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Paris : Hidalgo rêve d'une fermeture du périph'

La Maire de Paris se défend sur sa politique en matière de transports

Création de parking-relais, réponse aux critiques, alternatives

Paris : Hidalgo rêve d'une fermeture du périph'Il ne fait pas bon être motard, scootériste ou automobiliste lorsque l'on veut se rendre à Paris. Alors que la Mairie multiplie les mesures pour faire sortir les véhicules motorisés de ses rues, Anne Hidalgo a répondu aux lecteurs du Parisien sur la politique mise en place.

Dans cet entretien, il apparait clairement que Madame le Maire campe sur ses positions et voit même au-delà, la journée sans voiture de dimanche n'ayant été qu'un petit avant goût de ce qu'elle réserve pour le futur.

Interrogée sur l'avenir du boulevard périphérique et une éventuelle baisse de la vitesse supplémentaire, Anne Hidalgo se défend en expliquant qu'il n'y aura pas de nouvelle restriction de la vitesse. D'un autre coté, la vitesse moyenne à Paris est de 15 km/h d'après les dernières études. En revanche, elle assure que :

Mais un jour, dans très longtemps, le périphérique parisien ne sera plus une autoroute. Comme à Séoul, où un axe à grande circulation est devenu un parc avec au milieu une rivière.

Toutefois, cette dernière affirme également être actuellement en discussion avec Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, pour mettre en place des parkings-relais aux portes de la capitale et permettre aux utilisateurs franciliens d'accéder à Paris facilement. Problème, madame Hidalgo précise que 6.000 places de stationnement ont été repérées... sur les plus de 800.000 existantes (sachant que les deux-tiers de ces places sont dans les immeubles privés). Cela risque de faire un peu court pour garer ces dizaines de milliers de véhicules qui circulent chaque jour.

De façon générale, la Maire maintient son discours en matière de déplacement et compte bien faire taire les critiques en expliquant que certaines sont infondées, notamment sur le caractère antisocial de ses mesures en prenant exemple des voies sur berges où, selon une étude qu'elle cite, 80% des conducteurs sont des hommes seuls de catégorie socio-professionnelle supérieure. Le problème c'est que cette critique touche avant tout les restrictions de circulation, pas la fermeture des voies sur berges.

Quoi qu'il en soit, Anne Hidalgo affirme que les alternatives proposées sont suffisantes. Bah oui, il y a des bateaux volants sur la Seine, le problème est réglé...

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