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Essai scooter électrique Super Soco CPx

Essai au quotidien du modèle équivalent 125 avec deux batteries

160 km d'autonomie annoncés, 90 km/h, 4.000 watts, 171 Nm, 115 kg, 5.290 euros

S'il y a bien une évidence sur le marché électrique, c'est la multiplication des scooters électriques, qui se multiplient comme les petits pains ! Il n'y a pas une semaine sans que l'on vous dévoile un nouveau modèle, du plus improbable au plus design. Une seule chose est un dénominateur commun, à l'heure où de plus en plus de ville annoncent interdire les deux-roues thermiques au sein des centre-ville... c'est l'arrivée de plus en plus de ces deux-roues électriques, qui années après années gagnant en autonomie, en rapidité de charge, voire en vitesse de pointe pour aller affronter le péri-urbain et les deux-voies rapides. Mais devant cette explosion du marché, comment arriver à choisir entre la marque inconnue et celle qui évoque quelque chose. C'est exactement le cas du constructeur Super Soco qui a déboulé comme un OVNI sur le marché de l'électrique en proposant d'abord de petites machines équivalent 50 puis 125 au look vraiment sympa comme les TC et TC Max. Et puis de façon logique, le constructeur a proposé un scooter électrique avec le CPx. Un marque installée, çà rassure. Mais que vaut ce modèle au quotidien. On l'a pris quinze jours pour vraiment l'essayer, en solo et en duo, en ville et sur périphérique, voire péri-urbain et dans le froid (thermomètre à zéro le matin avant de partir au bureau). On vous dit tout.

Scooter électrique équivalent 125cc
Scooter électrique équivalent 125cc

Découverte

Ce qu'il y a de bien avec l'électrique, c'est que l'absence de moteur thermique et les batteries permettent d'oser, pour le meilleur et pour le pire. Mais avec le CPx, on retrouve un scooter aux lignes habituelles y compris pour un scooter thermique. Des lignes géométriques, une bulle haute, une longue selle biplace, un cadre apparent, porte-parquet, difficile de savoir au premier abord qu'il s'agit d'un scooter électrique. Il faut vraiment se rapprocher pour découvrir un écran LCD et surtout constater l'absence d'échappement pour se douter alors qu'il s'agit d'un modèle électrique.

Facile à mettre sur béquille centrale
Facile à mettre sur béquille centrale

Sous le volume généralement dévolu au moteur et au coffre, on trouve la ou les batteries. Car oui, c'est l'une des caractéristiques du modèle, pouvoir être pourvu d'une ou deux batteries, amovibles, permettant ainsi de rallonger l'autonomie, au détriment du rangement. Car avec deux batteries, il n'y a plus aucune place de rangement pour le coup, hormis le petit vide-poche à l'avant, qui permet avec la prise USB de recharger un smartphone.

Moteur à bras pivotant logé dans la roue arrière
Moteur à bras pivotant logé dans la roue arrière

Cela ne se voit pas au premier coup d'oeil, mais Super Soco fait appel à un moteur Bosch de 4 kW (6 kW en pointe) qui offre un couple maximal de 171 Nm, soit sur le papier, plus que bon nombre de grosses cylindrées thermiques. Le tout permet d'atteindre les 93 km/h compteur.

4000 Watts de puissance maximale
4000 Watts de puissance maximale

Super Soco annonce enfin un temps de charge de 4h par batterie, chaque batterie pouvant assurer environ - sur le papier - 80 km d'autonomie au maximum (à 45 km/h). Effectivement, si on peut faire 160 km avec la charge, on commence à avoir un vrai scooter qui peut commencer à rivaliser avec du thermique. Et à 4.290 euros avec une batterie (1.000 euros à ajouter pour avoir la deuxième batterie), on se situe au niveau de prix d'un scooter 125 haut de gamme.

Feu arrière à LED
Feu arrière à LED

En selle

Mais pourquoi faut-il que les constructeurs de scooter proposent des selles si hautes, même si officiellement la selle est à seulement 760 mm ? Et en plus de la hauteur, la selle du CPx est large. Du coup, le pilote d'1.70m a tout juste les deux bouts des pieds à terre. Heureusement, le poids ressenti est léger et pour cause avec seulement 114 kilos (et 133 avec deux batteries).

Les mains tombent naturellement sur un guidon relativement large. La position est alors droite, naturelle, même si les bras sont bien pliés et si on se trouve assez voire trop proche de la bulle. Et il y a de la place dessus, car la selle est tellement longue que l'on pourrait mettre trois personnes dessus si nécessaire.

Bulle d'origine non réglable
Bulle d'origine non réglable

Sous les yeux, on trouve un écran LCD très lisible, avec trip, totalisateur, horloge, compteur de vitesse, indicateur baregraphe de puissance consommée instantanée et indicateur de mode de conduite en cours sans oublier le pourcentage de charge de la ou les batteries. Et il existe également une application mobile permettant de retrouver des informations sur son smartphone, sauf que je n'ai pas réussi à appairer l'appli et le scooter et côté distribution, le revendeur me confirme que l'appli ne fonctionne pas. Ce qui est gênant, puisque du coup, impossible de régler l'horloge de bord. Et pas de bouton pour remettre le trip à zéro; heureusement l'astuce de remise à zéro du trip partiel passe par six appels de phare (en utilisant le bouton croisement/route).

Tableau de bord LCD, changeant de nuit et de jour
Tableau de bord LCD, changeant de nuit et de jour

Au commodo droit, on trouve un bouton permettant de sélectionner trois modes, 1, 2 ou 3, limitant la vitesse maximale, le mode 1 étant le mode "Eco". Et il y a également un mode marche avant (F) et arrière (A), pour faciliter le fait de se garer par exemple.

Sélection du mode de puissance (3-2-1) en conduisant + mode marche arrière/avant (en dessous)
Sélection du mode de puissance (3-2-1) en conduisant + mode marche arrière/avant (en dessous)

Les rétroviseurs offrent plutôt une bonne rétrovision et se règlent facilement.

Clef de contact insérée (ou non grâce au sans clef), non sans avoir déverrouillé électroniquement le scooter afin de ne pas entendre l'alarme et c'est parti. En d'autres termes, on peut simplement appuyer sur le gros bouton principal de la clef pour allumer le scooter et on remet la clef dans le blouson ensuite et c'est parti, sans avoir besoin de clef dans le contacteur derrière le tablier.

La direction est très sensible sur les premiers mètres, avec une énorme facilité à tourner, voire trop. Mais cela aide bien dans les manoeuvres afin de se glisser facilement entre deux points proches et étroits, presque à angle droit. On dirait presque un vélo.

Et le scooter s'élance dans le plus grand silence. En fonction du casque, on ne l'entend pas du tout. Tu me diras lecteur que c'est normal vu que c'est un scooter électrique. Oui, mais non. Bon nombre de modèles électriques émettent ce léger sifflement si caractéristique et ici, il faut vraiment prêter l'oreille (sans casque) pour le noter. Et ce silence en plus est le bienvenu.

En ville

La réaction à la poignée de gaz est immédiate et on s'élance instantanément. Heureusement, Super Soco propose ici un couple se délivrant au fur et à mesure, permettant d'avoir une conduite douce. Il n'y a rien de pire qu'un scooter violent au démarrage et demandant à doser la poignée. Rien de tel ici, ou même en tournant la poignée d'un coup, le démarrage est net mais pas violent et ce, quel que soit le mode. Car si en théorie, il y a un réglage différent en fonction du mode, à l'essai et même en faisant attention, on ne ressent pas de différence au démarrage entre les 3 modes possibles. En fait, en ressenti, les trois modes déterminent uniquement la vitesse maximale et donc influent surtout sur l'autonomie maximale possible. Les démarrages sont donc francs mais sans violence pour arriver rapidement aux 50 km/h, en mode 2 ou 3. En mode 1, vous serez limité à 45 km/h par contre, ce qui se révèle suffisant en ville. Les décélérations sont douces où le scooter donne plus l'impression d'être en roue libre que sur certains scooters électriques où il y a un effet frein moteur/récupération d'énergie. La conduite plus souple et sans a-coup se révèle donc agréable au quotidien.

Agréable et doux en ville
Agréable et doux en ville
Facilité de prise en main et maniabilité sur route
Facilité de prise en main et maniabilité sur route

Sur route

On peut atteindre rapidement les 60 km/h puis les 70 km/h bien lancé en mode 2 et on peut lâcher la cavalerie en mode3. Il est alors possible d'atteindre un bon 80 km/h sur le plat sans forcer. Et bien lancé en descente, le compteur arrive même à indiquer un 101 km/h ! Mais au jour le jour et encore plus en duo, il vaut mieux tabler sur le 80 km/h que le 90 km/h... et encore sur le plat. Car si la cote arrive, la vitesse va chuter de façon aussi drastique qu'avec un scooter thermique et encore plus en duo. J'ai deux côtes "étalon" autour de chez moi, l'une ou de nombreux scooters 125 plafonnent à 70 km/h et une autre où il plafonnent à 60 km/h au mieux. Le CPx tape le 70 km/h sur la première et le 50 km/h sur la seconde, en solo (et avec 10 km/h de moins en duo) et en faisant le test batteries chargées, c'est-à-dire au moment où elles ont leur maximum de puissance disponible.

70 km/h en mode 2
70 km/h en mode 2

Et puis les cotes en duo et à fond font fondre la batterie à vue d'oeil !

93 km/h (compteur) en mode 3 bien lancé
93 km/h (compteur) en mode 3 bien lancé

D'ailleurs, autant les 70 km/h peuvent être atteints en mode 2 quand la batterie est bien chargée, autant ce sera 67 voire 65 km/h en duo ensuite quand la moitié de la batterie est descendu et tout juste 60 km/h quand la batterie passe sous les 30%. On comptera donc plutôt sur un 60 km/h facilement, une vitesse plus élevée n'étant atteinte que dans les bonnes conditions. Mais le mode 2 reste celui suffisant en ville, tout en économisant l'autonomie.

La bulle haute est très efficace, mais génère du bruit dans le casque. On aimerait ainsi la rabaisser, même si le regard passe juste au-dessus.

Route de nuit

Les feux de croisement sont esthétiques avec une jolie signature lumineuse mais seront surtout utiles en ville. Une fois, en rase campagne dans le noir complet, les feux de route sont indispensables avec une portée sensiblement plus longue, mais sans excès. Une moto sera plus efficace de nuit même si vu la vitesse maximale du scooter, ce sera suffisant.

Freinage

Les leviers sont un peu loin et durs et non réglables en écartement. Les petites mains pourront ainsi être gênées. On s'y fait, mais une possibilité de réglage pour les petites mains aurait été le bienvenu. En attendant, çà freine très bien et fort, même avec deux doigts, malgré un seul disque de 240 mm à l'avant (et un simple disque de 180 mm à l'arrière), avec de la puissance à défaut de feeling. On peut même bloquer l'arrière en prenant vraiment le frein si la route est mouillé (en solo mais pas en duo par contre). Mais si on utilise les deux freins de façon simultanée, impossible de faire déclencher l'ABS et pour cause, il n'y en a pas puisqu'on a ici un freinage combiné CBS avant et arrière.

Disque Ø 240 mm à l'avant
Disque Ø 240 mm à l'avant

Confort

Au-delà de son look et de sa finition, la selle est large et confortable. Après le confort est plutôt ferme et on sent bien les pavés. Du coup, il vaut mieux ralentir avant les dos d'ânes, sous peine de sauter sur la selle.

Une longue double selle, voire triple selle, confortable
Une longue double selle, voire triple selle, confortable

Autonomie

De façon générale, on passe sur la deuxième batterie après 40 km... avec un petit passage intermédiaire un peu limité en performance. Et avec le regain d'accélération, on sent instantanément que l'on est passé, automatiquement, sur la seconde batterie.

On a eu peur au début, car les deux batteries étaient chargées à 99% lors de la prise du scooter. La jauge d'une des batteries descend alors régulièrement, bientôt rejointe par la seconde. Et 50 km plus loin, alors qu'on est à 20% de charge batterie restante, on tombe en mode "réduit"... et là, vous roulez à peine plus vite qu'un piéton, sans possibilité de forcer même quelques centaines de mètres en mode plus puissant. Le compteur arrête en effet d'indiquer la vitesse au compteur à ce moment-là. Il ne vaut mieux pas être sur le périphérique à ce moment-là. Par contre, j'étais à plusieurs kilomètres de chez moi quand c'est arrivé et à vitesse de tortue, quand je suis arrivé chez moi, il y avait encore 17% de batterie. Donc, au moins, il n'est pas nécessaire de pousser (surtout qu'l faisait nuit et froid).

Il faut donc bien faire le test depuis 100%, car le 1% d'écart peut signifier plus que dix kilomètres d'écart en autonomie. Bien chargé, la première batterie se trouve déchargée au bout de 40 km, en ayant utilisé que le mode 2 (pas le mode 3) mais en duo. On passe alors automatiquement sur la deuxième batterie si elle est disponible. Et c'est uniquement à partir de ce moment là, que le pourcentage diminue. Autrement dit, l'indicateur continuait à indiquer 99% tant que la première batterie se déchargeait alors que seul le symbole de la batterie diminuait. Une fois passé sur la deuxième batterie, alors seulement l'indicateur signale le pourcentage de charge restant (tandis que la première batterie clignote avec deux bâtons restant). Au bout de 80 km, on tombe sous les 20%, les deux jauges/batteries se mettent à clignoter pour signaler le besoin de recharge. C'est alors la vitesse maximale qui baisse au fur et à mesure, pour descendre à 40 km/h, puis 30 km/h (sous les 10%) sans renouveler le mode dégradé expérimenté la première fois. On a alors fait 90 km et à vitesse plus réduite, il est possible de faire 100 km, avec deux batteries

Pour préciser, mon trajet comporte beaucoup de feux rouges (et donc de nombreux arrêts/démarrages) et de cotes et autant de descentes, mettant sous contrainte les batteries par rapport à une utilisation en ville sur terrain plat. C'est une condition d'essai réelle et non pas l'autonomie maximale possible, sur plat, sans arrêt et en solo.

Jusqu'à deux batteries Lithium-ion ATL sous la selle pour doubler l'autonomie
Jusqu'à deux batteries Lithium-ion ATL sous la selle pour doubler l'autonomie

Recharge

Il est possible de recharger à partir de l'extérieur, ou de soulever la selle pour charger chaque batterie indépendamment (non sans avoir mis le disjoncteur sur off) sur le chargeur fourni. L'indication de charge est indiquée via 5 diodes sur la batterie, mais pas au compteur comme on aurait pu s'y attendre. Cela suffit mais sans précision. Super Soco annonce 3 heures de recharge. Lors de la première charge, au bout de 3 heures, seuls 3/5 des diodes étaient allumées. Et il aura fallu en fait 6h pour charger une batterie, même si au bout de 5h, le tableau de bord affiche 99% chargé. Car le 1% restant représente beaucoup de kilomètres en réalité et il ne faut pas hésiter à laisser une heure de plus. La deuxième batterie a mis également six heures à être rechargée. Et on ne peut pas charger les deux batteries en même temps (à moins d'avoir deux chargeurs), ne permettant pas ainsi de mettre en charge le soir en étant sûr que le matin tout est chargé. Par contre, une fois la batterie chargée, la led rouge du chargeur passe au vert et les diodes qui clignotent sur la batterie s'éteignent. On rêve aussi d'un indicateur de temps de charge restant. Et puis, toutes les autres charges suivantes ont été effectuées en 3 heures par batterie. Le scooter étant neuf, sans doute est-ce les premières charges qui sont plus longues.

A noter que le chargeur est bruyant avec un vrai ronronnement, ce qui amène à plutôt faire une charge dans le garage que chez soi. En tout état de cause, la batterie est lourde (19 kilos) et il faut accepter de porter ce poids, surtout si on n'a pas d'ascenseur, même si cela reste possible.

Batterie Lithium-ion ATL 60V 45A de 2,7 kWh, transportable (19 kilos)
Batterie Lithium-ion ATL 60V 45A de 2,7 kWh, transportable (19 kilos)

Les batteries sont garanties 1.500 cycles et deux ans.

Révisions

Il y a une révision tous les 6.000 kilomètres, en plus du contrôle de pression des pneus régulier, sachant que tous les 6.000 kilomètres il s'agit principalement de contrôles d'usure (plaquettes et disques).

Pratique

Il y un petit vide-poche ouvert à l'avant permettant de recharger un smartphone grâce à la prise USB.

Vide poche ouvert pour recharger le smartphone, juste sous la prise USB
Vide poche ouvert pour recharger le smartphone, juste sous la prise USB

La bulle offre une excellente protection et n'est pas gênante à aucun moment.

Il y a de la place sous la selle (20 litres normalement), quand il n'y a qu'une seule batterie de branchée, mais pas assez pour mettre un jet. Et quand il y a deux batteries, il n'y a plus aucune place.

Le porte-paquet est long et large, aidé par un plancher plat pour mettre des courses, aidé par un petit crochet pour accrocher le tout. Et c'est là l'atout rangement de ce scooter.

Long porte-paquet pour accueillir un gros sac ou un top-case (en option)
Long porte-paquet pour accueillir un gros sac ou un top-case (en option)

A noter que le porte-parquet universel peut aussi accueillir un top-case en option.

Et point non négligeable, le scooter est super simple à mettre sur béquille centrale.

Un look proche d'un 125 thermique
Un look proche d'un 125 thermique

Voir l'essai du scooter Supersoco Cpx en vidéo

Conclusion

160 km d'autonomie annoncé avec deux batteries, voilà de quoi rêver et rendre le scooter électrique une vraie alternative malgré un prix haut de gamme qui atteint alors les 5.290 euros (avant prime et aide). Sauf que l'on apprécie de pouvoir accélérer à fond et que le duo doit pouvoir être régulier et ce à vitesse normale et non pas en mode dégradé. Et si encore les deux batteries pouvaient être rechargées en même temps en une nuit, ce qui n'est pas obligatoirement le cas. L'électrique nous ramène à la réalité avec une autonomie plus proche de 100 kilomètres quand on fait du duo et qu'il y a des cotes et beaucoup de feux nécessitant des arrêts et redémarrages nombreux. Et la charge sur une prise standard prend encore trop de temps. En fait, cela ne devient viable qu'en bénéficiant des aides possibles pour l'électrique (état, région notamment pour les professionnels avec une prime de 520 euros pour les particuliers minimum, certains disent 675 euros en fonction de la région ou de 2020 euros maximum pour les pro grâce à l'aide de 1500 euros) et en prenant le modèle avec une seule batterie à 4.290 euros. Auquel cas, on fait descendre le prix à 3.770 euros. En tout état de cause, les primes et aident font la grosse différence désormais et il est nécessaire de bien faire son calcul avec le concessionnaire au préalable. Le tout confirme le CPx comme un scooter urbain essentiellement destiné à de petits trajets avec toutefois la capacité à emprunter un périphérique si nécessaire.

Points forts

  • silence
  • protection
  • finition globale
  • montant des aides possibles pour diminuer le prix

Points faibles

  • autonomie
  • pas de place sous la selle pour un casque

La fiche technique du Super Soco CPx

Conditions d’essais

  • Itinéraire: ville + petites routes variées + autoroutes interurbaines
  • Kilométrage de la moto : 300 km

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