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MotoGP Randy de Puniet : opération séduction pour 2014 et Suzuki

Un travail acharné dans l'ombre des CRT en perspective

MotoGP Randy de Puniet : opération séduction pour 2014 et SuzukiRandy de Puniet n'a, une fois n'est pas coutume, pas eu de chance au Qatar, lors du premier Grand Prix MotoGP de la saison 2013. Luttant avec une CRT, il part avec un handicap de performance depuis la saison dernière.

C'était un GP compliqué pour nous. On savait dès le début du week-end que le circuit du Qatar n'allait pas être favorable à notre moto. Il y aura des circuits où on pourra briller davantage, comme à Jerez. Dans 15 jours, à Austin, j'espère qu'il pourra se passer des choses puisque tout le monde va découvrir le circuit.

Le Francilien, qui a terminé 2e en CRT et 12e au classement général à Losail, a à son actif 16 Grands Prix de France. En 2013, il aura à cœur de faire oublier pour de bon sa déconvenue de l'an passé, où il avait chuté avant même le départ de la course.

Ça a été fort de se retrouver allongé dans la ligne droite des stands du Mans. J'ai pensé être dans un cauchemar, cela fait partie des moments que l'on n'aime pas traverser. Il m'a fallu un peu de temps avant de me sortir cela de la tête, mais aujourd'hui, c'est du passé.

Suzuki et de Puniet, l'affaire en marche pour 2014 ?

Randy de Puniet a débuté en 2006 en MotoGP et pourrait être à nouveau à la lutte avec le retour de Suzuki. Encore au stade de rumeur, le présupposé continue à prendre de l'ampleur avec le développement de la moto.

Je suis bien parti pour développer la Suzuki cette année, en plus de rouler avec ma moto chez Aspar Martinez. Rien n'est encore officiel ; j'espère que cela va déboucher rapidement sur quelque chose de concret. C'est mon rôle de faire du bon travail si cela se concrétise, déjà faire une bonne année en CRT dans mon équipe avant de voir 2014.

Un objectif irréalisable selon le Français s'il avait bifurqué dans une autre discipline.

Les Grand Prix restent le top niveau. Si l'an prochain, j'ambitionne de piloter une moto compétitive, cela ne pourrait pas se faire si je m'étais tourné vers le Superbike. J'ai encore l'objectif de réaliser des belles saisons de Grand Prix, je ne pense pas avoir fait tout ce que je voulais faire.

L'écart s'est resserré tout au long du week-end entre de Puniet et son coéquipier Aleix Espargaro, le Français signant un meilleur tour que l'Espagnol. S'il a mis du temps à revenir sur lui, une saine émulation s'est déjà installée dans l'équipe. De Puniet risque de ne pas se satisfaire de le devancer au niveau du meilleur tour en course seulement, affaire à suivre !

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