. Mais on sent tout de même l’impact des normes écologique sur cette mécanique. Ma SVS 650 de 2003 prenait 210 km (réel) et sans trainer. Désormais, la SV-7GX atteint rapidement 185 km/h, mais avec moins de virulence et pointe à son maximum avec un peu moins d’entrain.

Sur voie rapide, la Suzuki offre une bonne protection du haut du corps
Sur voie rapide, la Suzuki offre une bonne protection du haut du corps

Même à grande vitesse la protection reste bonne. Revenue au légal à moins de 6 000 tours-minute, la Suz’ assure alors un très bon confort. En position intermédiaire, la bulle dévie l’air sur le milieu de l’écran du casque et sans turbulence. Efficaces, les volumes profilés des carénages abritent buste, épaules et hanches. Seuls les coudes et le bas des jambes restent dans le flux d’air. Et le selle participe largement au confort, dense et moelleuse, d’autant plus en version haute. Dénué de vibration, le bicylindre en V, quasiment auto-équilibré, émet surtout de discrètes pulsations quelques soit la vitesse.

Des dispositions qui donnent envie de rouler plus loin et à rythme varié aux commandes de la voyageuse compacte.

Départementales

La vigueur du V-twin est une des armes de la SV-7GX. Sur les intermédiaires, il se montre volontaire dès 4 000 tours et répond aux moindres sollicitations. Dénué d’inertie, il atteint vite sa crête de couple à 6 800 tours et le rythme se fait alors sportif. Maintenu entre 6 000 et 8 000 révolutions-minute, la mécanique se montre exubérante, efficace, mais certes sans grand ressenti du gras moteur que l’on apprécie avec cette architecture mécanique. Euro5+ lui fait perdre le léger « coup de pied au cul » que l’on ressentait avant. Plus policé, il séduit par sa disponibilité qui le rend très efficace. Et, secondé par un quickshifter performant, il adopte un profil plus dynamique quand on hausse le rythme.

Policé par les normes successives, le V-Twin reste efficace et dynamique dès qu'il le faut
Policé par les normes successives, le V-Twin reste efficace et dynamique dès qu'il le faut

Sans reproche sur bitume de qualité, les suspensions se font moins précises quand le sol devient plus rugueux, notamment en courbes rapides. Un peu trop freiné en compression et précharge, la fourche ne travaille pas assez finement sur sa course et le rebond un peu libre nuit alors aux évolutions (très) soutenues. Même ressenti au freinage tardif sur surfaces inégales. On prend le levier tout en empilant les rapports au quickshifter d’une pression ferme de la semelle sur l’embrayage antidribble. Peu marqué, bien retenu par l’amortisseur, le transfert de masse est ensuite vite, trop vite stoppé par les plongeurs. Ce qui atténue, un peu, le ressenti du train avant lors des plus fortes décélérations et déclenche alors l’ABS. Sensible, l’attaque des puissants étriers demande une légère habitude pour moduler leur effet. On relâchera la pression pour mieux faire tourner la Suz’ qui se raidit légèrement au freinage sur l’angle.

Menée en pilotage enroulé rapide, la voyageuse fait plus efficace. Précis, le train avant permet de placer la SV-7GX au regard et tient sa trajectoire avec soin. Le bosselé en virage serré remue un peu la machine qui reste saine à tout moment et passe sur un filet de gaz. Précise, sans défaut, l’injection lie remarquablement accélérateur, moteur et roue arrière pour transmettre les 64 Nm de couple sur l’asphalte. Sous contrôle de l’anti-patinage, les relances sont toniques et maîtrisées, assurées également par les pneus italiens. Leur profil assez rond délivre des mises sur l’angle progressives et l’enveloppe motrice en 160 mm de large assure des bascules assez rapides. Réactive aux appuis guidon et repose-pieds, la nouveauté se place à l’œil en courbe et passe d’un bord à l’autre.

La SV-7GX s'apprécie davantage avec une conduite enroulée, même rapide, qu'avec un pilotage sportif
La SV-7GX s'apprécie davantage avec une conduite enroulée, même rapide, qu'avec un pilotage sportif

Emmenée plus tranquillement, le tourer Suzuki efface les légères imperfections relevées à rythme (très) rapide pour ne présenter que de l’agrément. Confort et mécanique conciliante et réactive font de la SV-7GX une efficace traceuse de bornes. Sur un tempo plus tranquille, on appréciera la cartographie B, moins sèche, qui délivre tout autant de puissance. Enfin, le poids contenu participe au plaisir de conduite et l’ensemble moteur châssis partie cycle assure des prestations dynamiques très correctes aux allures usuelles.

Partie-cycle

Les débattements un peu justes réduisent sans doute un peu à allures soutenues l’agrément d’un amortissement voulu dynamique. Mais la SV-7GX reste saine à tout moment et l’on réduira l’allure pour retrouver une pleine sérénité. Géométrie dynamique et châssis précis assurent un bon guidage.

La fourche télescopique de la Suzuki SV-7GX
La fourche télescopique de la Suzuki SV-7GX

Freinage

Corollaire d’une fourche un peu ferme, l’ABS peut se montrer intrusif sur les fortes décélérations, mais sa mise en œuvre est dénuée d’à-coups. Puissants, les étriers avant ralentissent fortement la machine et la pince arrière module finement les trajectoires. Le ressenti à la botte est plaisant et la modulation sensible.

Le frein avant de la Suzuki SV-7GX
Le frein avant de la Suzuki SV-7GX

Confort/Duo

L’assise pilote ergonomique assure un bon confort et la position de pilotage permet un bon contrôle du train avant. Mais c’est encore mieux avec la selle haute qui donne de l’aisance aux jambes. L’espace passager est sans défaut et la position également très appréciable. Pour accroitre le confort de l’équipage, un top case de 45 litres optimisera les déplacements.

La selle de la Suzuki SV-7GX
La selle de la Suzuki SV-7GX

Consommation

Avec une moyenne de 4,8 litres à allure moyenne soutenue, la consommation du twin midsize est des plus mesurées. La Suz’ peut ainsi proposer des trajets de plus de 300 km sans soucis avant de faire reposer l’équipage.

Avec une consommation raisonnable, la SV-7GX dépasse nettement les 300 km d'autonomie
Avec une consommation raisonnable, la SV-7GX dépasse nettement les 300 km d'autonomie

Conclusion

L’évolution à du bon quand elle sait se souvenir des qualités de ses origines. Synthèse de machines éprouvées, la Suzuki SV-7GX est une émanation contemporaine de devancières dont elle concentre les qualités. Stable, dynamique, confortable, l’évidence de cette nouvelle Suzuki SV-7GX est à nouveau perceptible à tout moment. Comme l’est sa finition un peu chiche pour les yeux. Mais, oui, on peut tout à fait produire une bonne moto d’aujourd’hui avec de bonnes recettes d’hier. Le tourer japonais convainc le plus souvent et sa simplicité efficace se lie à un tarif attractif. Proposée à 7 999 € en gris et noir, 8 299 € en bleu-blanc, la nouveauté possède de solides arguments pour convaincre les voyageurs modestes en égo.

La Suzuki SV-7GX débarque à partir de 7.999 euros
La Suzuki SV-7GX débarque à partir de 7.999 euros

On lui opposera la plus cossue Yamaha Tracer 7, plus valorisante, mais aussi bien plus chère à 9 999 €. La dynamique Triumph Tiger Sport 660, très bien finie également, demande 9 995 €. On citera aussi les Chinoises CFMoto 700 MT, 7 099 € et QJ SRT 700 SX, 8 249 €. Abordable certes, mais lourdes : 240 et 243 kg…

Face à ces plus couteuses ou lourdes opposantes, la SV-7GX répond par la simplicité d’un ensemble maitrisé et performant. Une modestie juste et sincère pour les motards, dont l’expérience affranchie du superflu.

Points forts

  • Protection aérodynamique
  • Personnalité et disponibilité moteur
  • Monte pneumatique d’origine
  • Partie-cycle précise et agile
  • Quickshifter up & down
  • Assistances électroniques
  • Freinage puissant et modulable

Points faibles

  • Suspensions un peu fermes
  • Pas de béquille centrale
  • Leviers embrayage non réglable
  • Rayon de braquage

La fiche technique de la Suzuki SV-7GX

Conditions d’essais

  • Itinéraire : routes sinueuses, revêtement variable.
  • Météo :soleil de 21° à 32°C
  • Problème rencontré : ras

Disponibilité / prix

  • Coloris : Bleu, gris, noir
  • Prix : 7.999 euros
  • Disponibilité : juin 2026

Equipements de série

  • 3 cartographies d'injection
  • Anti-patinage 3 niveaux et Off
  • ABS
  • Quickshifter double sens
  • Embrayage anti-dribble
  • Prise USB-C

Instrumentation

  • Ecran TFT de 4,2 pouces
  • Consommation en temps réel et consommation moyenne
  • Température extérieure
  • Indicateur de rapport engagé
  • Trip A et B et kilométrage
  • Graphiques de vitesse et de régime moteur
  • Autonomie
  • Voltmètre
  • Réglage de l’intervalle de vidange
  • Température du liquide de refroidissement
  • Mode SDMS
  • Quickshifter (ON/OFF)
  • Horloge

Equipements essayeur

  • Casque HJC RPha 72
  • Blouson Rekurv
  • Jean Vanucci Armalith
  • Gants Rekurv
  • Bottes Vanucci VTB 20

Commentaires

ludo51

Bref , une remise au goût du jour de la SV 650 , à l'aide d'un habillage ad hoc , d'un moteur passé à Euro5+ et plutôt sympa .....
Mesquin quand même l'option peinture à 300 balles et l'absence de béquille centrale !

25-06-2026 18:12 
jojooo

Une mise à jour bien sympathique pour cette SV650, qui s’accompagne d’un tarif raisonnable.

Ceci dit, je me demande pourquoi Suzuki a opté pour la SV650 (faire une proposition qui paraisse plus « nouvelle » ?) au lieu de prendre la voyageuse VStrom 650, déjà carénée et avec un réglage déporté de la suspension AR, de lui ajouter shifter, ride by wire, modes de conduite, nouvel écran TFT… et pourquoi pas une roue AV de 17’ ?
D’autant que son tarif de base actuel de 7.799 ¤ est intéressant.

Peut-être que Suz réserve une autre surprise avec la Vstrom, qui sait.

25-06-2026 18:15 
anguille37

Grand Merci Damien pour cet essai bien plus "fouillé" que ceux de tes confrères qui emploient la langue de Shakespeare...
Je suis convaincu que ce "chainon manquant " assurera la continuité chez Suzuki et ne manquera pas de faire des "saureux"....
Pour ma part je ne quitterai pas ma V-Stromosaure 1050 DE pour cette moto-ciraptor précommandée par ma moitié, finalement pas d'extinction et une bonne évolution...

25-06-2026 20:30 
Luch1801

Pour les moins de 1,75m, une grande première, une révolution: la selle basse est de série et la selle normale (ou haute) est en option !

25-06-2026 21:34 
Picabia

Je vais sérieusement m'intéresser à cette machine malgré un arrière porte paquet moyennement heureux.
poids contenu, une selle confort et un petit travail sur la fourche devrait en faire une petite voyageuse sympathique.

26-06-2026 07:01 
Meuldor

Merci pour l'essai toujours précis et détaillé et merci Suzuki de proposer une moto fiable, simple pour ceux qui veulent rouler en alliant utile et plaisir. Manque effectivement la béquille centrale. Pas besoin d'aller chercher ailleurs.

26-06-2026 08:00 
pilafond

Belle machine, bien finie, mécanique éprouvée pour ses qualités et sa fiabilité, poids contenu, réservoir et autonomie de bon niveau, comportement routier qui va bien, elle freine et a de bonnes gommes, prix très raisonnable , et moderne sans esbroufe, marque japonaise et réseau serieux : mais que demander de plus ? je leur souhaite un grand succès, bien mérité !

Merci Suzuki.

26-06-2026 08:09 
Philippe21

Merci pour cet essai très complet ! V

Pas mal de points positifs comme un style réussi, mais les suspensions ont un débattement débattement trop faible, 150mm c'est vraiment un minimum pour rentrer dans la catégorie crossover !

J'imagine le même look avec leur formidable 800, le cadre, les suspensions de la 800SE et les roues de la 8S (120x70 R17 180x55 R17) miam je signe !clin d'oeil

26-06-2026 09:35 
Picabia

Je suis d'accord pour la 800 mais pas au même prix, cela change beaucoup de choses.

26-06-2026 10:37 
Desmololo

Trop chère pour ce que c'est.
Je suis surpris par la différence d'accueil par la presse entre la SV650 de 2016 et celle-ci pourtant très semblables.

26-06-2026 10:50 
JPR80

L'idée d'une moto qui offre l'essentiel me parle, en plus j'aime bien le look, mais pour me convaincre il aurait fallu lui greffer le moteur de la dl800. Je n'achète pas la 1050 ( pour remplacer ma vstrom1000) car trop lourde ( notamment )et j'ai du mal à sauter le pas avec la dl800 à cause du look et de l'éclairage famélique.

26-06-2026 11:21 
Desmololo

il faudrait être fou d'acheter une suzuki au prix catalogue, faut attendre 6 mois et les promos!

26-06-2026 11:35 
Saintbab

Jolie proposition.
Des éléments de 800 pourquoi pas mais pour le moteur franchement un vtwin ça devient une rareté. Et pas certain que le 800 offre beaucoup plus

26-06-2026 12:33 
jojooo

Je reviens sur mon post précédent et sur la 2ème partie de la conclusion de Damien : "Face à ces plus couteuses ou lourdes opposantes, la SV-7GX répond par la simplicité d’un ensemble maitrisé et performant. Une modestie juste et sincère pour les motards, dont l’expérience affranchie du superflu."

Sa principale opposante ne serait-elle pas finalement la VStrom 650 ?
Encore plus simple, réservoir de 20 litres, débattements des suspensions, meilleur confort, amortisseur AR à réglage déporté, porte paquet supportant plus de 6 kg, fourche de 43 mm, béquille centrale (option), tarifs -version std et XT - similaires.
Une des meilleures voyageuses. Et côté fiabilité/longévité, il y a des publications sur "ton tuyau" d'un motard faisant le point après ses 200 / 300 / 400.000 km...

C'est la moto (version 2017) que j'ai conservé le plus longtemps (5 ans) et c'est la seule que j'ai regrettée au point d'en envisager une nouvelle acquisition. je viens de revisionner des vidéos des essais réalisés en 2017 et comparatifs. Gros pincements au coeur !
Snifsnouf

26-06-2026 14:22 
Godzilla

Citation
Luch1801
Pour les moins de 1,75m, une grande première, une révolution: la selle basse est de série et la selle normale (ou haute) est en option !



Oui, LE détail qui m'a attiré l'oeil, 795mm de hauteur de selle.
Ce doit être le seul trail, SUV, crossover(je sais pas trop comment appeler ça) accessible aux moins grands.

Ca change des selles à 840/850 du sol.

26-06-2026 15:07 
ludo51

Je ne vois pas du tout en quoi vous appelez ça un SUV/Crossover/trail ???
C'est une machine sur base du roadster SV650 et de son moteur , avec 2 roues de 17 de roadster , des débattements de suspension de roadster , une hauteur de selle de roadster et un carénage un peu plus enveloppant qu'une mini bulle ...

26-06-2026 18:56 
Desmololo

c'est effectivement un roadster avec un haut de carénage c'est d'ailleurs pour cela que je ne comprends pas le prix.
Va-t-on avoir droit au SV7N?

26-06-2026 19:31 
Picabia

Jojooo si la V strom 650 fait 300 000 kilomètres la SV7 en fera de même.
Mon problème sera qu'en prenant de l'âge et voulant continuer la moto, il me faut trouver un compromis et cette moto me propose une offre intéressante.
Je retrouve un V twin, ce n'est pas un Harley mais il se démarque de la proposition actuelle très standardisée à 270°
Elle est chère, ben non si tu roules comme moi 10000 bornes par an, ramenée au kilomètre c'est largement supportable.

26-06-2026 19:50 
Saintbab

Faudra m'expliquer en quoi elle est trop chère par rapport à une sv considérant le carénage (y compris le porte paquet), la boucle arrière, les phares, le shifter, et tout l'attirail électronique.
1000e de plus paraît franchement honnête.
Alors oui les chinois font encore moins cher mais c'est pas fabriqué au Japon, garantie 10 ans. Sans parler de la fiabilité béton du twin, de la valeur de revente et de la réparabilité.

26-06-2026 20:23 
hugros

Une belle proposition. Si je n'étais pas proprio de la DL800, j'aurais pu me laisser tenter par le twin, certes vraiment moins péchu, mais je garde de super souvenir de la rondeur de la SV650.

26-06-2026 22:36 
Philippe21

Citation
Godzilla
Citation
Luch1801
Pour les moins de 1,75m, une grande première, une révolution: la selle basse est de série et la selle normale (ou haute) est en option !



Oui, LE détail qui m'a attiré l'oeil, 795mm de hauteur de selle.
Ce doit être le seul trail, SUV, crossover(je sais pas trop comment appeler ça) accessible aux moins grands.

Ca change des selles à 840/850 du sol.

Et moi le détail qui m'attirerait c'est que toutes les motos soient livrées avec un réglage de hauteur de selle comme sur mon VFR 800 X (810-835mm)!clin d'oeil

27-06-2026 08:23 
alain81

Pas mal je trouve, avec ce sympathique moteur très fiable, et largement plus jolie que la vilaine V-Strom 650 !

27-06-2026 10:44 
Steph62

Effectivement, je me demandais si avec 1,62m je serais à l’aise .
Sur mon bandit 650 ça va pas trop mal.

27-06-2026 14:05 
Godzilla

Citation
Philippe21
Et moi le détail qui m'attirerait c'est que toutes les motos soient livrées avec un réglage de hauteur de selle comme sur mon VFR 800 X (810-835mm)!clin d'oeil


Ma première pensée c'est "oui mais le prix..."

Et puis après réflexion : Des pièces en plastique qu'on retourne sous la selle pour modifier la hauteur ça coûte pas cher en R&D et c'est pas nouveau.

27-06-2026 15:02 
kick47

Béquille centrale en option, c'était pareil avec ma V-Strom mais ce n'est pas nouveau dans les marques. Jolie moto mais il lui manque un sabot moteur.

27-06-2026 17:03 
ludo51

Un sabot ?
Sur un roadster ?

27-06-2026 23:18 
Philippe21

Citation
ludo51
Un sabot ?
Sur un roadster ?

Alors déjà pas vraiment un roadster à cause de son tête de fourche, et l'idée de ce concept de moto c'est d'être à l'aise quelque soit l'utilisation que l'on en fait.

Et si je passe rapidement sur l’utilisation sur routes bien entretenues, l’installation d’un grand guidon type Trail/Supermot donne envie d’emprunter ces petites routes qui nous font traverser des paysages magnifiques loin de l'excitation des grands axes !
Elles ont bien souvent un revêtement abimé avec çà et là les quelques cailloux capables de ruiner une ligne d’échappement trop exposée.
Expérience vécue sur une Yamaha MT-09 Tracer en 2015, un tube du collecteur d'échappement explosé par une pierre projeté par la roue !

Donc c'est finalement assez utile (voir l'équipement de la Triumph Tiger Sport 800) !

Les crossovers sont faits pour tous les types de routes, voir même quand il n'y en à plus ! clin d'oeil
[youtu.be]

[attachment 42529 a2.jpg]

28-06-2026 08:59 
cricridu34

Comme Philippe21, je pense qu'un sabot plus sérieux et joliment intégré manque à cette machine. Un des avantages significatifs du sabot étant de masquer un sous-moteur trop souvent négligé et inesthétique.

28-06-2026 09:49 
Picabia

Ludo51 : tu viens chez moi il y a des pierres qui tombent de la montagne, à la montagne c'est très courant ou après un orage

28-06-2026 12:57 
ludo51

Je ne nie pas que les routes soient de plus en plus pourries et/ou qu'il y ait des pierres qui jonchent le macadam , mais voit-on pour autant d'autres roadsters avec un sabot ?
#Philippe21 en donne la preuve en voulant installer un grand guidon à la place de celui d'origine , et il oublie aussi que les débattements de suspension de 129 mm , les roues de 17 et le moteur qui ne s'exprime vraiment qu'à partir de 6000 trs selon Damien ....
#Picabia , pareil , il faudrait donc que TOUTES les motos soient pourvues de sabot ?
Cette moto , c'est juste une SV 650 avec un carénage haut point barre ....
Certes un choix osé et intéressant , vu le prix , mais ce n'est jamais malgré tout qu'un habile recyclage à la mode actuelle .....

28-06-2026 15:21 
Philippe21

Citation
ludo51
Je ne nie pas que les routes soient de plus en plus pourries et/ou qu'il y ait des pierres qui jonchent le macadam , mais voit-on pour autant d'autres roadsters avec un sabot ?

Je ne dis pas ça, je parle des Crossover qui, grâce à leur polyvalence, ouvrent de nouveaux horizons !

Citation
ludo51
#Philippe21 en donne la preuve en voulant installer un grand guidon à la place de celui d'origine , et il oublie aussi que les débattements de suspension de 129 mm , les roues de 17 et le moteur qui ne s'exprime vraiment qu'à partir de 6000 trs selon Damien ....

Tu devrais relire mon premier post il me semble avoir été clair sur les débattements des suspensions pour être un Crossover crédible !

Les roues de 17 pouces sont la meilleure proposition sur toutes sortes de routes, où nous passons 99% du temp, les jantes de 21 pouces ne sont utiles qu'en TT, et les 19 pouces sont suffisantes pour les trails routiers 80% routes 20% TT.

Le Crossover c'est un hybride mélange de pure routière, de sportive, de trail routier et de supermotard.
Cela n'a aucune prétention TT, sauf quelques routes blanches par exemple, c'est fait pour être très efficace sur les petites routes même dégradées, honnête en voyage, et rigoureux à l'attaque où l'on appréciera les motorisations si elles sont dérivées des sportives.

Par exemple jamais je n'aurais eu le bonheur de découvrir le merveilleux 800 V4 Vtec de Honda, si ils n'avaient pas eu l'idée géniale de faire une version Crossover de leur légendaire Sport GT!
La différence de confort est confondante, et la facilité dans le sinueux sidérante de supériorité !

Et quand l’occasion et le contexte routier s’y prêtent, tirer les rapports au-delà de 10 000 tr/min pour savourer la partie cycle et cette motorisation issues de la compétition, c’est un pur régal !super content

28-06-2026 19:28 
Pierre-Olivier_B

Je trouve que c'est une proposition intéressant: quand tu roules vraiment, une moyenne cylindrée, c'est le top. le côut d'utilisation est un critère important (pneus, conso, ...). Le poids est aussi un point à surveiller : au delà de 210-220 kg, c'est "pesant" au quotidien. Par contre, le cadre fait "el cheapo" comparé à ma Strom de 2019, avec sa boucle arrière soudée et l'absence de fixation intégrée pour les valises.

Fun fact : les petits (moins de 1m70) qui pleurnichent parce que la grosse moto, elle est trop haute ! Les gars, sérieux, vous devriez voir mon 1m81 sur une Z500... Merci de laisser des motos utilisables pour les grands. Ce n'est pas toujours facile pour nous non plus. clin d'oeil

28-06-2026 21:11 
Günther

Citation
Pierre-Olivier_B
Par contre, le cadre fait "el cheapo" comparé à ma Strom de 2019, avec sa boucle arrière soudée et l'absence de fixation intégrée pour les valises.

> "De plus, des points de fixation pour sacoches latérales ont été intégrés discrètement dans le châssis."

C'est mieux que rien. sourire

29-06-2026 09:29 
Charlie_41

Citation
Philippe21
Le Crossover c'est un hybride mélange de pure routière, de sportive, de trail routier et de supermotard.
Non. C’est juste un mélange entre "familles".
Chacun met les ingrédients qu’il veut.
Un trail est un crossover entre une machine de tout-terrain et une machine de route, un ludospace un crossover entre une fourgonnette et une familiale, un SUV un crossover entre un pick-up et un break, "Walk This Way" un crossover entre rock et rap, etc...

29-06-2026 14:28 
Oyomanouille

C'est un trail routier
Et les sabots c'est moche, d'ailleurs ceux sauvagement mis sur les vieilles sv650 sont toujours immondes.

30-06-2026 19:03 
Lightning

Salut,

Je ne retrouve plus le moyen de signaler une faute dans l'article...

A la fin du premier paragraphe de "En selle" : "Un positon idéal pour..."
Alors positon est effectivement du masculin, mais l'antimatière n'ayant sans doute rien à voir avec cet essai, je suppose que l'auteur voulait écrire "Une position idéale pour ..."

Voilà

04-08-2026 19:49 
Ericlemotard63

Il y a quand même plus de choix en moto pour les plus de 1 m 70 que pour les petits ou les femmes. En plus c’est plus facile et permet de gagner en confort en mettant une selle haute. Dommage que cette petite Suz n’est des débattements de suspension plus important. Un comble pour un trail routier d’en avoir moins qu’un roadster. Je vais l’essayer mais me je doute qu’elle soit plus confortable que ma Petite Triumph.

21-08-2026 07:56 
Ericlemotard63

Il y a quand même plus de choix en moto pour les plus de 1 m 70 que pour les petits ou les femmes. En plus c’est plus facile et permet de gagner en confort en mettant une selle haute. Dommage que cette petite Suz n’est des débattements de suspension plus important. Un comble pour un trail routier d’en avoir moins qu’un roadster. Je vais l’essayer mais me je doute qu’elle soit plus confortable que ma Petite Triumph.

21-08-2026 20:22 
Charlie_41

Citation
Ericlemotard63
Il y a quand même plus de choix en moto pour les plus de 1 m 70 que pour les petits ou les femmes.
Et Suzuki a la bonne idée de (re)faire une routière abordable, ce qui n’existe plus guerre qu’avec un style sportif (Ninja ou CBR).

Citation
Ericlemotard63
Un comble pour un trail routier d’en avoir moins qu’un roadster.
Ce 650 GX n’est pas davantage un trail que le 1000 GX.
Ce sont toujours les V-Strom les trails routiers de Suzuki clin d'oeil

21-08-2026 22:13 
 

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