WE Pascal : traversee du desert et autres aventures Californiennes
[photos.lerepaire.free.fr]
Si j’ai bien compris, le W-E Pascal a été bien frisquet sur toute la France.
Histoire de vous changer les idées, voici un compte rendu de ma ballade d’hier dans le sud de la Californie.
J’ai pris le temps de préparer l’itinéraire à l’avance, je me suis inspiré du bouquin de Clement Salvadori, journaliste moto et Californien non pas de naissance mais de cœur.
Il a préparé un trio de randonnées possibles à partir de la petite ville pittoresque de Julian, célèbre pour ses tartes aux pommes et son climat aux 4 saisons plus marquées que dans le reste de la région. Seulement Julian est d’après mon GPS à 2h30 de la maison. Aussi j’ai choisi de ne pas boucler comme Clement l’a fait dans son bouquin, mais de terminer par Julian et commencer sa boucle dans la ville au cœur du Parc désertique d’état de Anza-Borrego, j’ai nommé Borrego Springs (on s’habitue vite aux noms mélangeant anglais et espagnol dans ce petit coin du monde).
Je voulais partir à 8h pour voir si je retrouve mes amis de la concession au Lookout a une heure de route, mais j’ai laissé le choix de l’équipement pour le dernier moment. Le printemps a apporté sa première vague de chaleur, je prend donc mon cuir ventilé de chez Joe Rocket. Ca tombe bien il va avec mes nouveaux gants Cortech et je dois « roder » toutes ces pièces : le pantalon a déjà un peu servi mais il serre par endroit, le blouson acheté en hivers n’a été sorti que deux fois tant il est ventilé, les gants sont neufs de la veille ainsi que les pneus de la Breva. Je monte les valises latérales et y fourgue appareil photo, petit sac thermos souple cylindrique avec 2 canettes fraîches, pull et dans le sac arrière je met la doublure coupe vent. Il doit être dans les 8:30, c’est parti.
Il s’agit d’une boucle partant et arrivant dans le comte d’Orange, le plus petit de Californie il me semble mais un des plus peuplés. A 30 minutes de chez moi se trouve LA route des motards du Comte, la célèbre Ortega Highway (Highway est une nationale qui comme en France a parfois des airs de départementale ou d’autoroute, ces dernières sont nommées Freeways quand elles sont gratuites et Toll Roads sinon). Je rallonge d’habitude ce temps en passant par les rues plutôt que par l’autoroute mais aujourd’hui chaque moment grappillé compte, j’ai prévu 8 heures en selle !
Ce dimanche matin, la circulation autour de 8:30 est moins dense qu’anticipé. Pour la première fois alors que je suis passé devant des dizaines, je m’arrête sur le parking en terre du « Lookout ». Un petit boui-boui sur un surplomb rocheux qui domine en contrebas la ville et le lac d’Elsinore. Ma moto se confond dans la multitude : Goldwings, GSX-R, Multistrada, Sprint, MV Agusta, 1098 Tricolore… Les motos que je recherche ne sont pas là, soit je suis en retard, soit ils ont choisi un autre itinéraire, de toutes façons j’avais expliqué que j’aime rouler seul quand on a discuté des routes possibles hier. Tous les motards présent ont l’air sérieux avec leur combinaison une pièce. Pourtant j’en entend un expliquer que son missile est sa première moto. Au moins il est bien protégé.
Je reprend ma route après avoir descendu une canette de cola. Pas de vrai petit déjeuné avant 8h de route, je sais, c’est mal… Dans mon rétro des le debut de la descente, une grappe de 3 sportives, je me colle à droite au premier bout droit mais finalement ils sont dans mon rythme.
Apres la descente, je rejoins l’autoroute I-15 en direction du Sud-Est. Je sors à Temecula, une petite ville qui a créé un centre ville touristique en reconstituant l’ambiance du Far West, tandis que les collines avoisinantes voient pousser les grappes de raisin (pour l’instant les sarments sont nus je vous rassure). Arrêt essence et premier nettoyage de la visière à la raclette, super efficace. J’embraye sur la 79, contrairement au WE dernier ou j’étais parti sur la 371, je vais la suivre jusqu'à Warner Springs. Les paysages changent subtilement mais rapidement, les montagnes ont parfois de violentes traces oranges provoquées par de fortes concentrations de coquelicots de Californie. Ca et la on voit les traces des incendies de l’automne, difficiles a détecter au premier coup d’œil tant l’hivers a été pluvieux et le paysage colorié intégralement en vert. Parfois pourtant un pan de montagne entier ressort d’un brun sinistre.
A Warner Springs, je bifurque à gauche vers ma destination de Borrego Springs. Premier différent avec mon GPS et je me souviens que les deux autres fois ou je suis passé dans le coin j’ai remarqué que la cartographie était mauvaise. Au début j’ai cru à un effet de la chaleur, c’est plus simplement un décalage de quelques miles de la route dans la mémoire du bidule… Ca ne m’arrange pas trop car j’ai peur de ne pas retrouver l’intersection entre la CA-78 et la S2 vers Ocotillo qui distingue ce voyage de mes autres passages dans le coin.
La circulation est dense comparée à l’environnement désertique. Dans la descente vers Borrego Springs je stoppe pour faire des photos mais j’ai bien du mal à trouver un moment ou arrêter de faire des signe de la main aux H.D. qui descendent avec leur petite symphonie mécanique bien a elles.
Pause déjeuner à Borrego-Spring, j’ai tourné un peu sur le parking avant de trouver un palmier pour fournir de l’ombre a la Guzzi. Je prend mon temps et descend un thé vert à la mente pour m’hydrater.
Un des nombreux camping-car (penser plutôt camping-bus et ils tractent des remorques avec des buggy, motos d’enduro, quads) me prive du plaisir des virages de la 78 que je suis en direction de l’ouest. Je stoppe de toutes façons pour activer la batterie secondaire du GPS, c’est bien tôt je trouve, j’espère que j’aurais assez de « jus » pour finir la boucle jusqu'à Julian, après je devrais pouvoir me débrouiller. Comme un idiot je n’ai pas pris ma carte papier… Je repars et trouve rapidement mon embranchement en direction d’Ocotillo (c’est le nom d’une des plantes du désert qui fait 2 a 3m de haut avec des fleurs rouges en haut).
Et c’est le dépaysement total. Je ne prend pas de photos, primo je ne veux pas m’arrêter et cuire au soleil, et surtout, il faudrait un panoramique, un 360 même. Cette route est bien moins fréquentée, je croise un véhicule environ toutes les 10 minutes et je n’ai personne devant ni derrière. C’est la magie du désert. La température change avec l’élévation, il y a des virages bien sympathiques et en haut ça chute autour de 20 degrés mais le soleil continue a me donner une sensation de chaleur. La fin du trajet est plus monotone, une grande ligne droite. Au milieu de nulle part, je distingue des projecteurs et pense a un tournage de film… perdu, c’est la douane ! Ils me laissent passer sans demander mon reste, plus tard je comprendrais qu’ils ne contrôlent que ceux qui vont vers le nord.
Je stoppe à Ocotillo, et bois ma seconde canette, une limonade, à l’ombre du bureau de poste. Ce village est surréaliste. Un petit quadrillage de 4 ou 5 rues dans un sens à angle droit avec 5 ou 6 dans l’autre sens. Il y a une poste, un bar, des locations de quads. Les maisons sont des préfabriqués de bois, les jardins ont des palmiers et des cactus. La sortie d’autoroute I-8 que je m’apprête a prendre est sans doutes la seule raison qui permet la subsistance de cet endroit.
Je suis obligé de prendre l’I-8 mais je ne le regrette pas : les chaos rocheux qui m’entourent sont spectaculaires, on est sur une 2 voies a sens unique car il n’était pas possible de trouver la place pour les 4 voies a cet endroit montagneux. Régulièrement, on voit des bidons en ciment contenant de l’eau pour les radiateurs, je vois une ou deux voitures au bord de la route et même une famille qui campe avec son parasol !
Rétrospectivement je vois que j’aurais pu sortir a Jacumba, mais la route est belle est je veux gagner un peu de temps alors je continue jusqu'à la ville de « Boulevard » (ça ne s’invente pas).
Là je rejoins la route la plus au sud de la Californie, la CA-94. C’est une route magnifique, un décor de western même si tout est verdoyant. Je tente de m’arrêter pour prendre en photo un pont de voie ferrée a plusieurs dizaines de mètres au dessus de moi mais les poteaux électriques gâchent la vue. Plus loin je stoppe a un passage a niveau, un train historique traverse. Je suis à Campo avec son musée de la compagnie ferroviaire du sud.
Après Campo, je continue dans des routes qui tournicotent et m’émerveille de voir comment la nature explose en couleurs vives sur les pentes brûlées, un véritable message d’espoir, le symbole du renouveau du printemps. Une fois encore je doute de mes capacités à capturer ce message en images, je vous laisse donc imaginer (et aussi je profite trop de la route de montagne et il n’y a pas vraiment de dégagements).
On roule maintenant dans une vallée verdoyante quand soudain des panneaux indiquent la douane. Quelques miles avant, j’ai en effet passé la route qui mène à Tecate, ville Mexicaine. Il me semble qu’ils ont juste regardé que j’avais une plaque Californienne avant de me laisser passer, je repars sans demander mon reste.
J’ai déjà roulé les 4/5 de mon autonomie depuis le dernier plein, aussi je stoppe à Jamul vers 16:15. Il était temps de toutes façons de nettoyer la visière. Je discute avec un automobiliste qui comme beaucoup ici n’ose pas franchir le pas en moto du tout terrain à la route. Il envie l’italienne de son voisin mais étant père de famille n’est pas trop fan du bruit. Je lui explique que mon échappement d’origine est capable d’être très discret.
Problème encore avec le GPS, sur le moment je n’insiste pas et me résigne à gaspiller de précieux ampères, mais à la station mon GPS refuse de s’éteindre. Au prochain croisement dans la ville suivante, je constate avec horreur que l’affichage est figé…
Un reset corrige la situation, je dois ressaisir l’itinéraire, heureusement les points de passage sont mémorisés en mémoire flash. Par contre, je dois revenir 25 miles en arrière pour prendre la petite route de montagne qui m’amènera à Julian. Cela fait donc 50 miles parcourus en trop soit une heure de perdue… Je décide de retourner sur mes pas quand même. Peu avant la douane, je vois du regard une BMW R1150S venant des collines sur ma gauche et j’ai un gros doute… Mais j’ai un lièvre en CBR Repsol répliqua devant moi alors je ne me pose pas trop de questions, le GPS me donne encore pas mal de miles avant l’embranchement. Super sympa, le motard qui m’a vu dans ses rétros s’arrête et repars derrière moi. On se refait donc les collines ou les fleurs font disparaître les squelettes brûlés des arbustes avec bonheur et un bon rythme. Je le quitte a l’embranchement qu’indique mon GPS. Il y a là un bar a motard (ils le sont tous plus ou moins surtout le WE) mais je continue sur ma route. Cette dernière semble prometteuse, plus étroite que la nationale mais gérable jusqu'à ce que j’arrive sur.. du sable. Je stoppe et les panneaux sont sans équivoque : le GPS veut me faire passer par une propriété privée. Dépité, je rebrousse chemin et rentre au bar, un des clients me donne gentiment les indications, damned ! C’était bien la route ou j’ai vu la R1150S ! Apres une jumbo limonade, je reprogramme le GPS et repars vers la douane, il y a un peu plus de monde qu’avant mais je passe tout aussi facilement, ouf, pas besoin d’explications pour indiquer pourquoi je passe 2 fois à une heure et demie d’intervalle.
La route de montagne mérite cependant les détours. Le petit plaisir de semer un 4x4 qui me collait de près dans les bouts droit (ben oui je respecte les limitations) une fois entré dans le sinueux est toujours un des grands plaisirs motards inavouables. De toutes façons je stoppe prendre des photos et il me repasse après quelques minutes.
Le GPS me donne un message d’alerte de fin de batterie. Je lui demande de tenir le coup jusqu'à l’embranchement avec la CA-79 que je remonte vers le nord et ça tiens, je le coupe ensuite dès que je peux.
Je suis maintenant dans un endroit que je n’ai jamais visité et au paysage différent de tout ce que j’ai vu le reste de la journée. Les américains l’ont d’ailleurs distingué en y créant le parc national de Cuyama. C’est un endroit étrange. La lumière du jour qui décline met en évidence un coté sinistre. Ce sentiment dure jusqu'au lac Cuyama. L’herbe est presque blanche, les tronc d’arbres aux noeux calcinés bordent la route, c’est un paysage que je trouve spectral. Je m’arrête quand même prendre des photos et aussi décide de mettre le pull et le coupe vent sous mon blouson.
A ce moment, je regrette d’avoir pris une doublure coupe vent plutôt qu’une combinaison de pluie qui m’aurait aussi isolé les jambes. Mon genoux droit me fait souffrir et il reste au moins 3h de route…
J’arrive à Julian au crépuscule et ne pose pas. Sur le chemin de la descente je rejoint un couple en H.D. mais leur rythme ne me convient pas et je m’empresse de les dépasser.
La nuit tombe rapidement et je dois me battre avec le contacteur plein phares/code de la Guzzi vraiment mal placé (il faut aller le chercher loin a droite avec le pouce), j’ai besoin de l’embrayage à chaque virage et y croise souvent des voitures ce qui me conditionne à repasser en code à chaque fois que je descend un rapport.
La lune était pleine la semaine dernière mais cela ne semble pas m’aider dans les canyons. Une voiture me colle de près, je passe en mode conduite sportive, utilisant beaucoup le frein arrière, complété parfois de l’avant à l’approche des tournants avant de pencher la machine, alors que le reste de la journée j’ai surtout ralentit avec la boite de vitesse et l’embrayage. Soudain un jeune coyote surgit dans mes phares, je passe à gauche tout en freinant, ouf, bel évitement ! J’aperçois devant moi des feux arrière de plusieurs voitures, je fais le forcing pour raccrocher à cette caravane et suis soulagé quand j’atteint mon objectif. Mon poursuivant me laisse alors un peu de lest.
La route passe à 3 voies et la caravane se disperse. Je laisse les voitures partir et suis récompensé ensuite par des virages pris à mon rythme.
La température remonte à mesure que je descend, il fait 24 degrés à 20:00. Je stoppe à Ramona, hésitant entre la 67 et la 78. Le GPS est mis à l’épreuve une dernière fois, il semble m’indiquer de tourner vers la 78. Un peu plus loin un panneau me confirme que je suis sur la bonne direction.
Seulement voila, j’ai tendance à confondre la 78 et la 76. J’esperais la 76 qui m’aurait amené a l’autoroute en passant devant la Mission du Roi Saint Louis mais la 78 est celle qui passe en pleine ville dans Escondido avant de devenir une 4 voies. Donc encore 30 minutes de perdues en ville. Autant en profiter donc je stoppe à une station et lave enfin ma visière maculée depuis mon premier passage à Jamul. J’explique en Espagnol à l’automobiliste qui utilise la pompe d’à coté que je roulais presque en aveugle à cause des insectes et puis je repars sans demander mon reste ni prendre d’essence.
La 4 voies roule bien, très bien. Je me félicite en mon fort intérieur d’avoir su choisir les routes les moins fréquentées en ce WE ou beaucoup de monde a circulé… Jusqu'à ce que je tombe sur la I-5. C’est dans mes habitudes de finir une ballade par de l’autoroute, c’est plus sur et moins fatiguant que la route en théorie. Mais ce soir on est pare-choc contre roue… Le flot sur 4 files avance relativement bien jusqu'à quelques miles avant San Clemente mais là, la densité du comté d’Orange bloque tout le trafic. Je tente la toute première sortie mais c’est une voie sans issue qui va à la plage. Je re-rentre et ressort à la suivante. C’est une rue qui longe l’autoroute et est limitée a 30 (50km/h) avec pas mal de stops. Je continue a travers le centre ville de San Clemente avant de reprendre l’autoroute vers San Juan Capistrano.
Enfin trajet sans soucis jusqu'à la maison, arrivée autour de 22h !
p.s. Les photos peuvent suivre s'il y a de la demande
p.s. Les photos peuvent suivre s'il y a de la demande
bah je demande alors ![]()
Salut Tintin,
C'est avec grand plaisir que je verrai tes photos!!
Merci!
Charlot.
Un régal de te lire !!!
quelle balade !!!
veux bien les photos moi !!
![]()
J'ai redimensionne une trentaine d'images hier soir, je continue ce soir.
Ca devrait etre en ligne avant la fin de la semaine.
Je commence par les photos de Dimanche de la Ortega Highway:
Parking du Lookout
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Triptique
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La highway serpente dans la montagne a droite sur la photo:
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Toujours la Ortega, quelques photos plus anciennes
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Ensuite j'aurais pu traverser la vieille ville de Temecula.
(Anciennes photos)
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J'ai ensuite roule sur la CA-79.
Voici les photos prises le week-end du 15 mars peu apres etre rentre sur la CA-371.
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La Guzzi
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Je vous laisse deguster ca et demain je met les photos du desert (descente sur Borrego plus mes archives sur la 74, a Joshua Tree et Borrego en aout pour voir la difference)
Apres demain le parc Cuyamaca et Julian (archives prises de jour).
Comme promis, voici la descente vers Borrego:
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Les photos precedentes sont uniques a Borrego: en altitude, il y avait des grappes de fleurs bleues. En descendant on retrouve les dominantes de jaune similaires a ce que j'ai photographie le WE d'avant en descendant la CA-74 vers Palm Desert.
Oups, petit rate, je retente:
Ensuite toujours des photos de la CA-74 juste avant l'arret au point de vue sur le desert, et qui montrent comment le desert rejoint les sapins et la neige ! (la on s'ecarte un peu de la ballade decrite au debut du post mais c'est une specificite de cette region, une fois j'avais la neige a ma gauche et le desert en contre-bas a droite en allant a Big Bear).
Comparer avec cette descente de la S22 vers Borrego fin mai 2007
Pour la suite, je quite Borrego Spring sur la S3 puis m'enfonce dans le desert vers la S2.
Voici des photos de la S3 en aout dernier:
Les photos suivantes datent de decembre 2007. Une ballade dans le parc national Joshua Tree. Elles donnent une bonne idee de l'immensite du desert.
La plupart des cactus en photo sont des "cholla". Ils n'etaient plus en fleur la semaine derniere mais ca et la des petites fleurs jaunes (
La S2 est en meilleure etat et plus large que ca... pourtant il faut payer $5 pour traverser le parc !
Ca n'en a pas l'air comme ca: mais aucun soucis en decembre pour rouler avec un moteur refroidi par air car il faisait 11 degres ce jour la. Par contre il peut neiger ! (Certaines parties du desert ont majoritairement de la neige comme source de precipitations).
Reprennons notre voyage a Ocotillo...
Ici c'est a la fois la plante et le lieux.
Voici les jardins de rocaille
La poste:
Zoom sur les fleurs d'Ocotillo
Desole pour le deux petits rates et de ne pas avoir fait confiance a l'affichage des vignettes pour la premiere serie...
D'ailleurs voici la photo manquante sur l'arrivee a Borrego en ete, un zoom sur la vegetation.
Donnez moi des impressions, je termine la serie demain comme prevu.
Je reprend le recit sur la CA-94.
Cette fois je m'arrete sur la premiere ligne droite que je trouve. Si, si il faut me croire, AVANT
Et de ce cote la , c'est le Mexique.
Ensuite j'ai depasse mon embranchement pour atterrir a Jamul. Montagne coloree par les fleurs mais c'est artificiel cette fois...
Je reviens sur mes pas a Barrett Junction avec son Cafe.
Je remonte maintenant vers le Nord. Apres les soucis GPS, j'arrive enfin sur la CA-79 et m'arrete au parc de Cuyamaca.
Un peu plus loin apres des epingles bien serrees, je m'arrete a nouveau prendre des photos du lac.
Au flash ou sans
Je trouve le paysage spectral...
Je termine avec des photos de Julian, prises de jour.
C'est plein de monde le WE mais il n'y a qu'une centaine de residents.
Premiere serie en semaine.
Une seconde serie, le WE
Vous l'avez compris, le coin attire les motards !
Voila, c'est fini jusqu'a la prochaine ballade... Si vous en redemandez
Awesome dude !!!!
Et merci beaucoup, ça fait réver....
... veinard !
Sympa de partager !
Merci à toi.
Je partage aussi pour me faire des albums souvenir:
dans 5 semaines c'est fini !
Bon, je tente de corriger mes "erreurs de jeunesse" avec les liens de photos, en supposant que les vignettes existent toujours...




