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Essai motard Triumph Trophy 1200

Essais motards : JP

Triumph Trophy 1200Il s'agit de l'ancien modèle de Trophy 1200, avec le phare rectangulaire. J'ai acheté ma Trophy le 9 novembre 1996. Elle venait alors en remplacement de deux motos : une Honda 1000 VFFG et une Triumph 900 Sprint.

Je ne voulais garder plus qu'une seule moto, mais j'ai vite replongé !

Vue extérieure : personnellement, je la trouve très belle, très classe en vert anglais. Esthétiquement très équilibrée, le moteur est une vraie cathédrale.

La position de conduite est parfaite pour mes 1.67 m. J'ai les deux pieds bien à plat au sol. La position de conduite est relaxe, la protection bonne. Je l'utilise pour le grand tourisme et il m'est arrivé plusieurs fois de faire plus de 1000 km d'une traite, sans problème particulier.

Démarrage

Elle a toujours démarré au quart de tout, le bruit est agréable, et elle tient parfaitement le ralenti sans starter après quelques instants.

Prise en mains

Oon est impressionné par le coffre du moteur. C'est souple et coupleux. Ca répond instantanément à la moindre rotation de la poignée de gaz quel que soit le rapport enclenché.

Triumph Trophy 1200

En ville

Elle demande de l'expérience. La moto est assez lourde, le centre de gravité haut placé et le rayon de braquage très large. Impossible de faire demi-tour sur une petite route : il faut manœuvrer ou attendre un rond point.

Sur route nationale ou départementale

Là, c'est UN RÉGAL. On enroule sur le couple, c'est souple, puissant, ça tire sur les bras à la moindre sollicitation. On peut garder la 6° de 60 km/h à l'infini (ou presque). En roulant de cette façon, elle ne consomme que 6 litres au cents et avec un réservoir de 25 litres, on peut voir venir.

Sur autoroute

Et bien, elle dispose d'une bonne protection, mais je fais très peu d'autoroute. Au-dessus de 150 la consommation devient trop importante.

En duo : bien, mais je fasse rarement du duo. Les demi-tours sont encore pires.

Le freinage est bon, sans plus (si je compare avec ma BMW actuelle avec ABS EVO)

Pneus :

Origine Dunlop Sportmax : bons - changés à 6500 km
Ensuite : Avon Azarro - bons mais changés à 4500 km
Ensuite : Avon Azarro - changés sous garantie en raison de la faible longévité, mais les nouveaux n'ont guère fait plus !
Ensuite : Pirelli Dragon GT ont tenu 9000 km - bons sauf sous la pluie
Ensuite : Pirelli Dragon GTS : excellents - ont tenu 9500 km
Ensuite : Pirelli Dragon GTS - de nouveau 9500 km
Ensuite : Pirelli Dragon GTS - changés à 6000 km pour partir en vacances avec des pneus neufs
Ensuite : Avon sport-touring : excellents sur le sec et le mouillé - encore en très bon état après 6000 km lorsque j'ai vendu la moto

Révision chez concessionnaire de la marque tous les 5000 km, sauf huile et filtres changés par moi-même

Elle a fait presque tous les cols des Alpes au-dessus de 2000 m en France, Suisse et Italie. Elle a été plusieurs fois en Espagne, au Portugal et fait 2 tours du Maroc..

Consommation d'huile nulle : jamais refait
l'appoint entre 2 vidanges. N'a eu que de l'huile de voiture achetée au supermarché, mais quand même de la Mobil 1 5/40 100% synthèse. JAMAIS LE MOINDRE PROBLÈME EN 55000 KM.

Remplacée le 31 août 2002 par une BMW R1150 RS neuve, parce que je voulais une moto plus maniable en raison de mes 59 ans et de mes 1.67 m

Au début, je l'ai tellement regrettée que j'ai failli retourner chez le concessionnaire qui me l'a reprise pour la racheter.

Conclusion

C'est une routière exceptionnelle pour quelqu'un qui aime voyager loin en évitant les autoroutes et qui est plus jeune et plus grand que moi.

Triumph Trophy 1200

Une expérience racontée par JP

La fiche technique

Suzuki