Voici plus d'une centaine d'aventures vécues... Si certaines
situations ont été cocasses parfois, d’autres auraient
pu tourner au tragique mais toutes ont laissé des souvenirs indélébiles
à leurs auteurs.
Pour les motards qui ne connaissent pas leur chance d’avoir échappé
à LA HONTE de leur vie… voici des histoires vraies qui auraient
pu vous arriver !
Klaxon au lieu de démarreur
Cet après midi, vu le temps superbe, je décide de me pavaner
avec mon b12 tout brillant, mon futal de cuir et mon beau blouson cuir
très près du corps. Bref la grosse frime!!! Je me pointe
dans une zone commerciale remplie de motards qui discutent devant les
vitrines des magasins de moto, je tape la bavette et remonte sur ma bécane
tout en crânant, je veux démarrer et m…. je me plante
de bouton, au lieu d'actionner le démarreur je klaxonne comme un
naze!!!!!!Et là je vois de grands sourires et les visages moqueurs...
bref j'étais tout rouge sous mon casque!! La honte!! Samedi si
je sors, je change de blouson pour qu'on ne me reconnaisse pas.
Fabrice 26 mars 03 La chute après la prune…
En plein mois d'août, sur Nantes, je me promène tranquillement…
un policier me stoppe à un rond point, et crac le petit contrôle
qui va bien..... "papier SVP"....."Houla.. jeune permis
!!"....."il est où le A ?"....."vous savez
que les petites plaques sont interdites"......"il est où
l'éclairage de plaque ??"....... "oooooooooh ça
va pas être bon ça "ptit" gars, c'est pas normal
du tout". Du coup hop la petite collection de prunes pour pas avoir
froid sous le manteau, et comme il était prévoyant il dit
"pas la peine de partir comme un fou" . Arf ! arf ! Tu vas voir
si je vais pas te laisser 1cm de gomme au démarrage!!....
Sur ce j'enfourche mon fier destrier et là ce grand comique dans
l'éternel me lance une "bonne journée jeune homme",
et moi tellement surpris qu'il se fiche de moi à ce point, je balance
la moto pour enlever la béquille latérale et j'étais
tellement énervé que j'ai balancé la moto comme un
bourrin, et là… perte d'équilibre et plaff, par terre,
moteur tournant, devant des tas d'automobilistes morts de rire....du coup
le képi qui était tout méchant il y a à peine
10 secondes est devenu mon sauveur (comme quoi l'esprit motard passe au
dessus de l'uniforme) ils m'ont relevé ma belle, puis moi, me demandant
si je voulais une ambulance si j'avais mal quelque part et tout et tout
et ils ont inspecté ma belle qui n'a eu que le levier de frein
avant de cassé (ouf!!)
Il était temps pour moi de tirer ma révérence (merci
la visière iridium, dans ces jours là ça fait du
bien de se sentir caché par quelque chose !!!!), mais pas sans
la petite phrase de mon képi : "c'est vraiment votre jour
de chance !!" bee 26 mars 03 Bloque disque oublié…
C'était un joli soir de 14 Juillet sur Paris (tant qu'à
faire autant qu'il y ait plein de monde pour avoir la honte) je regardais
le feu d’artifice vers la Concorde, une fois le spectacle terminé,
je repris mon Bandit 600 S, puis comme il y avait du monde, petite accélération
en faisant chauffer la moto (puis aussi faire du bruit, pour me faire
remarquer) ensuite, une fois mes spectateurs attirés par le bruit
du monstre Suzuki et du pot yosh, je démarre et fais mes 10 premiers
cm avant d’être stoppé par ce fourbe de bloque disque
qui était resté sur la roue, suivi d’une chute (au
ralenti S.V.P) devant les yeux ébahis de mes fidèles spectateurs
restés à admirer mon superbe départ arrêté
(très vite), à partir de là, j’ai réussi
à battre plein de records en pas longtemps : record de vitesse
et d’haltérophilie pour soulever le bandit, record d'enlèvement
de bloque disque, record d’embuage du casque, et un record de vitesse
pour quitter la capitale (à faire pâlir les possesseurs de
dragsters)
Djipi 27 mars 03 Caler en terrasse …
Un soir d'été, terrasse de café, moto en chauffe,
la seule, donc tout le monde regarde, volontairement ou pas, moi en confiance,
je fais un petit signe à ma tablée, la première,
le gant qui ripe sur le levier d'embrayage, et pouf calé..... le
tout devant le café où tout le monde te connaît et
bien sûr tes potes te loupent pas. Golgoth 27 mars 03 J'ai oublié de poser le pied…
Ma plus belle honte en bécane... J'étais très fatigué
après 300 bornes (dont 150 sous la pluie battante) sur ma première
bécane (un SVS 2000), j'arrive devant mon garage (en ville, hein,
ce serait trop simple si c'était à la campagne), j'arrête
la bécane et... trop naze pour comprendre, j'oublie (si si!) de
poser le pied par terre... Résultat : un sélecteur de vitesse
tordu, le levier d'embrayage cassé, el rojo bloqué sous
sa bécane et sous des trombes d'eau... mythique.
el rojo 27 mars 03 Pousse, pousse…
C'était un dimanche soir sur le boulevard du Montparnasse à
Paris, alors que j'étais un motard encore bien inexpérimenté.
On sort du cinéma, et je tente de démarrer mon B6 de l'époque
et là... rien! Il fait froid, c'est l'hiver c'est normal, un coup
de poussette et ça va partir... Et évidemment, je demande
à mon pote "Vas-y pousse-moi s'il te plait, en quelques mètres
ça démarre"… Une première poussée
30 mètres.... rien. Une 2è poussée 30 mètres....
rien. Une 3è poussée 20 mètres (il commence à
se fatiguer).... rien. Demi-tour parce que entre temps on s'est pas mal
éloigné de notre point de départ où sa copine
est restée.. dans le froid... Une 4è poussée 30mètres
.... toujours rien... là on commence à se dire que la bécane
va passer la nuit ici...On démarre une 5è poussée
et là... oh m****e, le coupe circuit est sur "OFF"...
discrètement, je le remets sur ON pendant qu'il pousse et le moteur
démarre direct... d'ailleurs, je lui ai jamais dit qu'il avait
poussé pour rien !!!
btx303- 27 mars 03 Démarrages rodéo…
Une de mes plus grosses hontes (qui me poursuit encore), c'est quand
je suis allé faire le tour des copains pour leur montrer ma nouvelle
bécane... encore loin de la maîtriser totalement, j'étais
incapable de démarrer proprement... problème de dosage de
l'embrayage et probablement aussi caractéristique du cardan...
je subissais les à-coups sur au moins 20m... bref... mes copains
me voyaient systématiquement repartir complètement secoué
sur la moto... à un point tel qu'ils sont persuadés que
j'aurais plutôt dû choisir l'équitation... hum... hue
dada... vroup 27 mars 03 Sans même monter sur la moto…
Un jour, je vais faire des petites courses au centre commercial, au
bout de 10 min, je reviens et impossible de retirer mon bloque disque,
je ne sais pas comment mais la serrure était abîmée
(je n'ai jamais compris pourquoi), bref plein de gens sont venus voir
pour m'aider, tournevis etc. Rien à faire. Je suis rentré
en bus et tous les jours je suis revenu avec un nouvel ustensile, pince
monseigneur, tournevis géant, etc. Toujours rien, je suis un nul
niveau vol, au bout d'une semaine, j'appelle un serrurier, qui me dit
"pas possible tout de suite et ce sera 500F" arghhh je dis :
bon laisse tomber. Je prends mon courage à 2 mains, je retourne
au centre commercial, j'achète une super scie à métaux,
les supers lames en matériaux ultra résistants et je ressors
et m'attaque au bloque disque… la honte, j'ai mis 45 min à
le couper, j'étais en sueur grave, les mains abîmées
(c'était sur une GSE) en plus pour pas faire trop voleur je m'étais
étalé genre avec des Coca Cola à coté, les
lames de scie éparpillées (comme ça on voit bien
que j'en ai pour un certain temps) bref je n'ai jamais vu autant de gens
me sourire, et une seule nana est venue me demander ce que je faisais
... à oui, le truc c'était que la moto était juste
à coté d'un local de surveillance en verre et évidement
le gardien que j'avais prévenu me @!#$ par la vitre avec un méga
sourire....depuis fini les bloque disques ...
Honolulu 27 mars 03 245 kg à bout de bras….
Sur un trottoir à Issy les Moulineaux je graisse la chaîne
de mon ZRXR avant de prendre la route du Mans. Un ZRX n'a pas de béquille
centrale alors je mets un petit coup de bombe puis j'avance la moto de
20cm à chaque fois, une main sur le guidon l'autre sur la poignée
passager. Un gamin me demande un outil pour sa brèle en rade à
côté, je le lui prête et l'envoie à la station
en face et j'en profite pour embêter un peu les passants, tout un
tas de jeunes gens et jeunes filles très bien habillés (c'est
un quartier affaires...) en continuant mon boxon. Accroupi avec la flemme
de me relever pour avancer ma brèle, je prends l'initiative de
la faire avancer dans cette position ridicule...le gamin revient me dit
merci avec un grand sourire en me rendant mon bien, et je lui fais un
signe de tête (genre je suis comme un grand frère) sans faire
attention que la béquille venait de se replier.....ça fait
245 kg à plein un zrx...je me retrouve coincé sous ma moto,
le gosse perplexe, les passants m'enjambant soigneusement, je me débats
pour relever la moto et personne ne m'aide...et bah j'en ai sué
assis pour relever le zrx, (vert de surcroît, histoire que personne
ne me remarque!). AMPS 27 mars 03 Débéquiller sur la moto …
La première fois que je me suis garé (à Nogent)
je me suis mis sur la centrale, et pour redescendre la bécane,
débutant que j'étais, je me suis assis dessus..... A Nogent,
les trottoirs sont en pente, donc moi, assis sur ma bécane, mon
pied droit ne touchant pas par terre… Ce qui devait arriver arriva,
la bécane a commencé à verser avec moi assis dessus,
comme dans un dessin animé. Un grand classique.
Grendel 27 mars 03 Du vélo à la moto …
J'étais avec mon trail 50, c'était en vacances, j'étais
descendu avec au bord de la mer. J'ai fait du vélo pendant 1 semaine
sans toucher à la moto. Ce jour-là je faisais une démonstration
de stunt en VTT à des minots ébahis par mes prouesses. On
me demande d'aller chercher du pain avant que ça ne ferme, pas
le temps, donc je prends ma brèle, je pars comme un boulet (tout
est relatif....), et là je me dis : "je fais faire un petit
dérapage", juste dans le petit chemin dans le virage à
90° .....Je freine copieusement en plein virage, oui mais les freins
sont inversés par rapport au vélo et là je perds
l'avant et je viens m'encastrer dans la haie....ce fut la bronca dans
le stade médusé...j'ai eu le droit à une bonne baignade
pour enlever tous les graviers incrustés dans la jambe (bah oui
je n'avais pas pris le temps d'enfiler un futal). Fafa 27 mars 03 Le lacet piégeur…
C'était avec mon hornet y'a 2 ans, sur le périphérique.
Je suis au feu, peinard, c'est l'été, il y a d'autres motards
à coté, on se regarde genre on-va-se-taper-une-bourre-de-malades,
le feu passe au vert tout le monde met Gaaaaaaaaaaaaaz, un régal
! Mais au feu suivant, j'arrive en rétrogradant avec des gros WABROO
WABROOOO. Je m'arrête, et au moment de poser le pied par terre,
je m'aperçois que quelque chose me retient le pied sur le cale-pied...et
oui mon lacet...et là, grosse chute sur le coté, le pied
attaché à ma meule, ne pouvant guère bouger pour
dégager la voie.........Les mecs à coté étaient
morts de rire, ils avaient du mal à soulever ma meule, au moins
ils ont été gentils de m'aider.......Conclusion : j'ai acheté
des bottes. haka 27 mars 03 Bien se garer…
Un samedi où il ne faisait pas trop moche je gare ma bandit de
manière perpendiculaire au trottoir, donc tête vers le trottoir
et l'arrière vers la route, le tout entre 2 voitures. C'est en
voulant reprendre la "bête" que je me suis rendu compte
que la route était très défoncée au niveau
du trottoir, résultat la roue avant était dans un beau trou
et facilement 5 cm plus bas que la roue arrière. J'ai essayé
de faire reculer la moto pendant 15 minutes... pas moyen de la faire sortir
du trou avec mes petits bras musclés. Pire comme je n'avais pas
beaucoup de place pour bouger (à cause des 2 voitures de part et
d'autre) j'ai manqué 10 fois de laisser tomber la bandit (207 kilos
quand même). Finalement c'est un couple de BM-iste allemands qui
m'a aidé à pousser la moto...depuis je me gare toujours
dans le sens de la route et j'évite soigneusement le quartier. Geoffrey 27 mars 03 Intérieur loupé…
Je me pavanais fièrement sur un 50 MTX de chez Honda (2è
année de sortie me semble t'il alors vous pensez la grosse frime
pour la "vitesse pure" il y avait le 103 des familles qui se
faisait décylindré tous les samedi). Donc moi avec ma "bête"
de chez Honda et mon copain voisin avec un TXR de chez Peugeot jaune et
bleu dont je ne me souviens plus l'abréviation mais un Peugeot
tout de suite ça pétait moins. Dans une petite commune du
bord de cote j'essaye de lui faire un intérieur à un carrefour
qui aurait été d'anthologie si... si... je ne m'étais
pas pris l'angle de la maison avec juste le haut du casque, je vous laisse
imaginer le tableau… le "brelon" en vrac de l'autre coté
de la rue moi les 4 fers en l'air plaqué contre le mur de la maison
et le copain avec le Peugeot qui continue à torcher comme un s.a.l.a.u.d
et un petit vieux qui me ramasse en me disant "ben dis donc il t'as
serré quand même l'autre avec sa moto (il parlait du collègue)"
jusque là l'honneur est sauf à part qu'en face il y avait
un troquet et ils ont tous parfaitement compris ce qui c'était
passé. Argggggggggggggggggg je les maudis tous avec leurs sourires
narquois et leurs réflexions. Et puis évidemment c'est dans
MA commune, avec que des gens qui savaient qui j'étais, que ça
c'est passé. Alf 27 mars 03 Bloque disque oublié…
Ma plus grosse honte, c'était en scooter, je sortais d'une petite
partie de karting avec des potes et on voulait tous plus ou moins continuer
la course qu'on venait de faire mais en scooter. J'enfourche le bestiau
et gaz, je n'ai pas fait 20 cm… Encore ce bloque disque (je ne sais
pas quel est celui qui a inventé ça !!!). Je ne suis pas
tomber (un 50cc c'est pas lourd) mais le bloque disque était défoncé,
impossible de l'ouvrir. Finalement le mécano du club de kart a
utilisé un lapidaire dessus pour le dégager. Je suis allé
racheter un disque dans la foulée car il était voilé.
Joey 27 mars 03 Et si on jouait aux dominos…
J'avais le permis depuis peu, la Bandit flambant neuve de pas longtemps
... c'était l'une des premières sorties en groupe direction
Le Bugue (24) pour la grosse concentration annuelle ... une ville entière
de motards, des marées de casques à perte de vue ... nous
arrivons sur place ... les pots qui ronflent ... bref on nous remarque
un petit peu quand même ... arrivée sur le parking moto ...
plus d'une centaine (voir plus) de motos de toutes marques alignées
proprement les unes à côté des autres ... chic une
place !!! ... là entre les motos ... hop ! moto garée ...
je descends ... je regarde ma moto ... tiens elle est pas très
bien garée, je vais la bouger ... je me mets à côté
de ma moto, je vais pour la bouger et LA !!! ... la moto qui décide
de vivre sa vie et qui commence à basculer du côté
droit tout en douceur ... plus de 15 motos à côté
d'elle ... tiens si on jouait aux dominos cascades !!! ... pas le temps
d'appeler au secours ... grand moment de détresse ... je me vois
lynchée sur la place publique par des motards furibonds (et je
les comprends) ... comble de bonheur ... une partie des propriétaires
n'était pas loin ... l'un d'eux me repère ... ouf sauvée
... sauvées ... ils sont venus à 6 pour me porter secours
... enfin ... pour porter secours à leurs belles en détresse
... B6 redressée ... "non mais qu'est ce qui t'as pris de
la bouger ta moto !!! tu n'y touches plus hein !!! elle est très
bien là !!!" Grosse grosse honte !!! ... et je n''avais plus
mon casque sur la tête moi !!! Moralité : je ne bouge plus
ma moto qu'une fois dessus ... plus de manoeuvres à côté
! Ptitesirene 27 mars 03 Etre sur la mauvaise pente..
J'arrive sur un parking ... un côté ombre, un côté
soleil ... tiens je vais la mettre à l'abri contre ce joli mur
du côté en pente ... elle sera bien là ... et hop
c'est chose faite !!! ... la moto, le pneu contre le mur et dans une petite
rigole que je n'avais pas remarquée d'ailleurs, tête dans
la pente ... je descends et LA !!! rhoooooooo non comment je vais faire
pour sortir !!! (tant pis je verrai quand je repartirai, j'y arriverai
pas de souci...) Au retour, hop je monte sur la moto, je veux reculer...
je veux reculer... je veux recuuuuuuuuuuuuuuuuuuler ... pas moyen !!!
... c'est à ce moment que je remarque 2 seniors qui se poilent
littéralement en me regardant ... vous avez besoin d'aide mam'zelle,
un gros engin comme ça on a pas idée ... j'ai pas osé
répondre ... ils m'ont aidé malgré tout, ils ont
eu pitié de moi ... et suis repartie non sans avoir un peu discuté
du coup mais en gardant mon joli casque avec sa visière iridium
sur la tête ... Ptitesirene 27 mars 03 Honte à répétition ? on en meurt pas ..
C'était au centre commercial...Bandit 600 toute neuve (première
sortie), je me gare juste devant la grande porte du centre, je vais faire
mes courses et reviens. Je monte sur ma bécane, fais les vérifications
d'usage (le permis était pas loin ), démarre au quart de
tour, enclenche la 1ere et pars tout doucemmmeeeeennnnntttttt ... et mon
B6 part sur le coté ! J'avais TOUT vérifié sauf mon
U qui était resté en place sur la roue avant, heureusement
j'avais mon casque... mais il a fallu 5 bonnes minutes pour que quelqu'un
vienne m'aider (un motard)...
2 semaines plus tard, tjrs au même centre commercial, devant la
station essence pleine à craquer, je m'arrête ... et j'oublie
de poser les pieds !
J'en ai repris une 2 jours plus tard en descendant un trottoir...depuis
je fais attention mais je suis tête en l'air alors je me paie la
honte régulièrement (remarque je confirme : on en meurt
pas). Xoco 27 mars 03 J'ai oublié de déverrouiller le guidon
Ca se passe au centre ville un samedi après-midi. Je reviens
de courses avec mon sac à dos rempli. Bien sûr j'avais garé
ma DT devant une entrée principale de grand magasin pour pas trop
marcher. Donc je monte sur l'engin, je mets le casque en faisant un peu
le beau, il y avait du beau monde, sourire aux passantes, je ferme mon
cuir, introduis la clé, mets les gants, un petit signe de la main,
tout prêt pour démarrer, tourne la clé, @!#$....merde....
Ah l'abruti, j'ai oublié de déverrouiller le guidon. Heureusement
que j'avais le casque, j'avais vraiment la honte. Et là me viens
une super idée. Je fais celui qui a oublié un truc, je descends
de mon engin avec le casque, je m'éloigne discrètement en
longeant les murs et dès que je n'étais plus en vue, je
mets en place une technique d'approche par une autre rue, histoire de
réapparaître sous un autre angle. Et là je vous dis,
la première chose que j'ai faite, c'est d'introduire la petite
clé dans le trou! Rösti 27 mars 03 H.D contre CBR…
Mon 955 Tiger (un gros trail) était en révision, et comme
souvent les concessionnaires Triumph font aussi Harley, j'y étais
allée de mon sourire pour qu'il me prête le somptueux V-Rod
qui "traînait" devant la concession en n'y croyant pas
une seconde. Et là, contre toute attente, il accepte ! Entre le
concessionnaire et chez moi, rien à signaler, tout va bien. je
remarque juste que le V-Rod fait bien 100 CV et qu'il a vraiment des accélérations
d'enfer. Mais au retour... Alors que je roulais tranquillement, 90-100
km/h, avec une Harley, même une avec des chevaux comme le V-Rod,
on prend très vite l'habitude de cruiser (à croire qu'elles
sont faites pour cela !). Et là, en pleine ligne droite, sur une
route que je connais comme ma poche, un 600 CBR lancé à
au moins 150 km/h m'enfume proprement, en prenant bien le temps de tourner
la tête pour voir sur quoi je roulais ! Mon sang ne fait qu'un tour,
j'en rempile une, j'ouvre en grand et en deux secondes je le repasse.
Je vous dis pas la gueule qu'il tirait dans son intégral...
La mini-bourre continue encore bien 3-4 km, où à chaque
accélération, je vois son sourire s'effacer. Et dans ma
tête, je me dis "attend, mon gars, à la sortie du rond-point
là-bas, tu vas voir ce que je vais te mettre...". Sauf que
je me présente dans ledit rond-point à 70-80km/h, comme
avec mon trail. Et là, un flash, cocotte, c'est bien joli ton truc,
mais c'est PAS ton trail... Le talon de ma botte touche, puis le cale-pied,
la bordure approche rudement vite, je vais m'y mettre pour la première
fois, et en plus sur une bécane à 14 briques et qui en plus
n'est pas la mienne ! En désespoir de cause, j'ai réussi
à sortir le freinage des grands jours pour ne pas me gameller et
m'arrêter presque perpendiculairement au trottoir. Mais bien entendu,
pendant ce temps, le CBR me faisait gentiment l'intérieur, visière
ouverte, sans oublier le V qui tue... L'air con de chez con...Croyez-le
où non, je n'ai pas essayé de le retrouver... Tout ce que
j'avais peur, c'est qu'il m'attende au feu d'après... Heureusement
que je n'étais pas avec les copains... Catherine 27 mars 03 Cousteau et la calypso….
Il y a quelques années, pendant mes vacances chez mes grands-parents,
je me préparais pour le grand événement du petit
patelin, «the concours de pêche of the year » de Monéteau
(89). La veille, je charge ma bête de course de l’époque
(un 103 SP, kité, boosté, un vrai missile, ou plutôt
une vrai torpille je devrais dire), la canne à pêche olympique
(en bambou), le banc de pêche, le bob, la musette et les asticots,
le tout attaché à base de tendeurs, d’élastiques
et de ficelles. Le lendemain, départ sur le lieu du concours (un
peu à la bourre, mais avec mon 60 km/h chrono j’ai remonté
le temps et je suis arrivé à peu près à l’heure).Je
me rends sur mon emplacement à la grande joie des autres pêcheurs
déjà heureux de rencontrer l’homme qui à fait
un raffut d’enfer jusqu'à l’entrée du lieu de
concours (il parait que les poissons ont fuit en m’entendant arriver),
pile poil vers le canal entre deux vieux qui visiblement ne me portaient
dans leur cœur (ils ne devaient pas aimer les futurs motards ou alors
j’ai vraiment fait du bordel avec ma meule), l’endroit rêvé,
donc je gare ma bête au bord de l’eau (et sur la terre bien
molle avec la rosée du matin). J’admire mon emplacement,
puis je vais faire mon petit tour pour délimiter mon territoire
de pêche (et surtout pour vider ma vessie) et à ce moment
pendant que j'avais le dos tourné, j’entends un gros plooooouuuuuuufffffff
je me retourne et non, je ne rêvais pas, c’était bien
mon 103 avec tout le matériel qui était lâchement
tombé à l’eau (le concours aussi est tombé
à l’eau) et tout ça sous les applaudissements d’une
centaine de pêcheurs ébahis par ma prestation. Pour la fin
de l’histoire pendant que mes sympathiques voisins taquinaient le
poisson, moi je taquinais le 103 SP à l’aide d’une
corde et d’une petite ancre de bateau, finalement j’ai réussi
à tout remonter au bout de 2 ou 3 heures de pêche intensive
(et même pas la peine d’appâter) Malheureusement ma
prise n’a pas été validée pour le concours
(c’était pas un poisson connu il parait). Moralité
: si ton 103 SP dans l’eau est tombé, jusqu'à chez
toi pour rentrer tu devras le pousser. Pendant longtemps les pêcheusr
du coin nous ont appelé moi et ma fidèle monture : Cousteau
et la calypso Djipi 28 mars 03 On échange les motos ???
Mon beau-frère avec son 1100 ZZR, ma sœur avec son vieux
550 GPZ 4 cylindres qui n'est pas resté dans les annales en tant
que foudre de guerre (oui oui 550 vous avez bien lu). Ma sœur, après
de nombreuses négociations probablement, parvient à arracher
un essai du ZZR au beau-frère. C'est donc lors d'une ballade que
l'échange des bêtes se produit. Histoire d'éviter
l'hécatombe le GPZ roule devant le ZZR. Arrive un stop, le beau-frère
regarde à droite puis à gauche… juste derrière
ma chère soeur fait pareil. Seulement ils ont certainement une
différence d'appréciation des distances, puisque le beau-frère
ne juge pas utile de décoller une voiture arrivant trop près
à son goût, ma chère soeur se sentant une âme
de Mc Coy enquille. Au dire de mon beau-frère ça a fait
craaaaaaaaak, il n'avait plus qu'à se retourner pour constater
le bel encastrement de son cher ZZR dans l'arrière du GPZ, un gros
trou dans le carénage bien vilain, ma soeurette morte de honte,
les deux motos à réparer, il n'y avait personne, mais bon
quand ils racontent comment on peut casser les deux motos de la maison
dans le même carton c'est les boules et un petit peu la honte encore
pour la frangine quand même et ça fait sourire les auditeurs.
Alf 28 mars 03 Un soir de pluie …
Un soir en sortant du restaurant avec des amis (non motards) je leur
dis ah ah je vais être rentré avant vous avec vos bagnoles
ou le métro! Ah oui ah oui disent-ils, montre-nous ta belle moto!
Me voilà fier comme un petit banc en train de m'équiper
solennellement : casque, gants, grosse fierté, il avait plu et
il faisait froid, j'ai complètement merdé sur le dosage
du starter et ça ne démarre pas, je recommence, m'énerve
et au bout de quelques coups la batterie commence à se vider lamentablement,
et encore et puis plus rien raplapla... Bon ben écoute désolé
il faut qu'on rentre. Tout le monde s'en va et je reste seul en pleine
nuit avec mon B6 en panne sous la pluie qui recommence à tomber.
Je commence à pousser en cherchant une rue en pente, heureusement
un peu plus loin j'ai trouvé des mecs sympas qui m'ont poussé
et vroum ça a redémarré ! Marko 28 mars 03 Tomber la chemise…
Ma plus belle honte, j'avais 20 ans (donc, il y a quelques années)
je roulais en 900 bol d'or, grosse frime, tu parles dans les années
80, une fille sur un bol d'or, c'était rare alors, pour faire encore
mieux, je roulais en chemise (ouais, j'étais con à 20 ans)
et dans le dos une longue tresse blonde qui sortait du casque. Bref, j'ai
voulu me tirer une bourre avec des CRS qui m'engrainaient, le vent s'est
engouffré dans ma chemise et a fait sauter tous les boutons, je
suis arrivée au péage du pont de l'étoile, on aurait
dit que je pilotais un Ciao avec un guidon cintré. Et il m'en est
arrivé d'autres ...... Tinou 28 mars 03 Un freinage douloureux…
A l'époque, j'apprenais pour devenir monitrice moto. Détail
intéressant, on roulait (si j'ose dire...) sur des 600 XJN (vertes,
détail important) première génération, c'est
à dire 1 seul disque devant, faut dire que toutes les Yamaha de
ces années-là ne freinaient pas. D'accord, là, devant
la poignée de gaz, il y avait bien un levier dit "de frein"
mais en fait c'était tout juste un ralentisseur, et c'était
valable sur toute la gamme, depuis le V-Max jusqu'au FJ, du Virago jusqu'au
Ténéré(s), sans oublier nos chères XJN. Depuis,
les choses ont bien changé, ce n'est pas un mal. L'instructeur
qui était avec nous était à la fois excellent motard,
champion de parcours permis (rétrogradage en 14 s) et très
bon moniteur, mais aussi passablement grande gueule (un vrai motard, quoi).
Encore une pièce à ajouter au dossier, il était en
divorce et roulait "à pied" depuis plusieurs mois. Cette
fois-là, l'une de ses anciennes élèves se pointe
lui dire bonjour avec un 550 Zéphyr, une moto tellement de fille
qu'une série limitée "Chipie" est sortie un peu
plus tard. Notre homme demande à l'essayer, et comme d'habitude,
le voilà parti comme un furieux dans les cônes, sur le 550,
devant un parterre de spectateurs effarés car nous étions,
en plus des 5 ou 6 élèves moniteurs, au moins une dizaine
d'auto-écoles sur cet immense plateau, certains avec 3 ou 4 élèves.
Il arrive au demi-tour, il engage la roue avant vers le cône central,
claque un coup de frein magistral de l'arrière (interdit au permis),
et il repart en Wheeling dans l'autre sens, et le voilà qui arrive
vers nous à au moins 70-75 km/h (on est rarement au-dessus de 40-45
en conditions réelles) et il freine, un vrai freinage de trappeur,
en proportion bien évidement de sa vitesse... Oui, mais...Le Zéphyr,
c'était 3 disques, et à défaut d'un super moteur,
un freinage super, aux antipodes de Yamaha. Et du coup, il s'écrase
sur le réservoir...Je le vois encore, la bouche ouverte telle la
truite sortie de l'eau, truite dont il avait aussi la couleur d'ailleurs
(arc en ciel) et pas un son ne sortait de sa bouche... Partagés
entre l'envie d'éclater de rire et d'aller l'aider, on arrive tant
bien que mal à le descendre de moto, bien entendu il ne peut pas
marcher, encore moins parler, il arrive tant bien que mal à nous
faire comprendre qu'il veut aller p.i.s.s.e.r, mais bien entendu, plateau
oblige, pas d'arbre ou de haie à moins de 100 mètres...
Tout ce qu'il a pu faire, c'est se rapprocher de la bagnole, et faire
son besoin plus qu'urgent devant la petite foule, une bonne cinquantaine
de personnes (des deux sexes, bien entendu !) rameutées par le
parcours d'enfer... Quelques minutes plus tard, le souffle retrouvé,
il cherchait toujours désespérément une plaque d'égout
ouverte, où il aurait pu plonger la tête la première,
en espérant sans doute ressortir dans les iles Sandwich du sud...
Des semaines plus tard, à la simple évocation de "550"
"Zéphyr" ou "freinage", heureusement qu'il
n'avait pas un blouson orange, on aurait pu le confondre avec un feu tricolore... Cath 28 mars 03 Allo, le "mécano"… ??
Journée ensoleillée, je vais faire un petit tour, tout
tranquille, tiens des copines en voiture, on s'arrête sur un parking,
je me penche sur mon guidon pour dire bonjour par la fenêtre "vous
ne pouvez pas rester… tant pis" (hop !! Petite tape de déception
sur le guidon)… tiens moto callée !! Bizarre, je suis sur
le neutre ??!! Bof je verrai ça plus tard. 5 minutes de discussion
et pis hop salut !!! Elles partent. Seul sur mon parking, je veux redémarrer
ma belle....et là RIEN !!! Pas de démarreur, mais les phares
fonctionnent, tout fonctionne… sauf le démarreur ?? Mais
qu'est-ce qui se passe donc ??? Pas grave je vais faire un démarrage
dans la descente du parking........toujours rien !!! Du coup, j'inspecte
de la boite à fusibles, je vérifie de tout ce que je pouvais
tripoter dans le moteur, rien d'anormal !!!! Un coup d'oeil sur le compteur
5800 km, EUREKA, c'est ça elle en panne juste avant la révision
des 6000....(vaseux comme raison, mais je m'en contentais). Bon dans mon
portefeuille le numéro de mon mécanicien préfère
!!! il va m'entendre….. allo le "mécano" ?? …Oui
comment tu vas ?? Il roule bien le bandit ??(il se souvenait de moi car
deux jour avant il avait passé l'après-midi sur mon passage
de roue)…NAN !!!! Quels sont les symptômes ??? Tout fonctionne
sauf le démarreur. Grrrrrrrrrrrrrrr marre de cette moto…
!! (Deux secondes de réflexion) as tu essayé ce bouton rouge
appelé coupe circuit ??? (gros blanc)....ben non......tiens ça
marche......(mort de honte au tel!!!!!). Bon bah tu rentres doucement
chez toi et tu te couches ok. Oui merci. Inutile de dire que je l'ai joué
profile TRES bas quand je suis retourné le voir 5 jours plus tard
pour les 6000km. Maintenant quand ça démarre pas hop!! réflexe,
le bouton rouge. Bee 28 mars 03 Démarrer avec la béquille…
Je passe sur mes divers calages et autres freinages très limites
devant des parterres d'admirateurs...moqueurs... c'est connu!!!
En fait l'histoire est arrivée à mon beau frère (futur).
Il est 16h15 il sort du boulot et là pas moyen de démarrer
la meule. Il m'appelle : Nico, je ne comprends pas, rien ne marche!!!
- ben je ne sais pas moi…as tu regardé le coupe circuit?
Pendant ce temps j'ai eu un gros doute, on avait monté une alarme
la veille, et je me suis sérieusement demandé quelle connerie
j'avais pu faire dans les branchements...- Il me dit : non j'ai essayé
le coupe circuit mais toujours rien... - Bon je regarde les fusibles et
je te rappelle.... Pendant ce temps tous ces collègues de boulot
passent vers lui remplis de bonne volonté... Tu as besoin d'un
coup de main? Tu veux que je te ramène??? Moi j'attends... 15min....1/2h.....
3/4h... pas de nouvelle...Je finis par le rappeler des fois qu'il soit
vraiment coincé... Il me dit non non laisse je ne veux même
pas te dire pourquoi çà ne démarrait pas...- J'insiste...-
Ben en fait le monsieur voulait faire tourner le moteur le temps d'enfiler
son armure... donc moto sur la béquille... Mais bon il avait le
permis depuis très peu de temps et ils n'ont pas dû lui dire
pendant les cours de conduite qu'il faut que le petit voyant vert soit
allumé pour pouvoir démarrer sur la béquille....
Je ne sais pas ce qu'il a raconté à ses collègues
le lendemain.. Mais à mon avis ça devait pas être
la version originale… Viziere 29 mars 03 Et un plein groupé…Un
Hier en rentrant la moto au garage j'ai fait le plein de ma moto à
la pompe à coté de mon box...16 litres de bon Sp95, puis
je me suis dit "tant qu'à faire, je vais aussi faire le plein
de la bagnole"... donc je vais chercher l'auto et hop : 58 litres
de bon Sp95 aussi...ensuite retour à la maison (en voiture)...Ce
n'est que lorsque la voiture a commencé à faire de drôles
de bruits et que tous les voyants du tableau de bord se sont allumés
4 km plus loin que je me suis souvenu que ma voiture c'est un diesel...!!!
Alors non seulement je me suis tapé la honte en expliquant au dépanneur
ce qui c'était passé, mais en plus lundi prochain je recommence
parce que je vais devoir tout re-expliquer au garagiste... Geoffrey 29 mars 03 Et j'ai poussé…….. poussé……
La plupart des hontes que j'ai pu avoir c'était avec ma 125.
Une petite MZ de 89 , vous ne pouvez même pas vous imaginer le nombre
de fois où je l'ai poussée!! Au début c'était
le starter qui se bloquait, donc régulièrement quand je
roulais, la belle calait et impossible de la redémarrer sans "débloquer"
ce fameux starter. J'ai dû démonter dans la rue une bonne
dizaine de fois mon starter, après même après avoir
changé et réglé deux trois trucs sur la belle, elle
se noyait toute seule, ce coup-ci c'était la bougie que je démontais,
nettoyais et remontais, et tout ça encore en pleine ville!! Mais
malgré tout ça il y a bien des fois où elle ne redémarrait
pas!! En deux ans passés avec elle (1 an à vraiment rouler)
je suis rentré chez moi en la poussant une bonne dizaine de fois
aussi!!!!
Avec la Ducati, la seule honte que j'ai eue c'est quand il a vraiment
neigé, j'avais dû rouler sous cette maudite neige, m'étais
arrêté pour la nuit et le lendemain étais reparti
sous le verglas… Oui mais voila, le câble de la poignée
d'accélérateur se bloquait presque à fond!!! J'ai
donc fait presque 100 km avec la poigné en coin malgré moi,
mais en 3ème maximum ( bah oui il y avait du verglas!!) Imaginez
ça, un dimanche matin à partir de 8h, et en passant par
de petit bled en campagne… Je ne vous dis pas la tête des
gens!! J'ai dû réveiller pas mal de monde ce jour là! Darkness 29 mars 03 Un burn sur les gravillons…
Cet après-midi je suis allé à une concentration
de motos en Moselle d'où je suis originaire. Les organisateurs
nous ont fait garer les motos sur le pourtour d'un terrain de foot là
où il y a des petits gravillons rouges. Jusque là tout va
bien. Vers 17h au moment de regagner nos montures, un groupe de trois
ou quatre "Easy riders" décident de burner comme des
diables (je ne te raconte pas la poussière et les petits cailloux
qui volent!!) quand soudain la bécane de l'un deux se met en travers
et se vautre littéralement dans un bruit de ferraille à
te donner la chair de poule!! Le mec se barre illico presto et moi j'ai
tellement ri que j'ai fait trois gouttes dans mon froc!!! hi hi Me voilà
vengé de mon coup de klaxon (ma honte à moi ) de mercredi!!!!
Fabrice 29 mars 03 Dompter un Fazer 600 en cours de conduite…
J'ai commencé la moto sans avoir jamais touché à
quoi que ce soit d'autre à deux roues et à moteur…
Bref, y'avait pas de lézard, la moto c'était fait pour moi.
Quelques heures et j'allais montrer au monde entier que c'était
moi le nouveau Barry Sheene. Premier contact avec le moniteur qui explique
comment monter et descendre les vitesses, comment freiner... Et qui explique
avec une pointe de fierté que ce ne sont pas toutes les motos écoles
qui font des leçons avec des Fazer 600 de 95 chevaux!!... Mais
qu'à cela ne tienne, j'étais remonté comme une horloge,
le moniteur l'a bien senti quand il m'a dit tu pourras te faire plaisir
avec celui là, il est tout neuf !! Les autres avaient déjà
fait de la moto donc pas vraiment de problèmes. Moi quand j'ai
accéléré, je n'ai pas débrayé donc
j'ai fait un wheeling et je ne sais même pas comment je suis redescendu.
Comme un fait exprès il pleuvait ce jour là et j'ai fini
mes virages dans l'herbe. Du coup, passablement énervé de
voir à quel point c'était dur, j'ai bien débrayé
et accéléré comme il fallait... Mais sur l'herbe
humide, j'ai fait un 360 ! (Il parait que certains ont du mal à
les faire......) Pour finir, j'ai calé dans un virage, j'ai freiné
uniquement de l'avant dans les cônes, j'ai tordu les pare carters
et pour finir j'ai cassé le levier d'embrayage... Quand j'ai ramené
la moto au moniteur, j'en menais pas large... et lui, j'ai cru qu'il allait
faire une jaunisse. Il m'a demandé à combien on s'y était
mis pour faire ça ! Depuis, ça va mieux, mais on m'appelle
toujours la Menace !! Mat' 29 mars 03 Essayer une moto de cross………..en plein square …
à 14 ans…
En fait, je me suis pris le blâme (motorisé) de ma vie
la première fois que je suis monté sur une moto. J'ai une
circonstance atténuante: j'avais 14 ans, et même si je faisais
un peu cirer le moteur de ma 103 (en tirant dessus avec ma basket...)
pour me donner l'impression d'avoir deux vitesses, je n'avais jamais piloté
d'engin avec un embrayage et des vitesses. Un jour, un type d'une vingtaine
d'années de mon square (oui, c'est important ça, j'habitais
une cité HLM composée de quatre bâtiments en forme
de square -carré donc- avec une sorte d'allée en bitume
au milieu pour les camions de lait, de livraison ou de déménagement)
se pointe avec une 50 cross trafiquée qui faisait un bruit dantesque.
A ce stade, la moitié du square est à ses fenêtres,
vu le vacarme.
Avec un copain, on rapplique sur nos mobylettes pour voir l'engin. Le
type nous explique qu'il la vend (j'apprendrai plus tard qu'elle était
volée...) Prenant mon courage à deux mains, je lui demande
si je peux l'essayer. Banco, il me la prête. (je répète:
à ce stade, je n'ai jamais conduit de moto de ma vie). Un coup
de kick, la chose démarre. Première, je lâche l'embrayage
le plus doucement possible, me voilà parti, sans casque évidemment,
aussi mort de trouille que fier de mon audace. J'aperçois mon meilleur
pote à sa fenêtre, il me regarde d'un air interloqué,
je crois y lire un curieux mélange de stupeur et d'admiration.
La belle Véro, 17 ans, se penche par la fenêtre, médusée.
Je prends un air aussi détaché que possible. Deuxième,
troisième, j'y vais mollo, ça fait déjà assez
de bruit comme ça. Je rétrograde, négocie habilement
le virage du bout de l'allée sans toucher aux freins, je repars
avec un peu plus d'assurance, je pousse un peu les rapports, ça
hurle du feu de dieu, des dizaines de voisins sont à leur fenêtre,
incrédules. Cheveux aux vents, je rayonne. Puis vient le moment
de rejoindre le "propriétaire" de la moto, qui m'attend
en bas d'une très légère descente gravillonneuse
menant droit à un mur. Je rétrograde, mais le frein moteur
quasi inexistant ne suffit pas à me ralentir suffisamment. Encore
à peu près lucide à ce stade, je décide d'actionner
la poignée de frein avant : ce n'est qu'APRES que le type m'expliquera
que sur une moto de cross de compétition, le frein avant est un
ralentisseur délibérément mou pour éviter
de bloquer la roue. Le mur se rapproche dangereusement, et ce n'est que
4 ans plus tard que j'apprendrai que les motos ont aussi un frein arrière
joignable par l'intermédiaire du pied droit. A 14 ans, j'en suis
encore à la 103, et là le frein arrière s'actionne
à la main gauche. La panique s'emparant de moi, je "freine"
machinalement de la main gauche, la moto part donc en roue libre, grâce
à une manoeuvre d'évitement désespérée
--et, rétrospectivement, quasi-miraculeuse-- je ne fais que ricocher
sur le mur et pars me vautrer lamentablement dans un bout de gazon qui
traînait par là. Pour cacher ma honte, je suis resté
allongé quelques secondes le nez dans l'herbe, histoire de faire
planer un insupportable suspense dans l'assistance... Mais le propriétaire
s'étant rapidement précipité à mon secours,
j'ai dû me relever. Bien que n'ayant strictement rien, j'ai boité
un peu en espérant apitoyer quelques âmes charitables. Je
crois qu'à part une ou deux mères de famille, ça
n'a pas trompé grand monde. Iti 29 mars 03 Un rallye moto… des œufs…un virage…
Tout d'abord, je dois dire merci à mon neveu qui m'a rappelé
cette aventure, et vous préciser que lorsque les choses sont arrivées,
l'on rigolait nettement moins. Mais comme personne n'a été
blessé, aujourd'hui, quand on se le raconte, on se marre bien..
Un beau matin de Juin, on était parti à 4 équipages
à un rallye moto, un de ces trucs où il faut résoudre
au fur et à mesure des énigmes et effectuer certains gages
pour connaître le reste de l'itinéraire. L'un de premiers
gages était de se procurer 2 oeufs par équipage, oeufs qu'il
faudrait bien entendu amener entiers au contrôle. Je ne m'étais
pas dégonflée, j'étais entrée dans une ferme
où la fermière, une charmante dame d'une soixantaine d'années
au charme "rural", me voyant débouler tout en cuir, s'était
demandée quelle était cette huluberlue qui venait la déranger
de si bon matin ! Après quelques explications, elle m'avait vendu
de très bonne grâce 12 oeufs frais de chez frais, dans une
boite en carton. Comme aucun de nous n'avait de sac ni de top case, ce
fut Christophe qui décida de les mettre dans son blouson. Funeste
erreur... Un peu plus loin, sur le road book, il était précisé
que "certains virages du parcours sont traîtres, soyez prudents"
J'étais en tête, nous roulions doucement (il y a des pénalités
pour celui qui arrive trop tôt dans ce genre de rallyes) et au détour
d'un chemin, THE virage. Complètement aveugle, un dénivelé
d'au moins 20 mètres, et une vraie épingle à cheveu.
Soyons honnêtes, en temps normal, j'aurais un peu ralenti et point
barre. Mais là, comme nous étions en groupe, je freine très
fort, histoire d'avertir ceux qui suivaient. Le second freine, le troisième
aussi, mais voila Christophe (en retard comme d'habitude) qui déboule...
Et là, un peu à la façon de "je @!#$ sur les
twins poussifs et les cylindres à trous qui puent", il en
rempile une et le voila parti à fond les gamelles dans le virage...
Bien entendu, ça ne POUVAIT pas passer... D'où freinage,
glissage, merdage, voila sa bécane dans la clôture en barbelés
de la pâture, et lui au-dessus, le nez dans le gazon, au beau milieu
des vaches qui se précipitaient vers lui en se demandant bien quel
était cet ovni qui venait de se poser avec la légèreté
d'une bouse dans leur pâture... C'est vrai que cela les changeait
sans doute des trains qui passaient un peu plus loin, et des humains traditionnels
qui venaient deux fois par jour leur peloter les seins (mais sans jamais
les embrasser ni leur dire je t'aime). Pendant ce temps, son passager,
lui, restait prisonnier des barbelés, incapable de se dégager,
son blouson en jean complètement détruit par les pointes
acérées...A ce moment précis, déjà,
je ne vous dis pas sa tête. Mais cela n'était rien encore,
lorsqu'il enleva son blouson : les oeufs n'avaient, on se demande bien
pourquoi, pas aimé le traitement de choc...Il est arrivé
bon dernier au rallye, sous les hourras de la foule lorsque nous, immondes
sans coeurs que nous sommes, nous avons raconté ce qui s'était
passé.. Je suis sure qu'à ce moment-là, il envisageait,
lui aussi, de déménager au fin fond du désert des
Carpathes, ou sur l'ile de Marquarie. Cath 30 mars 03 Perdre son pot en route…
Nous étions jeunes, un peu con sur nos brèles quelques
peu trafiquées, et ce jour là le père Nico arrive
et nous dis "les gars j'ai monter un pot de folie je vous raconte
pas !!!!" En effet ça se passait de commentaires, mon vieux
101 échappement libre faisant moins de bruit...et en plus c'était
moche !! Son pot mesurait au moins 1m10 de long, pour un peu il aurait
été obligé de mettre un chiffon rouge au bout. Bon,
naturellement le samedi après-midi, si on veut flamber à
Nantes, c'est le CENTRE VILLE.. Nous voilà donc sur le boulevard
des 50 otages (la grosse artère du centre ville pour ceux qui l'ignoreraient)
lancés à des vitesses folles (55km/h, voire même 60...)
et voilà mon Nico qui gratte tout le monde pour faire hurler son
pot, il prend vingt mètres, et là crac !!!! la patte du
pot qui cède et voila ce bout de ferraille en train de traîner
par terre, en laissant derrière lui une gerbe d'étincelles
qui aurait épater n'importe quel artificier !! Sur ce coup là
tout le monde le regardait et lui assourdi par son pot, continuait.............jusqu'au
feu rouge et là il nous lance un "Vous avez vu ??!!!tout le
monde me guette ça c'est le bruit de mon pot !!! un vrai Devil
!!!!" "Hé Nico regardes ton pot quelque chose me dit
que maintenant il est poli !!" Et bah on est rentré tout doucement,
le pot maintenu par sa ceinture..... bee 30 mars 03 Avec de l'essence çà marche mieux…
La première fois que j'ai touché un 2 roues, c'était
une 125 sur les îles de Cat Ba (à côté de la
Baie d'Along au Viet Nam). J'étais avec un français et une
américaine et on a décidé de louer 2 bécanes
pour aller faire un tour dans les montagnes à l'intérieur
de l'île. Aussitôt dit aussitôt fait, on négocie
avec le loueur et on enfourne nos bécanes. On va faire un tour
sur le marché et, coup de gaz involontaire, je me gaufre lamentablement
sur les graviers ! Tout le marché mort de rire et moi mort de honte…
On trouve un atelier pour réparer le clignotant cassé, on
met une bouteille d'essence et on repart. Apres 15 min à faire
hurler le moteur, je trouve enfin la seconde... Bon, après ça
tout va bien, on va marcher un peu dans un parc naturel puis on trouve
une plage déserte d'ou baignade obligatoire. L'américaine
en a un peu marre, on revient à l'hôtel pour la déposer
et on repart aussi sec. Apres une demi-heure dans les collines de l'arrière
pays, on trouve un chemin et c'est parti pour un cross improvisé.
10 min. plus tard, puf puf -- petit manque de pêche -- ho ho pas
cool... On revient doucement sur nos pas, toujours le même manque
de pêche jusqu'au moment où le moteur s'arrête! Apres
quelques vérifications, et une partie de pousse bécane (toujours
dans les montagnes...), la bécane redémarre puis s'arrête
de nouveau. On repousse puis ça redémarre puis arrêt
définitif. On cherche à comprendre et c'est à ce
moment là qu'il me demande si j'ai bien 2 bouteilles d'essence.
Comment ça 2 bouteilles ?!? Ben oui t'en as bien mis 2 ? Non 1
seule ... je n'ai pas vu que t'en as mis une deuxième... On a poussé
la bécane dans les montagnes pendant plus d'une heure (la nuit
était tombée entre temps) avant de croiser 2 gus qui nous
ont dépanné ... j'étais tellement naze que j'ai presque
pas eu honte (j'avais déjà eu ma dose le matin remarque...)
C'est à partir de ce jour que j'ai eu envie de passer mon permis
gros cube. Pour le fun et... de me payer la honte ! je dois être
un peu idiot sur les bords... Xoco 31 mars 03
Je montrais ma moto à ma copine quand….
Il y a 3 mois, alors que je n'avais pas encore le permis,
je reçois la diversion que j'ai acheté d'occasion à
mon concessionnaire. Juste que là tout va bien...Puis me vient
l'idée le soir même d'inviter ma copine chez moi et de lui
montrer la bête. Je lui propose alors de monter dessus avec moi,
juste dans ma rue qui est en fait une impasse totalement déserte
et bien dégagée. J'enclenche la 1ère et me mets au
bout de cette impasse, et sur ce, ma copine monte. En lui expliquant comment
se tenir, je vois arriver une voiture à l'autre bout. "Pas
de panique je la laisse passer et c'est tout" me disais-je. M'attardant
sur cette voiture je la vois arriver trrrrrrrrrrrrrrrrès doucement,
et je me rends compte qu'elle a une espèce de porte vélo
bizarre sur le toit, en fait... un gyrophare!
Gros stress qui commence, dans l'affolement je dis à ma copine
de descendre... "hein quoi, qu'est ce que tu dis??" et moi "Bordel
de mer.... pu... descend!!!". Certains mots me traversaient déjà
l'esprit, du style "suspension de permis (auto... moto je ne l'avais
pas) tribunal...prison!!!!!" Ces messieurs font demi-tour à
mon niveau, s'arrêtent à côté de moi, ouvrent
la vitre et commencent à me parler: " Bah alors on arrive
pas à démarrer???" "Euh...non monsieur, je viens
de l'acheter et je la montre à ma copine... tranquillement vous
voyez!?" Là ils commencent à sérieusement dévisager
la moto pendant que moi je suais très fort et ma copine toute gênée
attendait 2m plus loin. Pendant qu'ils la regardent je leur dis un truc
du style ouaiiiiis vous êtes mes potes "j'en ai pris une pas
trop puissante histoire de me faire la main..." Le flic me répond
alors: "bé vous avez bien raison... Bon aller bonne soirée
à vous" Et moi: "Ouuuuuuui!!! Bonne soirée!!!".
Ouuuuuah je l'ai échappé belle et j'en menais pas large
devant ma copine qui en profitait pour me tailler. Je n'avais: pas de
permis, pas de carte grise, pas d'assurance, et l'ancienne plaque du mec
non homologuée!!! Plus jamais je ne l'ai ressortie. Fabien 01 avril 03 Qui dit Italie………….dit scooter !!
Il y a une dizaine d'années, avec un groupe de potes on part
en vacance en Italie. Un soir après s’être promené
sur l’artère principale à côté de la
plage nous décidâmes de louer des scooters pour faire une
balade (à l’époque le panel de nos montures respectives
se composait de 102, caddies et autres 103 pour les plus chanceux). Donc
départ de la petite cabane de location avec les machines d’usines.
Comparées à nos prototypes ces machines-là étaient
phénoménales : 90km/h sur les grandes lignes droites du
centre ville… Bref de vraies machines de compétition. Le
tout sans casque, vu que ce n’était pas obligatoire à
l’époque (inconscient à cet âge là…).
La balade se déroule dans un train d’enfer, dans toutes les
rues bondées de monde… normal me direz-vous, les petits français
en voyage faut que ça se sache. Jusqu’au moment où
à un énorme croisement se trouve un feu… qui est ROUGE…
Personne de notre petite équipe ne connaissait la route bien évidemment,
donc surpris de voir un feu rouge se pointer face à nous alors
qu’on ne l’attendait pas. Grosse panique, et tout le monde
debout sur les freins… Les freins… malheureusement ces dits
freins étaient en adéquation avec la qualité des
machines… C’est-à-dire du freinage en carbone et titane
assisté par électronique centralisé le tout refroidi
à l’azote liquide… Bref rien à voir avec un
freinage de 102. Première erreur. Je vois un pote à mes
côtés qui en une fraction de seconde se retrouve quasiment
à la verticale sur son scooter. Le premier Stoppie que je vois
de ma vie. Heureusement pour lui sa copine était derrière
lui. Elle a fait contrepoids et lui a évité de faire un
soleil digne de la parade de Taxi. Moi au même moment idem, je tire
les leviers de frein comme sur un 102, j’ai pris les deux freins
ne sachant pas ou se trouvais l’avant et l’arrière…
manque de chance, généralement qui dit feu tricolore, dit
passage piéton. Deuxième erreur. Moi j’arrive avec
les freins bloqués sur ce fameux passage piéton, quand tout
à coup, patatras : sucette, glissade et feu d’artifice avec
gerbe d’étincelles. Et oui en France ou en Italie c’est
pareil, la peinture ça glisse. Moi en short (c’est l’été)
je réussis, je ne sais toujours pas comment, à m’éjecter
de la machine et à courir à côté alors que
celle-ci glisse sur le sol… le tout évidemment devant une
assemblée de badauds et touristes… Et ben les petits Français
qui faisaient un raffut de tous les diables (une demi-douzaine de scooters
qui déboulent dans les rues ça passe pas inaperçu
) ils ne faisaient pas les fiers… Et en plus sans casque et en short
c’est un peu dur de se camoufler, à moins d’être
un caméléon. Allez hop! à la vitesse lumière
je ramasse ma machine je la redémarre (ouf) et vite direction la
gentille marchande, genre nous on a rien fait, même si plusieurs
centaine de personnes ont assisté à cette scène mémorable.
Maintenant le plus dur reste à venir : rapporter la machine d’usine
au stand en leur annonçant je ne sais comment, que j’ai été
trop optimiste sur un freinage, et blablabla… En plus moi qui ne
parle pas un mot d’Italien… La négociation à
été dure. Finalement j’ai laissé quelques milliers
de Lires à la dame pour le préjudice causé. Ce n’était
encore une fois que des dommages matériels, aucun blessé
(ça aurait pu être pire, vraiment très grave) mais
comme toujours ce sont les circonstances d'avant qui font que la honte
est grande. La troupe de français qui fait tout pour se faire remarquer
devant des centaines de personnes, et qui fait un joli feu d’artifice
en plein milieu du carrefour. L’histoire du scooter en Italie je
l’ai mangée pendant longtemps, et plusieurs années
après encore… D’ailleurs je pense qu’aujourd’hui
si on parle de scooter, et d’Italie dans une conversation anodine…
je risque de m’en prendre pas mal. Big Ben 01 avril 03 Bilan final : je n'ai jamais payé de réparations…
Par une belle fin de journée d'été, mon petit voisin
venait de se payer un beau trail 125 cc, moi, devant ma maison, je ne
quittais plus des yeux cette machine. Il passe, repasse puis s'arrête
à ma hauteur, on bavarde un peu et me lâche cette phrase
tant attendue: tu veux l'essayer? Et hop me voilà dessus et démarre
tranquille (pas de permis à l'époque). Premier virage à
droite, pleins de gravillons je freine....trop tard et trop fort et paf
me voilà tanner au sol!!! B.o.r.d.e.l de m. je lui ai pété
sa meule. Après maintes excuses et promesse de payer les frais;
le père de ce jeune prend la moto et veut l'essayer à son
tour ...grande ligne droite et au bout encore virage à droite ..trop
vite il va le gars ..freine on lui crie .. il confond le frein avec l'embrayage
et direction le talus à fond la caisse!!! Bilan final : je n'ai
jamais payé de réparations parce que la moto ben y en avait
plus !!
Fabrice 01 avril 03 Saluer ou conduire……..il faut choisir…
Le plus grand moment de solitude que j'ai rencontré était
en compagnie de mon 103. J'avais remonté un 103 acheté à
un paysan, et je l'avais équipée comme un échassier,
à savoir grande fourche, et des suspensions assez haute , aujourd'hui,
je me demande encore ce qui m'était passé par la tête
!! Donc, ma "bête" n'était visible de personne,
et donc très très attendue de mes camarades de l'époque.
le jour de sa première sortie, incognito dans un premier temps
pour être sûr que personne ne se moquerait si ça ne
marchait pas (eh oui, les essais de démarrage de mobylette dans
un HLM, ma mère n'a pas voulu ). La mobylette démarre à
merveille, elle est belle, avec sa belle peinture , et je décide
donc d'aller à l'entraînement de rugby avec. Pour être
sûr que tout le monde puisse l'admirer, je me débrouille
pour arriver un peu en retard de manière à ce que tout le
monde puisse la voir… Pour accéder au terrain de ma ville,
il faut emprunter une rue sur la droite, et l'entrée du stade est
environ à 50m plus loin. J'arrive donc à cette intersection,
fier droit comme un I, et juste avant de tourner je croise un copain en
sens inverse, je lui fais signe, en tournant, avec un grand sourire, et
il me rend mon bonjour, et c'est là que ça se corse, je
ne sais pas ce qui s'est passé, mais.... j'ai continué à
tourner en le regardant, et je suis allé m'emplafonner la maison
qui faisait l'angle, et ce bien sur devant environ 30 "amis"
qui m'avaient entendu arriver, et bien là, je crois que de ma vie,
je ne me suis plus jamais senti aussi seul. Shreck 03 avril 03 Passer de béquille centrale à béquille latérale
J'ai eu, comme tout le monde, le coup du U resté attaché
à la roue plutôt que bien tranquillement dans son logement
sous la selle; le coup du coupe circuit et bien sur le coup classique
du "à 50 km/h dans le virage, ça passe facile non ??"
Mais le must c'est quand même la béquille, je m'explique.
Août 2001, je viens d'avoir le permis et la moto qui va avec, à
moins que ce ne soit l'inverse et je vais bosser héroïquement
avec ma fazer grise, très fier. La journée passe tranquillement
et le soir je reviens chercher titine juchée sur sa béquille
centrale attachée bien sagement à un magnifique poteau à
l'aide de mon U tout neuf. En face, un type en 125cc, attendant visiblement
quelqu'un, me salue, je lui retourne son bonjour avec un sourire ironique
du genre "t'es gentil mais moi j'ai un vrai moteur". A l'époque
j'avais une technique assez personnelle pour descendre la bécane
de la centrale. Je me mets à gauche de la moto, je descends la
béquille latérale, puis je me mets à droite, je descends
la machine de sa béquille centrale, je reste à droite et
je la laisse doucement redescendre du coté gauche ou la béquille
latérale préalablement positionnée. Elle commence
à descendre, à descendre "tiens bizarre, je ne pensais
pas qu'elle descendait si bas la béquille latérale".
normal coco, ta latérale y a un moment qu'elle est remontée.......
Au bout d'un moment le poids commence à se faire sentir et évidemment
les 200 kg de titine l'entraînent inexorablement vers le sol…et
tombe lamentablement sur le sol au pied d'une charmante vieille dame en
train de promener son chien (c'est dans le 7ème arrondissement
de Paris pour ceux qui connaissent). Donc normal la honte, le gars d'en
face que j'avais snobé avec son 125cc accourt vers moi pour m'aider
à la remonter, je bredouille un remerciement honteux, je coiffe
mon casque et je "jure, mais un peu tard, qu'on ne m'y reprendra
plus"........ Grendel 03 avril 03 Démarrer un DR… tout un art
Un jour, stationné devant le grand Rex, la bécane bien
accrochée à un poteau, j'arrive tel Gladiator, pas peu fier.
Tu parles : un splendide DR comme ça. Petites roues, garde boue
coupé bien court, que dès que tu roules dans une flaque,
t'es repeint ... J'enfourche. Contact. Debout sur les cale-pieds pour
déclencher mon magistral coup de jarret pour lancer le moulin.
Et oui, un vrai DR à l'ancienne, avec le kick. Si tu pèses
pas plus de 80 kg, tu peux toujours monter sur le levier...Et là,
surprise : la 1ere enclenchée, la brelle se barre, la béquille
se retire (forcément), la bécane et moi basculons sur le
coté. Et Paf, les deux par terre. Je me relève "genre
l'air de rien", et me prépare à relever l'engin. J'évite
surtout de regarder alentour. C'est pratique pour ça le casque,
ça réduit bien le champs de vision. Je tire pour relever.
C'est bloqué au niveau du poteau. Je regarde et je me dis que là
j'ai échappé de peu à La Honte... J'avais aussi oublié
la chaîne ! Du coup, on repose tout, on récupère ses
clefs, on retire ce foutu machin, on tire la bécane sur le coté
parce que le poteau il bloque encore, et procédure de démarrage
rapide... pour le préchauffage, j'attendrai d'avoir tourné
à la première à droite. Kifran 04 avril 03 Mon élève est parti dans la luzerne…
Un jour j'emmène un élève au plateau. Je ne le
sentais pas bien, très nerveux même à l'entraînement,
donc... Je ne vous dis pas son état à l'examen. Je vous
passe la poussette et le lent, effectués difficilement mais bon,
il avait eu A aux deux. On arrive au rapide, un freinage. 1er essai, il
part comme un escargot puis, subitement, sans doute le souvenir qu'il
y a un chrono, il revient comme une balle. Résultat, incapable
de s'arrêter, 15 m de blocage de roue arrière, donc... C.
Je vais le voir, et je lui dis d'aller beaucoup plus vite à l'aller,
et doucement au retour. Et le voilà reparti, cette fois à
fond de cale, dans l'aller, et il rate... Le virage ! Le voilà
parti dans la luzerne, blocage de roue avant, et le voilà lui aussi
le nez dans le gazon, la moto couchée. Avant que les deux autres
moniteurs chargés de remettre les cônes en place en cas de
soucis n'aient eu le temps d'aller le voir, il se relève, redresse
la moto, remet le moteur en route et, accélérant comme un
malade, part en sucette dans l'herbe. On se dit il va aller au tas une
deuxième fois mais non, on ne sait trop comment, il la rattrape,
toujours gaz à fond, il arrive sur le bitume de la piste où
en passant il signe son passage d'une superbe virgule de gomme fumante,
et... L'un des deux moniteurs qui était parti vers lui n'a que
le temps de plonger (au sens propre !) dans les hautes herbes avant que
l'autre ne lui passe dessus ! Mon élevé et sa moto repart,
moteur toujours en zone rouge, dans l'herbe de l'autre côté
de la piste où, cette fois, le miracle ne se reproduit pas et où
il s'étale grand style après une glissade d'au moins 20
mètres. Je fonce vers mon collègue, il est aussi vert (et
pourtant, je le connais, sur la route et en moto, faut pas lui en promettre)
que l'herbe dans laquelle il est toujours allongé et me bredouille
: -mais il est où ce con ? Il est arrêté ? Tu parles
qu'il était arrêté, les bras en croix à coté
de la moto, pas blessé mais complètement out. La moto n'avait
rien non plus (merci les protections) et l'inspecteur m'a avoué
ne jamais avoir rien vu de tel. Lorsque mon zouave a repris ses esprits,
comme en plus il était le dernier et que tout le monde avait réussi
son plateau ce jour-là, en voilà encore un qui était
prêt à attaquer le bitume avec son couteau suisse histoire
de disparaître pour les 25 prochaines années. Il a changé
d'auto-école (assez d'être chambré par les autres)
où il a réussi son permis, après d'après ce
que j'en ai su avoir fait d'autres acrobaties, mémorables certes,
mais sans commune mesure avec celle-là. De temps à autres,
je le croise en ville. Il répond toujours à mon signe, mais
va savoir pourquoi, je jurerais qu'il n'est pas à l'aise... Cath 04 avril 03 Chute en plein examen…
C'était le jour de mon permis moto il y a 1 an maintenant. au
plateau et plus précisément sur la partie rapide. Je suis
arrivé le matin complètement stressé : 4 cafés
et un paquet de clopes avant l'épreuve. Comme on était en
avance on est allé prendre un café dans un bar à
coté du circuit. Et un de plus. Le moniteur arrive, on se prépare
tous, il y avait un autre gars de ma moto école et une autre équipe
de 4-5 gars. Je fais la poussette sans problème, j'arrive à
la partie lente que je passe à la deuxième tentative mais
raide comme un piquet sur la moto je me demande comment je l'ai passé
j'étais tétanisé. Je me présente pour le parcours
rapide. Pas de chance c'est l'évitement coté gauche celui
des quatre que j'aime le moins. Il faut dire que le parcours rapide je
n'ai jamais aimé. Bref grosse concentration, les cafés,
les clopes et l'angoisse me mettent le palpitant à 20000tours minute.
Je me lance comme un barbare je fais mon slalom aller, hop un demi tour
et le slalom retour à fond pour être dans les temps, puis
l' évitement à gauche, je balance tout, puis freinage de
trappeur et patatra je me retrouve debout et la moto 2m devant moi sur
le coté. Je n'ai rien compris sur le coup, après je me suis
souvenu que j'ai freiné comme un porc alors que j'étais
encore penché pour rattraper l'évitement. Le truc bizarre
c'est que je me suis retrouvé debout comme un blaireau au milieu
de la piste. Sur ce arrive le moniteur il me demande si tout va bien,
je lui dis tout est ok, il me répond pourquoi j'ai fais un retour
à fond alors qu'à l'allée j'avais balancé
déjà deux cônes, j'étais donc déjà
hors course. Oups dans la bagarre je ne l'avais pas remarqué. Arrive
mon moniteur qui pour me remonter le moral me dit que j'étais le
premier de sa moto école à tomber pendant l'examen. A ce
moment je ne sais plus où me mettre c'est la grosse honte les autres
gars je n'ose plus les regarder je n'enlève pas mon casque on relève
la moto l'inspecteur fait les papiers et je me sauve rapidement. Pendant
le retour je me dis vraiment je suis une burne ce n''est pas possible
d'être aussi con. 15 jrs plus tard je repasse l'examen je tire le
même exercice pour la partie rapide gasp gasp!!!!. Mais cette fois
tout est passé du premier coup ouf!!! jbb 04 avril 03 La tête dans le fumier…
C'était bien il y a 10 ans, à mes débuts de monitrice.
Avant d'aller plus loin, il faut que j'explique quelque chose au sujet
du plateau moto sur lequel on s'entraînait, que les parisiens et
autres franciliens auront du mal à croire. Notre plateau était
une ancienne piste d'aviation de la 2eme guerre, en béton et au
milieu des champs (pour nous, à 10 minutes du centre ville).Notre
plateau proprement dit n'occupait qu'une toute petite place sur cette
immense dalle de béton, et l'agriculteur, légitime propriétaire
des lieux, se servait de ce que nous n'utilisions pas pour y stocker tout
un tas de trucs, semences, ballots de pailles, et... assurément
1000 m3 de fumier, plus de 100 mètres de long sur une trentaine
en largeur et 4 ou 5 de haut, à une cinquantaine de mètres
de notre piste d'envol moto. Donc, nouvel élève : la grande
gueule dans toute sa splendeur "oui, moi avec les potes, ils me prêtent
une moto quand je veux, le permis je le passe mais j'en ai pas besoin,
je sais piloter, on est toujours à 200..." Bref, vous voyez
le genre. Au bout d'une heure où il essaie de me faire croire que
j'ai Capirossi en face de moi (enfin, l'équivalent de l'époque!)
on essaie le lent. Et là, comme mon super-pilote ne sait pas tourner
entre les portes, on essaie donc le vieux principe du 8, mais je suis
obligée de me décaler (vers où ? devinez… )
puisqu'un collègue vient d'arriver et il a besoin de tracé
classique. Je n'ai pas le temps de resserrer les portes que déjà
mon gus commence à accélérer, je crie mais rien n'y
fait, et soudain, je ne sais pas ce qui se passe, il part tout droit vers...
Vous avez deviné. Mon collègue et moi, on fonce vers lui,
évidemment... La moto était toujours droite, la roue avant
plantée dans le fumier, et lui... Ben il était passé
au-dessus, donc tête la première dans le ..... Il nous attendait
calmement, assis dans la paille, pas blessé mais un peu sonné...
Et complètement mort de honte (on se demande bien pourquoi !) Cath 04 avril 03 On peut être motard dans la CRS… et pourtant ….
Je n'aime pas me moquer des motards, mais une fois ça a été
plus fort que moi. Une de mes amies s'est déniché un mec
au top, il est motard dans la CRS et c'est le genre de mec qui n'a que
2 neurones (on et off), quand il marche, on dirait qu'il a oublié
le cintre dans la chemise, des oursins sous les bras et un balai dans
le ..., voilà pour situer le personnage. Donc, il fallait que lui
aussi ait une moto personnelle, donc, il part un jour s'acheter la moto
de ses rêves et on était tous là à attendre
l'arrivée de cette merveille, bref, on le voit arriver sur une
vieille brèle, à fond de gaz, sur le parking, entre les
voitures, il semble qu'il perd le contrôle de l'engin, mais non,
il le rattrape, il bouffe au passage quelques rétroviseurs des
véhicules en stationnement, il arrive devant l'assemblée
et comme si ça ne suffisait pas, il a du vouloir faire un arrêt
à la "Eric Estrada" (la série TV ou il y a 2 policiers
en bécane), il couche la moto, met un pied par terre pour la rattraper,
mais la moto est bien moins lourde que les BM de service, bref, la moto
se remet droite et rebondit de l'autre coté, il se retrouve éjecté,
la moto en miettes sur les escaliers de l'immeuble et lui, après
plusieurs roulé boulé, il se retrouve coincé sous
une voiture en stationnement, tout râpé, le casque de traviole.
Bref, ce monsieur univers qui pilotait mieux qu'ago (c'était sa
phrase favorite) nous a fait mourir de rire, et depuis, on ne l'a plus
vu, mon amie non plus d'ailleurs!!! Tinou 05 avril 03 On ne touche pas aux quilles ??
Je me souviens d'une anecdote lors du passage de mon permis. L'inspecteur
nous invite à reconnaître le parcours. Lui marche devant
et nous les candidats derrière. Moi, comme d'habitude, à
la traîne quelques mètres derrière, relativement cool
(j'avais pris soin de pas boire trop de café ce matin là).
Et puis au milieu du parcours je vois une quille, un peu à l'écart
du slalom qui selon moi a été oubliée sur la piste.
Je la ramasse donc en pensant accomplir une bonne action. Quelques mètres
plus loin l'inspecteur, suivi du regard des candidats, se retourne vers
moi et avec des yeux de martien me demande : "Ben,qu'est ce que vous
faites?" Sans perdre mes moyens, je lui réponds tout naturellement
: "j'ai ramassé une quille qui traînait..."; Je
revois l'inspecteur, avec des yeux incrédules, hésitait
entre deux réactions, soit péter les plombs, sois le prendre
à la rigolade. Les autres candidats, étaient verts de peur.
Finalement, il a préféré en rire. Et je vous assure,
ça a bien détendu la situation pour la suite de l'examen.
En fait la quille placée sur le coté servait à indiquer
de quel coté il fallait revenir après le demi-tour mais
mon moniteur ne l'avait jamais utilisée pendant les leçons
d'où mon erreur. Ben grâce à ça, j'ai mis l'inspecteur
de bonne humeur et on a tous été reçu à la
circulation !! Plus tard en lisant Joe Bar, et en voyant un des candidats
suivre l'inspecteur et avec le pied, foutre quelques quilles en l'air
pour faciliter l'examen j'ai pensé à moi et ma c.nn.rie!!!! Matrix 06 avril 03 L'impasse…
Je gare ma moto en bas de chez moi. Pour bien comprendre, je vous explique
... je gare ma brêle dans un espace très réduit, 1
m de large pour 2 de long, et ce entre les poubelles et le mur ! Donc
lorsque j'arrive, je prends la petite montée, et hop je m'insère...et
je lorsque je repars, forcément en marche arrière, je galère
pas mal, mais j'ai l'habitude, et je me débrouille bien. Afin de
me rendre service, et sans rien me dire, mon homme change la bécane
de place, l'avant dans le sens du départ...Facile allez vous me
dire !!! y'a plus qu'à partir...ben non, parce que l'angle de braquage
de ma moto étant réduit, et n'ayant pas l'habitude de sortir
dans ce sens, je me suis retrouvée bloquée en travers du
passage...impossible de bouger...! et bien évidemment, il faisait
un temps superbe, mes voisins au balcon...et moi lamentablement bloquée...il
me fallait une parade pour ne pas mourir de honte, et être obligée
de déménager dans la nuit.... le portable !!! j'ai fait
genre on m'appelle !!! et à ce moment, dans ma rue un ami passe
!! ouf sauvée...et pendant que je faisais semblant de téléphoner
la moto était dégagée en 1''...
j'en rigole encore...j'ai jamais eu aussi chaud dans mon casque ! Lilou-lilou 06 avril 03 Hontes en terrasses
20 ans. Suzuki 650 DR. Hossegor. Baraque à frites. Terrasse.
Monde. Route finissant dans le sable de la dune. Gros freinage de l'avant
= gamelle devant terrasse comble.
30 ans. Gros custom à 11 patates. Clé de contact différente
de la clé de blocage de direction. Soir ensoleillé à
Dax devant terrasses combles. Démarrage en trombe en contre-braquage
forcé... Honte. power-cruiser 06 avril 03 Le starter…….. Mais c'est bien sur !
J'arrive le soir chez mon concessionnaire à la suite d'une journée
de dysfonctionnement du moteur de ma TDM, broutage et pétaradage
en série, aucune reprise...Inquiet et innocent je demande au mécanicien
: qu'est-ce qu'il y a qui ne va pas ? Il jette alors un rapide coup d'oeil
expert et remet le starter en position "normal". La hoooonte....
Ben, ensuite j'ai changé de concessionanire et puis aussi de moto
par la même occasion. Nico92 07 avril 03 Essence de tracteur tondeuse…
Un dimanche matin, sous beau soleil, la moto n' a pas tourné
depuis 1 mois, la batterie est morte (4 ans tout de même avec).
Je me décide à me lancer dans la descente de ma rue je me
dis que comme d'habitude, en 100 mètres, c'est gagné!! Enfin,
après 400 m, mes mollets ont déjà mal mais elle va
démarrer, c'est certain. Passage devant le premier carrefour, et
passage devant le club des jeunes du village en plein carnaval, petite
discussion : un coup de main? non, ça va (fierté) "elle
fait toujours ça au redémarrage............."(mon c...)
700m, poussette de vélo à 200 kg, pas de casque, trempé
et police qui fait son jogging!!!!! (il était crevé et pas
en service, oufff!) pour un peu il me poussait. Après 3000 m de
poussette dans une descente à 0,0002%, je stoppe tout, gare le
char et remonte avec un type en auto chez moi. Voiture, remorque, câbles
de démarrage, rampe et un peu de main d'oeuvre!! 10 minutes de
démarreur, vérification du niveau essence, c'est en réserve,
mais je connais ma moto tout de même, ne me prenez pas pour un idiot!!!
Enfin, on met tout dans la remorque, on décharge à la maison
et je ne touche plus à rien avant le lendemain. Démontage
du réservoir, boite à air, quelques bricoles, tout est OK
!! Je vois un bidon d'essence pour le tracteur tondeuse, je me dit que
je vais quand même en mettre un peu, et...................................
VROUUUUUUMMMMM!!!!! du premier coup!!!!!! J'ai encore rien dit à
personne et je crois qu'on ne connaît jamais complètement
sa moto!!!!! Résultat, mobilisation pendant deux heures de mes
fidèles proche (assistance) pour une réserve trop réservée!!!! Scrounch 07 avril 03 100 % fait maison…
Mon style de bécane, c'est le gros moulin qui torche. Mon style
de position, c'est droit comme un I. Ca commence mal, parce que quand
j'ai passé mon permis, aucune bécane abordable n'existait
sur le marché pour assouvir mes fantasmes. Qu'à cela ne
tienne, à coeur vaillant rien d'impossible, je décide donc
de l'inventer (le genre : "je ne doute de rien"). Je récupère
donc au fin fond d'un garage de la Courneuve le cadre, la fourche, la
roue avant et le moteur partiellement démonté d'un z1000
de 81, préalablement gonflé 1135 façon GG par un
papi ex préparateur Kawasaki compétition. Je balance le
tout dans la camionnette familiale (sans rien dire à la famille
en question, la mienne en l'occurrence) et je planque le tout dans le
hangar d'un pote chez qui je vais passer au moins 5 mois de week-end à
bricoler. Comme il me manque la moitié des pièces, je me
fournis chez AMP et à force de coups de perceuse et autres coups
de lime, je remonte un "prototype" dans le plus pur style "motard
de la mort", le tout peint en noir mat à la bombe façon
"rats punk" (les pièces AMP venant de 6 bécanes
différentes, je n'allais pas me balader sur un perroquet !!) Imaginez
la touche ! Gros phare rond, guidon cornes de vaches enfield, version
"je fais prendre l'air aux écureuils", réservoir
bosselé d'origine, selle basse, sissy bar, pas de garde boue arrière
(par temps de pluie, un vrai régal), pot 4X1 court Martin, le tout
monté sur un gros 4 pattes de 140 ch pissant l'huile à chaque
arrêt (et des fois l'essence). Petit pignon en sortie, grosse couronne
à l'arrière, je démarrais en seconde de peur de faire
un soleil. Mon plaisir, arriver au feu au beau milieu d'une meute de bécanes
rutilantes, supporter les regards narquois de mes congénères
et leur coller 20m dans la vues le temps qu'ils enclenchent la première.
Mon terrain de bourre favori : départ place de la république,
arrivée le théâtre de la porte St Martin. En ce temps
là donc je bossais comme "contrôleur" à
ce théâtre (vous savez, les guignols en smoking qui déchirent
les billets). Tous les soirs, j'arrivais tel le chevalier noir sur son
tonnerre mécanique (les amateurs de série américaine
pourrie apprécieront) à fond de troisième, je bloquais
ma roue arrière devant le théâtre et dérapais
jusqu'à être perpendiculaire au trottoir, gravissais ce dernier
dans un rugissement et arrêtais mon monstre haletant et fumant devant
un parterre de spectateurs faisant la queue pour le spectacle du soir.
Cette bécane était donc du "fait maison", jusqu'au
ressort de la béquille latérale, bricolé avec celui
de la lampe de bureau de mon enfance. Le ressort étant lâche,
un simple coup de talon dans la béquille alors que j'étais
encore en équilibre suffisait à la déplier. Je laissais
alors tomber la bête sur la béquille, en sautant lestement
tel un cow-boy, retirant mon casque en même temps, livrant un sourire
que je voulais séducteur à l'armada de donzelles de la file
d'attente. Un soir, plus en forme que d'habitude, la pichette se fit plus
forte qu'à l'accoutumée. La béquille se déplia,
arriva en butée et se replia aussi sec sans que je ne m'en aperçoive.
Bilan : une grosse gamelle devant 200 personnes, de l'huile et de l'essence
partout parterre, un fou rire généralisé et même
quelques pièces lancées en remerciement pour l'animation
! Depuis, j'ai appris à être moins con et beaucoup plus prudent
!!!!! Yosh 07 avril 03 Qu'est ce qu'il faisait là ce câble !!??
Comme chacun sait, ou pas, j'ai roulé en promosport 250... Ca
c'est passé le samedi au moment de partir pour la course de qualifications,
à Carole. Je rattrape un pote parti juste avant moi dans le paddock,
me porte à sa hauteur...mais lui ne me voit pas, je fais un écart
pour éviter un trou !!!! Je tente de l'éviter mais je perds
l'avant dans la manoeuvre en glissant sur un gros câble électrique
!!! Et donc je me répands lamentablement juste devant le bureau
d'accueil de carole !!! J'ai relevé la moto vite fait, un demi
guidon desserré, et n'ayant pas le temps de le resserrer à
sa bonne position, j'ai fait la course de qualification comme ça,
et pousser par la rage que j'avais je remonte 5 alors que j'étais
parti dernier ! Comme quoi, parfois malheur est bon Cupman 07 avril 03 T'aurais pas oublié de rebrancher quelque chose…?
Je venais juste d'avoir ma bécane (bandit 600 N), le concessionnaire
me dit que le réservoir est presque vide donc 50 km de balade et
je fais mon plein....j'ai démarré 3 à 4 fois l'engin
avant de penser à la béquille !!! Quelques jours après
je vais au boulot en bécane, je vais pour la garer dans l'emplacement
moto qui se fait face au mur après un virage sauf que moi je tourne,
je freine et donc forcément...plus d'inertie, je tombe avec mon
pied coincé sous l'engin. Je me relève et me dis même
pas la honte, il n'y a personne... sauf qu'en me retournant je vois les
deux gardiens du parking (motards eux aussi) pliés en deux .....et
une honte pour moi. Troisième et dernière, je laisse la
moto à mon concessionnaire pour une révision et en la récupérant
click , elle ne démarre pas... je vais voir le mécano discrètement
pour pas qu'il ne se fasse engueuler euhhhh t'aurais pas oublié
de rebrancher quelque chose, ça ne démarre pas et lui de
me répondre "même une fois le coupe-circuit réenclenché
!" A croire qu'il le font exprès !!! victor 08 avril 03 Elle prend de la vitesse, fait deux tonneaux, défonce la clôture
…et……
On est en mai 2001, le permis en poche je fonce chez mon concessionnaire
pour m'acheter une magnifique bandit 600 S bleue flambante neuve. Je discute
un brin avec le concessionnaire, tout content que je la lui achète
enfin, vu que je tournais autour de cette moto depuis plusieurs mois (le
temps de passer mon permis)." Ouais, je vais la bichonner, bien la
roder, apprendre le pilotage par étapes afin d'éviter la
phase rencontre avec le bitume" je disais sûr de moi. Puis
je pars, tout fier, et j'arrive dans une zone pavillonnaire, sur un terrain
de basket où mes potes font du stunt avec leurs motos. Je me gare
sur l'extrême DROITE du terrain qui SURPLOMBE la zone pavillonnaire
et je mets la béquille centrale. Tous mes potes arrivent et me
branchent " ça ne vaut pas mon SV""elle est pas
mal en bleu", "qu'est ce que tu sais faire avec ?" ...Puis
ils recommencent à stunter, je les regarde un moment, puis je décide
d'aller faire un tour. Je me pressente à gauche de la moto, une
main sur le guidon et l'autre sur la poignée passager et je débéquille
....et là, l'horreur, sans que je comprenne quoi que ce soit, le
guidon tourne vers la gauche et la moto bascule sur la droite, en s'éloignant
de moi je ne peux que la regarder basculer, toucher le sol, puis comble
de l'horreur descendre la pente vers les villas en contrebas... elle prend
de la vitesse, fait deux tonneaux, défonce la clôture d'une
villa et termine sa route dans le jardin de cette maison !! Je passe sur
tous les évènements qui suivirent, mes potes ébahis,
puis hilares ... la tête des propriétaires lorsque je suis
venu leur demander de récupérer ma moto... la tête
de mon concessionnaire lorsqu'il est venu récupérer ma moto
: il arrive sur le terrain de basket avec son camion, regarde les traces
de pneus qui partent dans toutes les directions (faites par mes potes
en stunt, mais qui étaient partis depuis peu) puis son regard part
en contrebas ou gît ma moto, puis il se retourne vers moi complètement
abasourdi "Mais comment t'as fait ça?" Je passe aussi
sur la déclaration que j'ai du faire à mon assurance. Mon
beau bandit, je l'aurai gardé que quelques dizaines de minutes
... lolo6s 08 avril 03 Embouteillages???……… tiens un trottoir ….!!
Bordeaux centre, 18h30, une marée de costards cravates embouteillés
sur leurs 4 roues... Bien que mon petit dominator ait la fâcheuse
tendance de se faufiler entre les voitures, il s'est vite retrouvé
bloqué derrière tout le monde sur la route à sens
unique 1x1 voie longée de trottoirs hauts comme ça. Perdant
patience, je décide de monter sur les trottoirs pour arriver jusqu'au
feu rouge, quitte à écraser quelques passants...J'attaque
la marche sans aucun angle, la roue avant monte mais à l'arrière
ça patine sévère et mon gros mono à beau monter
dans les couples, derrière ça ne fait que ripper sur le
rebord du trottoir en me mettant perpendiculaire au trottoir. Comble de
malchance, la roue arrière passe par dessus des pavés qui
retiennent les gros conteneurs poubelles. Et voila comment être
sur un trottoir, à 90° de la route avec la roue avant compressée
contre le mur et la roue arrière compressée contre une grosse
poubelle en métal.... en centre vielle à l'heure de débauche...
Dans ces moments là... bohaaa, de toute façon, vous savez... starshoot 08 avril 03 Voie sans issue…
Cette histoire date de vingt ans, à l’époque où
les motards étaient tous des loubards aux yeux de certains. Les
faits : balade tranquille vers St Cast en Bretagne un jour d'été
avec les copines. On décide de s'arrêter pour prendre le
soleil dans un petit chemin conduisant à une ferme. Au bout de
dix minutes, pour amuser la galerie, je décide de faire de la balançoire
sur le seul panneau du coin qui état un panneau de voix sans issue.
Et patatras le panneau se déchausse et je tombe sur une moto (pas
la mienne bien sûr) et les ennuis commencèrent. Le propriétaire
de la bécane me faisait la gueule, sa copine aussi et les autres
copines en même temps par solidarité. Chaude ambiance de
début d'après-midi, mais le pire était à venir
car la mémé de la ferme était embusquée derrière
son rideau et avait vu le ménage du poteau qui n'était plus
de ce monde. Nous vîmes arriver alors une estafette à fond
les ballons qui effectua un superbe dérapage en travers de la route
et devant nous bien sûr (même que c'était beau à
voir, on aurait dit une cascade de Rémi Julienne, sauf qu’il
manquait Rémi) Un superbe Sergent (qui ressemblait à deux
gouttes d'eau au Sergent Garcia) faisant un bon 150kg sortit péniblement
de la porte coulissante et s'écriât, "C'est qui qu'a
fait çà?, ici c'est moi le sergent et qui fait la loi"
Bien sur, j'étais sûr que le groupe ne dirait rien, vous
vous rendez compte on se connaissait depuis la primaire, on sortait tous
les week-end ensembles, on était comme qui dirait les dix doigts
de la main. Ils s’écrièrent les uns après les
autres, c’est lui Monsieur, oui c’est bien lui, je confirme
qu’ils disaient en me montrant du doigt, et là, honte sur
moi, le shérif m’attrapa, me jeta à terre, me mit
les menottes et hop au poste. Après 2 heures d’interrogatoire
où j’ai tout entendu, du stupéfiant au raquetteur
en passant par le bandit de grand chemin etc, ils me mirent en slip en
me disant repart à ta moto si tu oses. Je n’ai jamais eu
aussi honte de ma vie, imaginez le poste de police sur la place de l’église,
17H, plein de monde aux terrasses de café et moi longeant les murs,
me cachant dans les petits renfoncements et les entrées de maisons
sitôt que j’apercevais quelqu’un. Il y avait au moins
2 km qui m’ont paru être 200 et l’hilarité de
la bande de lâches quand je suis arrivé. Pour la petite histoire,
j’ai eu 10.000 Frs d’amende pour faire remettre le panneau.
Depuis, je regarde les panneaux de voix sans issue en me disant que moi
aussi j’ai investi dans du fer. DAFI 08 avril 03 Un bôoo casque, bôoooo blouson, bôoo gants, belle
moto………..et……..un caillou !!
Il est 11h45, c'est la pause du midi tout le monde sort du boulot. J'enfourche
mon fidèle destrier (B6s) avec mon bôôôô
casque avec une crête chromer, mon bôôôôô
blouson Dainese, et mes bôôôôô gants Dainese
kevlar, là je commence à m'engager dans la rue devant le
bâtiment où je travaille, qui est légèrement
en dévers, je vois alors un pote qui traverse pour récupérer
sa poubelle en face de la route, je m'avance vers lui à environ
0.5 km/h et vu que je n'ai pas encore le pied sur le frein je freine du
frein avant; manque de bol un caillou taillé dans un tibia de sauterelle
(pour vous dire s'il était petit) se glisse entre le ruban de bitume
et mon pneu à peine usé (je commençais à attaquer
les témoins d'usures!!!!!) et là la roue avant qui joue
les filles de l'air et qui se dérobe, gamelle devant environ les
3/4 de mes camarades, vu la vitesse j'ai réussi à rester
debout. Mon pote vient alors ramasser la moto, et moi qui ne captais rien
tellement j'étais dégoûté!! Je vais alors au
résultat: le rétro rayé, tête de fourche bien
râpé, et coque arrière cassée, ainsi qu'une
bonne honte dont on parle encore!!!! Street Bandit 10 avril 03 Pour les yeux d'une fille…
Moi il m'est arrivé pareil deux fois de suite devant la même
nana à mon travail à deux semaines d'intervalle au moment
de béquiller (en la regardant)... sauf que j'ai oublié de
béquiller. La moto par terre, on vient voir si tout va bien et
moi je dis l'air dégagé "Ouais pas de problème...
c'est rien" ... sauf que je vois le clignotant cassé, le levier
d'embrayage aussi, les rayures diverses tout en imaginant le montant des
futures réparations. Evidemment ce genre de truc c'est toujours
devant les nanas les plus chouettes que ça arrive. Elle se demande
d'ailleurs si ma vie de motard n'est pas plus souvent par terre qu'en
selle. En tout cas je peux vous dire que ces gaufrages ont fait le tour
des bureaux. Nico92 10 avril 03 La honte en terrasse
2 août 95, 3ème jour de permis, 2ème jour avec MA
moto, une splennnndiiide XTZ 660 Ténéré monocylindre,
j'en avais rêvé, le crédit l'a fait ! Je vais chercher
mes clopes au bar tabac du coin, petit parking devant, perpendiculaire
à la route (ça a son importance).- Bonjour Madame,- Bonjour,-
Je voudrais un paquet de … (loi Evin quand tu nous tiens ), merci,
- Oh la belle moto, c'est à vous ? - Tout fier, ben oui- ça
doit être dangereux et compliqué un truc aussi haut à
rouler - Rooooh naaaann, pensez-vous, trop facile ! …Je paie, je
sors, contact, poum poum poum, demi-tour, je commence à m'engager,
ah une voiture à droite, frein, stop point mort. La sortie du parking
est perpendiculaire à la route, et je suis braqué vers la
gauche !! Plus de voiture, 1ère, pas assez de gaz et PINGGGGG,
le cri du monocylindre qui cale la roue avant braquée, en équilibre
plus qu'instable. Mais, la route présentait un décrochement
de niveau entre le goudron et le parking, et aie aie aaaiiieeuuuu pu....
je perds l'équilibre, c'est lourd, blam tout le monde par terre,
devant la terrasse morte de rire. Je me relève, les regarde (bon
1,96m et 100 kg ça aide), le premier qui se fout de moi, je lui
fracasse la tête avec mon casque. Je redresse la bécane,
j'entendais des pffff étouffés, trop honte, 1ère,
gaz en grand, départ type Dakar en ligne, jurant mais un peu tard
qu'on ne l'y prendrait plus, mais alors plus du tout, JAMAIS. cesco 11 avril 03 Le demi-tour du permis …
Il y a 6 mois, sur le plateau, juste avant l'arrivée de l'inspecteur,
le moniteur (jeune assez cool) nous conseille de faire un tour pour voir.
Plateau en pente, gravillons dessus, uhmmm un régal, psychologiquement
ça se corse. Bon le lent ça va, je passe à l'aise
autour des repaires, je virevolte tout fier. Voilà un A d'assuré.
C'est l'heure de s'attaquer au rapide, l'inspecteur ne va pas tarder,
je me lance demi-tour vers la droite !!! CA ME MET FACE A LA PENTE!!!,
1ere débrayée, c'est la chute avant que je ne comprenne.
Bah oui la perte de vitesse ça ne pardonne pas, comme en avion.
Bon pas de problème, je redresse la petite ER-5 en un tour de main
(le stress ça boost les forces je vous le dis) je me remets en
selle et là...ben...click...clik??? c'est tout? pas vrouum?? Aiiiiie,
j'ai cassé quelque chose?? bon ok. Après tout c'est fait
pour ça la moto-école. Peu fier de mon demi-tour avorté
je me lance dans le retour . Je me tape toute la piste en poussette vers
l'endroit où est garé le moniteur, sous les regards interrogateurs
des autres élèves ( + ceux d'une autre école ) ....grmbll
, bah ça peut arriver à tout le monde...J'arrive enfin près
du mono qui m'a guetté tout le trajet... "Il y a un truc qui
cloche, ça ne redémarre plus ?!" Il s'approche, me
regarde l'air navré. Il appuie sur le bouton du coupe circuit et
me sort "tu devrais pas te stresser comme ça"....belle
matinée, j'ai raté le plateau cette fois là. ToS 12 avril 03 Les formations c'est bien !! Si si…
J'étais à la formation AFDM, j'étais aux anges,
je virolais avec entrain sur le slalom à genoux, en amazone à
l'indienne. Bref ça fait plaisir et on n'hésite pas à
angler devant les copains. Seulement voila, je passe en amazone (deux
jambes du même cote), le moniteur me dit "keep cool…décompose
bien ton geste" Bref il sent arriver la catastrophe. Et voilà
que je m'arrête parfaitement en équilibre quand tout à
coup, je m'aperçois que j'ai oublié de remettre une jambe
de chaque coté. ET LA, grande solitude quand la moto a commencé
à pencher du mauvais côté. Et blink, un cale pied,
une poignée d'embrayage. Trop la honte devant dix huit motards
expérimentés. Bungee 15 avril 03 Virée dans les dunes…
Il y a environ 10 ans, je venais d'arriver sur le bassin d'Arcachon,
venant de ma Bretagne natale, fier comme tout avec mon 650 djebel flambant
neuf, quand, un samedi, un pote me propose une virée en forêt
et balade sur la plage. Pas de problème (sauf qu'en Bretagne, le
sable????) et nous voila partis...au bout de 500m dans le sable, mon guide
me dit qu'il faut dégonflé le pneu arrière de 300
g, donc acte...Passée une bonne heure à suivre (ou essayer
de suivre ce copain qui connaissait la piste par coeur 250CR) nous arrivons
sur une plage, et là , il y avait une descente d'environ 20m avec
un angle pas possible....et surtout une dizaine de surfeurs, pas contents
(faut pas toucher au plages leur terrain de jeux). Comme un âne,
au lieu de suivre mon copain, par peur ou par bêtise, je freine...chose
à ne pas faire sur du sable mou...et les surfeurs qui commencent
à râler contre les motards, vexé, voila t'y pas que
je te passe la 1ère en accélèrant à fond,
résultat des courses, la roue arrière enfoncée jusqu'à
l'axe, pas de problème pour descendre de la moto, elle tenait droite
toute seule, ET SURTOUT les moqueries et les sifflets des surfeurs, et
je ne parle pas des vannes, sans compter que moi, à genou, en train
de dégager la roue arrière...bref, au final, j'ai réussi
à m'en dégager, et là, la descente qui m'avait fait
peur, je l'ai prise à fond....seule consolation, j'ai sablé
pas mal de monde au passage.... Dokami 15 avril 03 Toujours sur le bassin,
J'étais avec une copine, remontant sur bordeaux par une nationale
(qui comportent de grand fossé sur les bas côtés)
et comme toujours le dimanche soir, surtout l'été, bouchon,
et voilà que je double tranquillement, en seconde, et bien sûr
les remarques ou plutôt les insultes des braves gens en voitures
qui font du 5kms/h depuis 2h. Quand tout à coup, ma copine commence
à me taper sur l'épaule, puis la cuisse de façon
insistante, et qui me crie arrête toi???? Donc acte, je passe devant
une voiture et me range sur le bas côté, et là, le
cauchemar commence... A peine arrêté, je n'ai même
pas le temps de mettre la béquille que la copine descend côté
droit (un djebel, c'est haut) je veux compenser avec le pied, pas de bol,
y'avait pile un trou .......résultat, la chute au ralentit de la
moto, et le pire, c'est que nous avons roulé dans fossé,
nous pas la moto, 2m plus bas, je me suis retrouvé le cul dans
la boue et la copine sur les genoux (qui rigolait comme une tordu) et
surtout...le concert de klaxon de toutes les voitures qui avaient assisté
à la scène. Bref, je suis remonté sur la bécane,
et suis parti comme un V2, toujours avec les grands coups de klaxons pour
me dire" t'es vraiment un blaireau". Dokami 15 avril 03 J'ai encore oublié le bouchon…
En fait, moi en général quand je me tape la honte, ce
n'est pas en conduisant, mais en bricolant... Cet hiver, j'ai entrepris
de repeindre en grande partie ma belle (B400 de '92), notamment les caches,
le réservoir et le bras oscillant... J'ai passé quelques
soirées dessus au grand damne de ma chère et tendre. Après
plusieurs péripéties, hier soir j'ai enfin fini le remontage!!!
Bref, comme un gosse, j'enfile tout mon barda, et zou descends la belle
de sa béquille centrale... Rognodidju, je sens un gros jeu dans
les étriers de freins, pas possible de rouler ainsi... Je descends,
toujours avec le casque et en sueur dû à l'énervement,
je vérifie, tout est bien serré! Comme il était déjà
tard, je rentre et dis à |