Voyage au JaponArrivée à Tokyo
La première impression est fulgurante. Des images de cinéma, de manga me reviennent, Akira, Blade Runner... Partout des magasins dégoulinants de néons, proposant au chaland des pyramides de produits électroniques comme des piles de fruit, des publicités géantes sur les immeubles, une gare tentaculaire d’où rentre et sort une foule presque compacte, et des scooters, des vélos, des motos, des voitures, des taxis. Rapide coup d’œil avant de s’éloigner, il faut songer à poser les sacs, prendre une bonne douche, dîner, bref recharger les batteries avant de se jeter dans l’aventure. Nous reprenons le train… Des motos partout
J’ai vu passer plusieurs motos dans un style très particulier, des street bike au look bizarre, il ne reste plus rien que les parties mécaniques indispensables… on se croirait en France face à une moto désossée pendant la nuit. Une autre attraction locale, les gangs de motards, les Bossozoku, on
les voit à n’importe quelle heure parader en bande sur leurs
motos trafiquées, en roulant le plus doucement possible pour un
maximum de bruit (quels rebelles…), et sans casque. Il paraît
qu’il ne faut pas trop les titiller quand même, au risque
de prendre un mauvais coup. Mais tout ce que je viens de décrire n’est rien à coté de la mecque de la moto à Tokyo, le quartier des motos de Ueno, juste derrière la gare !! Le paradis des motards
En fait chaque boutique semble spécialisée dans un domaine. L’une propose des pots, uniquement des pots, de quoi rendre fou un policiers équipé de sonomètre. L’autre des pièces détachées pour harley ou drag star, le roi du tuning. Je tombe en arrêt devant un magasin qui ne vend QUE des autocollants et des écussons (sur plus de 300 m², ça en fait). Je craque après de longues minutes (près d’une heure) pour un masque de démon japonais qui ira sur mon casque, un patch en forme de crane, le même que celui d’albator sur son vaisseau et divers autres petits sticker pour des copains.
En partant, car il serait dommage de se limiter juste aux motos, ne ratez pas le parc, un vaste espace de verdure au cœur d’une ville tentaculaire, abritant de superbes temples ainsi que le musée national. Et pour les amoureux du shopping : un gros marché (lieu de contrebande et du marché noir pendant la 2e guerre mondiale) proposant en vrac des habits, du poisson, des jeux vidéos, du surplus de l’armée US… ambiance garantie ! Vers de nouvelles aventures :
Quelques détails pratiques :Voyage : Paris Tokyo par la Jal aller et retour, compter 800 € hors haute saison Trains : le Rail Pass (indispensable pour qui veut se balader facilement de ville en ville) était à 130 € pour la semaine. Il permet de prendre presque tous les trains de la JR (Japan Railroad) gratuitement, même les réservations sont gratuites. Métros : Plusieurs grandes compagnies exploitent les lignes de métros de Tokyo, aussi il faut régulièrement changer de ticket et cela finit par coûter un peu cher. Compter 200 yens pour un trajet normal de quelques stations soit moins de 1.5 €. Restaurants : Il est impossible de mourir de faim au Japon, tant il y a à manger partout. On peut déjeuner d’un bol de nouilles pour moins de 3 €, et pour les nostalgiques des hamburgers, le burger chez Mc Do est à 59 yens soit 40 centimes d’euro. Les bons restaus sont par contre tout de suite nettement plus chers (75 € pour un bon dîner). Seul problème, Les menus sont en japonais… heureusement il y a très souvent des photos, des plats en plastique dans la vitrine ou une transcription dans notre alphabet. Hôtels : Langue : Personne ou presque ne parle autre chose que japonais donc deux solutions, connaître un « traducteur » (ce qui fut notre cas) ou parler avec des signes (ce qui pour manger ou acheter quelque chose est assez facile), mais assez limité pour la communication (et pour la drague c’est l’enfer). Guide : Le guide Lonely Planet sur le Japon est connu pour être le meilleur (mais en anglais) et il est vrai qu’il s’est avéré être parfaitement indispensable pendant notre voyage. Les hôtels recommandés sont très bien, pareil pour les restau, les musées, il n’y a que pour les boites de nuit et les bars qu’ils se sont plantés. Alexis PAOLI dit « nightrider » - le 17 novembre 2002 Vous avez aussi une aventure à raconter ? Ecrivez la moi et je la publierai :-) |
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Dernière modification le 24-09-2006 .