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Kenya : Code de la Route

Un pays diversifié, entre réserves naturelles, Kilimandjaro et berceau de l'humanité

14 % de routes goudronnées et la moto reste le maillon faible

Kenya : Code de la RouteEnvie d’un Safari ? De rouler le long de l’Océan Indien ? De rider dans la savane avec en point de mire les neiges du Kilimandjaro ? De découvrir le Grand Rift, berceau probable de l’humanité il y a plus de 2,5 millions d’années ? Le Kenya offre tout cela à la fois et bien plus encore.

Le nom du pays vient de Kiinyaa, qui signifie « montagne de l’autruche » en rapport aux sommets enneigés, le point culminant du pays étant le mont Kenya à 5199 mètres d’altitude. La prononciation du mot a ensuite été anglicisé.

Cette ex-colonie britannique d’une superficie comparable à celle de la France (580.000 km2) est peuplée de 44 millions d’habitants. Limitrophe du Soudan du Sud et de l’Ethiopie sur sa frontière Nord, de la Somalie à l’est, de l’Ouganda à l’Ouest et de la Tanzanie, le Kenya propose une vraie diversité à ses visiteurs.

Ceux-ci devront toutefois se plier à des règles de circulation particulières et composer avec un réseau routier relativement dense, mais bitumé sur seulement 14 % de sa longueur. De fait, le trail s’impose.

Bien entendu, comme dans tout pays anglophone, on roule à gauche. Un permis international sera exigé et le séjour sera facilité par le fait que tout le monde, ou presque, parle anglais. Sur les zones côtières, un traitement anti-paludisme sera utile selon les saisons.

En voiture le port de la ceinture est obligatoire, il est interdit d’utiliser un téléphone portable en conduisant et la plupart des agences de location vous demanderont d’avoir au minimum 23 ans pour vous laisser une auto.

50 en ville, 100 sur nationale, 110 sur autoroute

Kenya : réseau routierLes limitations de vitesse sont harmonisées pour tout le pays et sauf indication contraire, elles sont de 50 km/h en agglomération et de 110 km/h sur les autoroutes et 100 km/h sur les routes nationales. Même sur celles qui sont présentées comme des autoroutes, il n’y a pas de péage au Kenya.

Sur les pistes, c’est plus votre lecture du terrain et votre sens de la prudence qui dictera la vitesse la plus raisonnable. Sachez qu’au Kenya, il est interdit de s’arrêter sur un pont. Enfin, le port du casque et d’un blouson avec des éléments réfléchissants est obligatoire.

La limite d’alcoolémie au volant est de 0,8 g/l.

En cas de contrôle par la police, vous aurez peut-être la désagréable surprise de constater que tous les prétextes sont bons pour vous coller une prune. Hélas, il ne servira à rien de s’énerver ou de prendre l’agent de haut ; tribunal et prison ne sont alors pas loin.

Quelques conseils

Vous pourrez vous approcher des réserves naturelles à moto mais, sauf exception, pas les traverser. Dans ce cas, les organisateurs vous proposeront la visite en 4x4, une prestation facturée au prix fort.

Kenya : échangeur à NairobiAttention à la saison des pluies (particulièrement forte entre mars et mai), tandis que l’hiver, le climat pourra être assez frais sur les plateaux du centre du pays, en août où il pourra parfois faire à peine plus de 10°C.

Enfin, dans les grandes villes en général et partout ailleurs en particulier, attention aux taxis collectifs, les fameux matatu. La signalisation n’est pas trop leur spécialité, à l’inverse des freinages de trappeurs pour déposer le client.

Et attention, sur la route, la moto est parfois considérée comme le maillon faible. Lorsque deux véhicules se dépassent en face de vous, vous devrez avoir à les éviter. Pour plus d’illustrations, tapez « Charly Sinewan Kenya » sur un moteur de recherche. C’est édifiant !

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