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Indian Scout Sixty

Sexy sixty

Pour son grand retour Indian conjugue sa légendaire Scout, dans une version moins puissante, moins travaillée et moins chère. Plus proche de l'esthétique du modèle 1920, la Scout Sixty recherche l'authenticité d'un bobber de caractère.

Essai Indian Scout Sixty

Indian, légende motocycliste depuis 1901, renait de ses cendres 110 ans après sa création avec son rachat par le groupe américain Polaris. Entre temps, l'entreprise avait tout d'abord stoppé sa production en 1953 puis connu des relances et arrêts successifs entre 1998 et 2008. Renommée, la marque est créatrice d'innovations techniques historiques, comme l'invention en 1903 du bicylindre en V (42°) à quatre soupapes par cylindre ou du premier démarreur électrique. La firme du Minnesota bénéficie d'un passé sportif de premier plan, avec de nombreuses participations à l'Ile of Man TT et à la Pikes Peak Race.

L'un de ses modèles les plus emblématiques fut l'Indian Scout, présenté en octobre 1919. Motorisée par un bicylindre en V à soupapes latérales de 600cc, la machine a suscité de nombreuses vocations motardes. Performante et fiable, un exemplaire de 1926 fut la base, largement transformée, utilisée par le Néo-Zélandais Burt Munro pour établir son record mondial de vitesse. Les 295,453 km/h (183,586 mi/h) atteints en 1967 sur les Bonneville Salt Flats restent imbattus dans leur catégorie (et corrigée à 296,259 km/h (184,087 mi/h) par l’AMA en 2014).

L'Indian Scout de 1919

Pour le grand retour d'Indian en 2013, les modèles Indian Chieftain et Roadmaster furent les premiers présentés, reprenant l'image très classique de cruisers américains. Face à l'engouement européen, Indian développe une étude du marché pour produire, en 2014, une machine bien moins conventionnelle, la Scout. Basée sur le modèle éponyme de 1920, c'est désormais un séduisant bomber de caractère aux lignes dynamiques, unissant les codes esthétiques originels à une modernité travaillée à l'aune de l'histoire Indian. De fait, il intègre le tout premier moteur à refroidissement liquide de la marque : un bicylindre en V de 1 133 cm3 (69 pouces3). Véritable réussite commerciale, avec 7.000 unités écoulées, mais seulement 1.800 aux USA, la Scout devient indéniablement la nouvelle icône Indian. Pour 2016, la firme de Kings Mountain (Caroline du Nord) en présente une déclinaison moins puissante et plus abordable, la Scout Sixty, que nous essayons au long de 240 km de routes variées.

Découverte

En mesure anglo-saxonne, la cylindrée de la "petite" Scout s'élève à 61 pouces cube, d'où la dénomination Sixty. Entrée de gamme du mythe Indian, la nouveauté reconduit intégralement le style de sa devancière, mais se veut plus sombre, moins ostentatoire que son ainée. Et moins chère. Mais si la chasse aux coûts est effective, elle ne se fait aucunement au détriment de la qualité, réelle ou perçue. D'ailleurs, seuls quelques détails permettent de la distinguer de son ainée, notamment le peu de chrome présent à son bord et la signature Indian sur le réservoir, sans "Scout". Egalement, une teinte noire revêt cadre, guidon, bol de phare et ressorts d'amortisseurs. Les platines de décoration moteur s'affranchissent de chrome et profils de jantes et les surfaces des culasses ne sont plus polis. De fait, la Sixty colle ainsi plus encore au style du modèle originel, notamment en coloris Indian Motorcycle Red.

Essai Indian Scout Sixty rouge

Ses volumes conjuguent habilement les lignes modernes pour composer un ensemble esthétique classique. Base de son style, une seule courbe principale, courant de la colonne à l'axe de roue arrière, pose son design, rappel du triangle originel de la marque. La simplicité de ce dessin global s'habille ensuite de multiples détails et éléments de style. Le plus remarquable est le prolongement du réservoir avec les platines centrales du cadre, supportant les suspensions arrières montées en diagonale. L'effet de cadre rigide à l'ancienne est excellent.

Courbes tendues et simples dynamisent le custom. Compacte, l'optique frontale au bol conique noir abaissé sur l'avant épure en renforce la ligne, dégageant la fourche de 40 mm dépourvue de réglage. Le haut de celle-ci concentre et laisse paraitre de nombreuses gaines que l'on masquera d'un cache optionnel. Elancé, aplati et nervuré, le traditionnel réservoir en goutte d'eau, de 12,5 litres, sculpte de méplats ses d'épaulements vifs. Dans son prolongement, l'assise monoplace est revêtue de vinyle et non de cuir, surplombant le bossage du passage de roue arrière. Les garde-boue adoptent une esthétique sensuelle, fixés discrètement sur de robustes supports internes.

La Scout Sixty dispose d'un réservoir de 12,5 litres

Elégante, la Scout Sixty est également solide, reposant sur un châssis mixte. Deux structures, en fonte d'aluminium liées par des tubes acier, intègrent le bloc moteur en élément semi-porteur.

L'imposante partie avant forme un berceau interrompu et intègre plus haut la colonne de direction. Celle-ci est liée par deux profilés tubulaires acier au cadre arrière formant de massives et remarquables platines centrales se prolongeant pour former la poupe. Cet élément affine la machine en son milieu et, compose à lui seule par ses formes, un fort détail vintage. Il supporte ainsi sans mal une optionnelle assise passager ou un porte-paquet. Des excroissances viennent supporter les combinés amortisseurs ajustables en précontrainte.

Le cadre de l'Indian Scout Sixty

Au sein de cet ensemble trône le twin de la Scout Sixty qui reprend le V-Twin à 60° injecté de sa grande soeur. Cet imposant moteur parait effectivement soutenir la machine, son esthétique lui conférant aussi une puissance perceptible extérieurement. Mats, ses surfaces dopent leurs volumes moulés par le polissage de certaines arrêtes et reçoivent deux élégantes platines noir brillant, signées du logo à gauche ou du nom Indian à droite. Enfin, chaque tête de cylindre est frappée du l'initiale tout en courbe de la marque. Cette mécanique moderne est de conception… Helvétique, par Swissauto. Si cette donnée peut déranger certains bikers américains, elle est aussi gage de technicité et renvoie ainsi à l'ADN Indian. De plus, le moteur est produit aux USA. Une notion peut être moins importante en Europe où comptent plus performances et caractère.

Le V-Twin Indian cube ici à 999 cm3

Et le bicylindre n'en manque pas, doublé d'une technologie aux derniers standards. Double ACT, quatre soupapes par cylindre, refroidissement des pistons par jets, tendeurs de chaine de distribution hydraulique, vilebrequin forgé, arbre d'équilibrage et vilebrequin contrarotatif (annule l'effet d'inertie)… la mécanique est remarquable. Et un accélérateur de type Ride by Wire vient gérer l'injection électronique. Par réduction de 6 mm de l'alésage, le bloc est légèrement dégonflé, avec désormais un rapport à sa course de 93 mm X 73.6 mm. Cubant 999 cm3, il délivre 78 ch et 8,88 da.Nm de couple à 5 600 tours.mn. C'est respectivement 20 unités de moins pour la première et une pour l'autre, que la Scout. Enfin, la boite perd un rapport, ses cinq vitesses suivant mieux les nouvelles prétentions du moteur. Mais la dernière est identique à celle de la Scout. Discrets, les collecteurs filent en deux courbes chromées vers de longs silencieux rectilignes, soulignant le design de la machine d'une étincelante signature chromée.

Carter marqué, même sur son modèle entrée de gamme le constructeur conserve un certain niveau de finition

Pour stopper votre chevauchée, un étrier à deux pistons vient serrer une piste de 298 mm à l'avant. Le ralentisseur opposé, simple piston, mord un disque de même taille et l'ensemble est sous contrôle d'un ABS Bosch. De quoi veiller sur la rotation des larges jantes de 16" à cinq branches se dé-triplant.

Signées Indian, les gommes sont d'origine Kenda, manufacturier Taïwanais. Le train directeur reçoit un pneu de 130/90 et le propulseur s'appuie sur un 150/80, laissant présager une bonne agilité. Et avec 256 kg prête à cruiser, la Scout Sixty devrait témoigner, comme sa soeur, d'une certaine sportivité.

Des détails jusqu'au bout des gommes

Arborant une excellente finition, la Scout Sixty prend soin des détails, avec de multiples éléments judicieusement moulés, des cabochons de clignotants profilés mimant une étoile et un feu arrière stylé à leds. Le réservoir présente également des soudures internes, soignant l'image globale. On regrettera seulement la présence de quelques gaines au niveau du guidon et té de fourche et, en cherchant bien, une fiche d'indicateur de rapport engagé guère esthétique. Enfin les commodos pourraient être un peu plus épais, avec une vraie personnalité.

Feu arrière de l'Indian Scout Sixty

Pour habiller la machine, une ligne complète d'accessoires (plus de 200 références…) est à disposition, dont de nombreux éléments pour noircir encore sa silhouette (échappements). La Scout Sixty a été conçue pour une personnalisation facile, permettant de personnaliser sa monture, avec par exemple jantes rayonnées, guidon à cornes ou suspensions performantes. La selle solo en cuir "1920" est un "must have" particulièrement séduisante.

Selle, sacoches, porte-paquet... de nombreux accessoires sont déjà disponibles

En selle

Présentée comme la plus basse du segment, la selle culmine à 643 mm. Confortablement posé sur cette assise solo stylée, le Ride" commence déjà quand les jambes se tendent légèrement pour rejoindre les repose-pieds fixés sur l'avant moteur. Les plus grands verront leurs genoux dépasser du réservoir, témoignant de la faible hauteur de l'ensemble. Arqué, le large cintre en cornes de vache accueille naturellement les mains. Ses cornes plongent vers le té supérieur structuré et des pontets se joignant pour former un bloc compteur circulaire nervuré.

Une selle monoplace et confortable

Simple, il comporte un tachymètre analogique contenant une fenêtre digitale. Cette dernière affiche un témoin de rapport engagé, l'heure et, via une gâchette au commodo gauche, régime moteur, température d'huile, odomètre et partiel. Les larges leviers ne sont pas réglables en écartement, mais le bocal d'hydraulique de frein se fait discret.

Le compteur de l'Indian Scout Sixty

En ville

Avis aux distraits, le contacteur est fixé sur le côté gauche du moteur, entre les cylindres. En s'initialisant, l'injection fait entendre un vrombissement assez marqué, vite interrompu par le ronronnement du bicylindre. Vraiment trop discrets, les silencieux d'origine seront avantageusement remplacés par des adaptables Remus équipant pour moitié nos machines d'essai. Le son est alors conforme aux standards du genre, crépitant à volonté, redonnant à l'Indian sa personnalité de bobber méchant.

La garde au sol autorise une prise d'angle importante pour un custom

D'une grande douceur, les commandes facilitent la prise en main et le confort d'usage en milieu urbain. Même constat pour le bloc Indian plutôt souple, agrémenté d'une injection efficace et d'une boite précise. Evoluer sur quatrième rapport fait doucement trépider le cruiser, sans hoquets ni à-coups dès 1 500 tours. Mais quand l'espace est disponible, l'éclaireur prend rapidement le large dans un puissant vrombissement, jouant des mécaniques.

Avec un angle de colonne contenue de 29°, la direction se montre suffisamment légère et la Scout Sixty s'emmène sans mal dans le trafic. Son rayon de braquage important lui fait préférer les boulevards, mais ses masses placées au plus bas facilitent les manœuvres. On note d'ailleurs un excellent équilibre à très basse vitesse. Enfin, les rétroviseurs en goutte d'eau renseignent parfaitement le pilote, sans vibrer.

S'il est agréable de flâner en ville au guidon de l'Indian, la Scout Sixty s'apprécie davantage au long des vastes étendues signées d'un ruban d'asphalte joignant l'horizon.

Essai Indian Scout Sixty sur route

Autoroute et voies rapides

Le custom de Kings Mountain s'élance avec vigueur vers l'horizon, son bloc témoignant d'une allonge étonnante. La puissance maximum est délivrée à 7.300 tours, mais le rupteur intervient 1.200 révolutions plus haut. Peu banale pour un custom. De fait, tant en style qu'en performance, la Scout Sixty joue les power cruiser, renouant ainsi avec la sportivité revendiquée par son ancêtre. Atteindre les 180 km/h est une formalité mécanique, mais une épreuve moins agréable pour le pilote. D'autant que le bloc vibre assez désagréablement à haut régime constant passés les 5.500 tours.

Au réglementaire, on apprécie le velouté du bicylindre, ronronnant à la valeur assez élevée de 4.300 tour, prêt à jouer les élastiques. A chaque rotation de poignée, le moteur prend alors ses tours sans tarder. Un déflecteur satisfera aux voyages rapides, mais les puristes préfèreront le réseau secondaire.

La Sixty atteint les 180 km/h sur autoroute allemande

Départementales

L'Indian aborde les routes à bonne allure, bien aidée par une garde au sol très correcte pour le segment. Et, comme pressentie, l'agilité de la Scout Sixty est bien réelle, aidée par un pneu arrière étroit. Rigide et stable, elle réagit finement aux appuis exercés sur le guidon. Dans les virages serrés des collines espagnoles, le cruiser passe alors facilement d'un bord à l'autre, tenant précisément la trajectoire souhaitée. Dès lors, les sorties peuvent être dynamiques, entretenues sur les deux derniers rapports. Disponible, le bloc relance avec vigueur l'équipage, mais sans violence. Si le twin ne manque pas de caractère, il est logiquement moins démonstratif que son ainé. Mais avec une inertie moindre, le bloc de notre Indian ne manque de toute façon pas de vie.

La Scout Sixty reste très agile

Des dispositions que le système de freinage gère avec efficacité. A l'usage, l'élément arrière est le plus sollicité à rythme découverte, tant pour asseoir la machine que limiter les transferts de masse. Ainsi, le pilotage se fait plus nuancé. Mais quand le rythme s'accélère, l'Indian peut compter sur son disque avant et l'absence de réactions parasites à la prise des leviers sur l'angle. Moins précis, l'ABS laisse parfois dériver la roue arrière sur un freinage appuyé.

A rythme bucolique, l'Américaine se fait charmeuse, ponctuant courbes et lignes droites d'amples coups de pistons sur un léger sous-régime. Le tout dans un confort de premier ordre. La selle englobe agréablement le bassin et la densité moelleuse de ses mousses ne poussent qu'à allonger les distances. D'autant que les amortisseurs apportent une douceur supplémentaire la plupart du temps. Très souple l'amortissement fait toutefois décoller la roue arrière sur le bitume défoncé et lors de compressions très importantes à vives allures. A ce sujet, l'hydraulique pourrait être davantage freinée. La fourche encaisse également un peu sèchement ce traitement, mais témoigne d'un fonctionnement agréable hors ces conditions rares et extrêmes.

Partie cycle

Doté d’une grande rigidité, le cruiser Indian se montre efficace et précis. Sa géométrie ne tombe pas dans l’excès et son bon équilibre rend la moto vive et facile à placer en courbe. Intuitive et saine, elle laisse le pilote se concentrer sur le plaisir du pilotage.

Essai Indian Scout Sixty en virage

Freinage

Suffisamment progressif et puissant, le simple étrier avant gère efficacement les 256 kilos de l'engin. L'élément arrière le seconde efficacement et demeure nécessaire pour stopper rapidement la machine. Sa mise en oeuvre et particulièrement sensible en courbe pour asseoir le cruiser.

Confort/Duo

Remarquable, l'assise procure un confort de premier plan, optimisé par des suspensions à la souplesse étudiée. Pour emmener un passager, il faudra d'abord penser à lui commander une selle. De même, de solides ergots optionnels pourront recevoir la bagagerie en cuir.

Conclusion

Aussi séduisante que son ainée, la Scout Sixty se forge sa propre personnalité. Cultivant toujours une modernité savamment distillée elle se veut plus authentique et proche de la légendaire machine de 1920 en épurant ses accessoires et son esthétique. Performant, son bicylindre ne manque pas de coffre ni de charme, quelle que soit l'allure, servant une partie cycle efficace et sur.

Il est alors difficile de départager les soeurs de Kings Mountain, proches sur bien des aspects. Moins puissante, plus simple en finitions, la nouveauté est surtout moins chère. Tarifée 11.990 €, elle rend 1.660 € à la Scout. C'est à la fois peu et beaucoup pour s'équiper de multiples façons avec cette différence et renforcer son image, telle une jumelle désireuse d'indépendance.

On lui opposera la Harley Davidson XL1200X Forty-Eight réclamant 11.590 €. Plus typée en mécanique, elle propose des performances mécaniques comparables, mais sa mécanique comme sa partie cycle sont en deçà de la vivacité et la rigueur de l'Indian.

Conjugaison de l'histoire et de la technologie, l'Indian Scout Sixty est un étalon de choix pour partir en éclaireur et rouler efficacement, en chevauchant une légende, avec un style unique.

La Scout Sixty est déclinée en trois coloris

Points forts

  • Caractère et disponibilité moteur
  • Hauteur de selle
  • Agilité de la partie cycle
  • Confort
  • Ergonomie
  • Finitions

Points faibles

  • Echappements trop discrets d'origine
  • Commodos pas assez volumineux
  • Hydraulique un peu trop libre

La fiche technique de la Scout Sixty

Coloris

  • Indian Motorcycle Red.
  • Thunder Black
  • Pearl White

Disponibilité

Dès maintenant

Différences Indian Scout et Scout Sixty

Teinte noir pour cadre, guidon, bol de phare, ressorts d'amortisseurs. Les platines de décoration moteur s'affranchissent de chrome et les profils des jantes et surfaces des culasses ne sont plus polis. La selle est en vinyle.

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Commentaires

waboo

Indian... La Scout Sixty est un custom moderne classique, cruiser dynamique au style sans faille et à l'efficacité appréciable.

Quelle allure !

04-02-2016 10:03 
ricono13

oui tres belle becane mais etant jeune permis A2 ( à 40 piges ) , que vaut elle BRIDEE à 47.5 CV ??
soit presque 30CV de moins !!!

on ne trouve aucun essai sur des machines bridées , pourtant c'est la question essentielle pour un debutant A2...

sachant quelle pese 250KG plus mon petit 60 et celui de ma femme 50 , lol 360 KG !!! Vais je encore avancée ???

24-04-2017 10:51 
l'haricot

J'ai essayé sa grande soeur en même temps que l'Octane. De super meules. J'imagine à la lecture de cet essai que la Sixty n'est pas une Scout au rabais question moulin. Plus je vois ces Scout, plus je ne leur trouve qu'un défaut : le pouf passager optionel ressemle à une verrue (vu celui de l'Octane ?).

24-04-2017 19:08 
 

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