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Histoire constructeur : Blériot

Des motos qui peinent à prendre leur envol

Histoire constructeur : BlériotPionnier de l’aviation française, Louis Blériot eut également une brève carrière de constructeur automobile et motocycliste. Premier homme a avoir traversé la Manche en avion en 1909, il fait fortune en construisant des phares automobiles à acétylène. Ses succès en aéronautique lui permettent de recevoir de nombreuses commandes militaires lorsque la Première Guerre mondiale éclate. Le développement de son activité prend de l’ampleur face aux besoins militaires mais la fin de la guerre sonne avec l’Armistice de 1918 et de nombreuses commandes sont alors annulées. Blériot doit trouver un autre marché à conquérir pour ne pas sombrer et c’est vers l’univers des deux-roues motorisés qu’il se tourne.

Reconversion d'activité

Au début des années 20, Blériot met ainsi en chantier la conception de motos luxueuses avec les B20 Tourisme et la D20 Sport.

Adaptable en side-car, la B20 présente la particularité de bénéficier de roues pleines. Avec son moteur bicylindre quatre-temps à soupapes latérales, elle développe 12cv et est dotées d’une boîte à trois vitesses ainsi que d’une transmission assurée par courroie.

Fin de la production moto

Blériot B20 Tourisme (photo : DR)Au cours de l’année 1920, le préfet de police décide de créer, en parallèle à sa police montée à cheval, une brigade motorisée. Pour ce faire, il choisit d’équiper ses fonctionnaires de machines Blériot. Neuf gardiens de la paix constituent ainsi la première formation motocycliste française au guidon de leur Blériot. Pourtant, les deux-roues français sont vite remplacés par des Indian et Harley-Davidson, plus performants et avancés mécaniquement.

Dès 1923, Blériot met un terme à son activité de construction motos pour revenir à l’aviation.

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