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Zhumeurs : Saluez-vous les policiers ?

Toujours ? Parfois ? Jamais ?

La Rédac partage ses expériences

Les Z'humeurs
  • Alexis

    Alexis, Journaliste

    Non, pas par dédain ou par volonté d'exprimer ma différence avec eux, mais plutôt parce qu'à chaque fois que je croise policiers ou gendarmes sur la route je me sens tout de suite mal à l'aise. J'ai l'impression persistante que je vais faire une connerie et que je vais avoir droit à ma prune. Leur seule présence m'est anxiogène, alors lever une main pour attirer leur attention...

  • Damien

    Damien, Essayeur

    Il est du devoir du motard de respecter ses semblables (les autres aussi, bien sûr) et les saluer. Tous*. Donc, oui, je salue avec plaisir les MIB que je croise. Quand ils sont deux, le premier ne répond pas, procédure oblige, mais le deuxième généralement oui. On sait bien que, parfois, on préfèrerait ne pas les voir, mais quitte à ne pas saluer une catégorie de personne, je préfère réserver mon indifférence pour les politiciens qui leur donnent les directives à suivre…

  • David

    David, Rédac'

    Je salue, mais hors de la ville. Il faut dire qu'en ville, le salut a de toute manière quasi disparu. Il y a moins de motos aussi et plus de scooters, une raison de plus pour être sexiste. Oui, la moto, c'est comme les anges.

  • Hervé

    Hervé, Reporter

    Un flic à moto c'est avant tout un motard alors à chaque fois que je les croise j'y vais de mon petit signe de la main. C'est souvent le second qui répond. Même quand ils sont en bordure de route, à guetter le délinquant, planqués derrière une haie, ils ont droit à mon petit salut... et je vous rassure c'est avec deux doigts et non un seul !!

  • Jean-François

    Jean-François, Doc' Méca

    Oui il m'arrive de saluer les bleus quand je les croise, ça dépend des circonstances et de mon humeur, mais ce sont des motards comme nous, plus aguerris et ils savent parfois faire preuve de discernement avec nous, alors ne les excluons pas de notre confrérie, je les prends pour d'ardents défenseurs de notre cause.

  • Philippe

    Philippe, Journaliste

    Des fois oui, par pur esprit de contradiction et ça m'amuse de voir la surprise sur leur visage. Car, en fait, ils sont aussi souvent motards dans le civil et un paquet d'entre eux roulent même sur des balles de guerre, des sportives en full avec lesquelles, bien évidemment, ils ne dépassent jamais le 90. Belle hypocrisie.

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