Essai Ducati ST4S
Essai motard : Jean-Michel
Chez
Ducati, ST veut dire Sport-Tourisme. J'ai acheté ma Ducati ST4S
neuve en décembre 2002. Elle a remplacé une TRIUMPH 900
Sprint de 1996 qui m'a donné entière satisfaction en solo
et en duo. Je passe toutes mes vacances d'été en moto avec
femme et bagages. Nous parcourons environ 3.500 kms sur 2 semaines.
Pourquoi une Ducati ST4S ?
Extérieurement, cette moto a un look sympa, surtout en rouge. Biien finie, elle dispose d'un équipement parfait et de bonne qualité.
On s'installe facilement dessus et l'on est tout de suite bien calé. La position de conduite est agréable et légèrement incliné (je fais 1,85m). La selle est un peu dure mais on s'y fait trés vite.
Le démarrage est typique Ducati çà vibre un peu à froid et le bi-cylindre ronfle bien surtout si on équipe la bête avec des pots adéquats et un K.N qui lui dégage les bronches. Le seul reproche à la sono provient de cet embrayage à sec qui claque au ralenti, assorti d'une poignée un peu dure !
Les premiers tours de roues incitent à la prudence : la bête est nerveuse et les montées en régime sont impressionnantes. Cça pousse fort, trés fort sur chaque rapport et loin dans les tours.
La boite de vitesse se révèle trés douce à l'usage. Le tableau de bord est bien lisible et complet. La jauge à essence sur cadran à cristaux liquides est hyper pratique et juste.
La ST4 n'aime pas trop la ville; elle broutte un peu en-dessous des 2500 tours et les changements de rapports soivent être fréquents. Par contre, sur route, c'est un régal, même en duo. Avec ses 210 kilos, ses 106 chevaux et le moteur de la 996, elle est hyper légère et à l'aise partout.
Les pneus d'origine (Pirelli) accrochent bien sur sec et mouillé. Quand aux suspensions avant et arrière, elles sont parfaites et offrent de nombreux réglages.
Puissante et rapide sur l'autoroute, la ST4S devient assez fatigante par manque de protection efficace comme beaucoup de motos de ce genre. Ma taille y est également pour quelque chose. Que ce soit en ville, sur route ou autoroute, le passager est toujours confortablement installé, grace à une position des repose-pieds, une inclinaison de la selle et des poignée de maintiens bien placées. La moto garde toutes ses qualités routières.
J'ai parcouru mille kilomètres en un mois à son guidon et sous un temps pourri. Ma consommation moyenne tourne à 6.5 litres aux 100 kilomètres.
Aprés avoir essayé des modèles d'autres marques, j'estime qu'elle n'a pas de réelle concurrente dans le style sport touring.
| Points forts | Points faibles |
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La fiche technique
Un essai réalisé par Jean-Michel










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