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Radioscoopie : La moto à vau-l’eau

Journaliste, reporter, grand reporter, chroniqueur radio et Rédacteur en Chef sur France Inter...

Serge Martin signe chaque mois une chronique radiophonique sur Le Repaire

Après la voiture autonome, la voiture « intelligente » censée se conduire toute seule, pourquoi pas la moto autonome. Un rêve pour certains, un cauchemar pour d’autres ou bien alors tout simplement une réalité future à laquelle on ne pourra pas échapper…

Radioscoopie : La moto à vau-l'eau

Quel vieux motard, très vieux je le concède, n’a-t-il pas un jour rêvé, après un énième retour de kick derrière le mollet, d’un système de démarrage de sa moto sans effort et sans risque. Ce dispositif, le démarreur électrique, est un jour arrivé pour la plus grande satisfaction des amateurs de facilité et un brin de nostalgie pour les autres. C’est ce que l’on appelle le progrès. Une avancée qui tout en faisant progresser le monde de la motocyclette ne l’a pas, il faut bien le reconnaitre, dénaturé.

Plus tard, nous arrivons là dans les années 80, certains, lassés du blocage de la roue arrière lors d’un freinage violent et plus encore de la roue avant synonyme d’une dérobade et par conséquent bien souvent d’une embrassade de l’asphalte, se sont mis à espérer l’arrivée d’un système automatique permettant d’empêcher cette déconvenue. Et c’est là que ce dispositif, l’ABS pour moto, est apparu en 1988.

Je me souviens d’avoir été convié en 1987 par le constructeur allemand BMW, l’un des précurseurs en la matière, sur un aérodrome désaffecté de la banlieue munichoise transformé en piste d’essai. Là nous attendaient deux motos, deux K100, l’une dotée de deux longs bras légèrement relevés et munis à chaque extrémité d’une roulette, tels les stabilisateurs d’un vélo pour enfant que l’on aurait volontairement surdimensionnés et une autre moto donc d’une apparence « normale ».

Après le passage d’un pilote maison, cascadeur de son état ou tout simplement essayeur, on nous proposa d’essayer à notre tour cette moto « avion ». L’exercice consistait à prendre de la vitesse puis de freiner violemment sur une portion résolument glissante. Même effet pour tout le monde, au moment de la perte d’adhérence, la moto commençait à se coucher d’un côté ou de l’autre, seulement retenue par l’un de ses bras, quand elle ne partait pas en toupie.

Deuxième passage cette fois-ci sur le modèle d’apparence normale. Mêmes consignes, prendre de la vitesse puis taper dans les freins sur la zone glissante. Comme pour mes camarades, je dois l’avouer, j’ai mis à profit au moins un ou deux passages avant de me jeter violemment sur les freins… Et puis là, miracle ! Quelques hoquets ou soubresauts et la moto s’est arrêtée, droite, sans glissade. Nous venions d’expérimenter le premier système ABS qui allait être commercialisé l’année suivante sur la K1.

Un système d’assistance au freinage qui a par la suite suscité bien des polémiques surtout chez les motards aguerris persuadés, parfois à juste titre, de freiner plus court sans l’assistance. Mais finalement, là encore, c’est une innovation qui est assez rapidement entrée dans les mœurs d’autant qu’elle reste finalement débrayable sur un certain nombre de motos sportives. Un dispositif en tout cas qui a depuis sauvé la mise à bon nombre de motards lors de freinages d’urgence.

Mais le « progrès » n’allait pas s’arrêter en si bon chemin. En marge du système ABS, les ingénieurs se sont très vite intéressés à la perte d’adhérence des motos non plus lors des freinages, mais cette fois-ci à l’accélération. C’est des circuits qu’est venue cette avancée. Cherchant à réduire le patinage de la roue arrière ou bien à maîtriser la levée de la roue avant à l’ouverture des gaz lors du coup d’envoi de la course, ces ingénieurs ont mis au point une nouvelle assistance technique le TCS, autrement le Traction Control. Un système issu de la compétition donc et qui a très vite trouvé sa place sur la moto de Monsieur Tout-le-monde rassurant par la même occasion les motards anxieux à l’idée de la perte d’adhérence de la roue arrière ou de la levée impromptue de la roue avant. Un système TCS réglable et bien souvent déconnectable lui aussi à la grande satisfaction des amateurs de wheelings.

Mais jusque là, jusqu’au début des années 2000 donc, on peut dire qu’en dépit de toutes ces améliorations techniques la moto conserve en grande partie ses fonctionnalités originelles et ses principales sensations. C’est après que tout change…

Très vite voilà que l’on nous propose la moto à boîte semi-automatique. Celle où le pilote a encore une part d’intervention pour passer les vitesses au pied, via le sélecteur, ou bien du bout des doigts par l’intermédiaire de gâchettes. C’est ainsi que l’on se retrouve au guidon de motos plus ou moins déstabilisantes, dépourvues côté gauche du guidon du levier d’embrayage ! Plus encore cette étape de la boîte « semi-automatique » va très rapidement être supplantée par l’arrivée de motos à boîte entièrement automatique. Plus d’intervention du pied ou des doigts, cette nouvelle génération de modèles, dont le constructeur Honda s’est fait une spécialité, donne des motos qui se conduisent désormais comme des…scooters. Et nous ne sommes pas encore au bout de nos surprises…

Après l’essence, l’électrique toujours en plein développement et toujours limité, à l’heure actuelle, par la capacité des batteries, voilà que l’on parle de plus en plus d’un recours à l’hydrogène, peut-être l’une des solutions d’un avenir proche. C’est ainsi que l’allemand BMW, encore lui, mais aussi Honda travaillent sur ce projet depuis longtemps tout comme le japonais Suzuki d’ailleurs. On se souvient par exemple de ce prototype Crosscage présenté par la firme d’Hamamatsu à Tokyo en novembre 2007.

Mais c’est du côté des scooters qu’il faut actuellement regarder et tout particulièrement de la firme suisse Aaqius. Ses dirigeants ont en effet mis au point des modèles électriques faisant appel à l’hydrogène stocké dans des cartouches semblables à des canettes de bière. C’est de là que pourrait très prochainement venir la commercialisation de ces deux-roues nouvelle génération.

En fait nous vivons en plein paradoxe. Au moment où les motos « vintage » : customs, bobbers et autre scramblers ont la cote, voilà que l’on nous parle de l’arrivée prochaine de motos futuristes, pratiquement autonomes, déjà dans l’air du temps.

C’est ainsi que la firme ailée Honda a mis à profit le CES (Consumers Electronic Show) de Las Vegas, le mois dernier, pour révéler sa technologie « Riding Assist ». Après la moto pilotée par un robot présentée par Yamaha au Salon de Tokyo à l’automne 2015, voici donc une moto capable de rouler toute seule et se s’équilibrer à l’arrêt…sans béquille. Les responsables du premier motoriste mondial affirment même que le Honda Riding Assist Motorcycle présenté sur une base de NC750 permettra d’éviter toute chute à basse vitesse.

Plus encore, une start up californienne, l’US Thustcycle, a également profité de ce rendez-vous de Las Vegas pour annoncer la commercialisation dans le courant de cette année 2017 de son « Gyrocycle ». Une moto propulsée par un moteur électrique tout droit sortie de l’univers de Batman dotée d’une autonomie de 130km, susceptible d’atteindre la vitesse de 120km/h et donc capable, elle aussi, de conserver son équilibre à l’aide de gyroscopes intégrés dans ses deux roues. Une moto sans béquille entièrement carrossée que les concepteurs, résolument optimistes, espèrent vendre dans les 20.000$.

Des initiatives qui pourraient faire sourire les indécrottables rétrogrades dont je pense, hélas, faire partie si d’autres constructeurs, tout autant sérieux, n’y allaient pas eux aussi de leurs projets avant-gardistes. Le Bavarois BMW, toujours lui, travaille actuellement, avec son prototype Vision Next 100, sur une moto autostable, non polluante et hyper-connectée. Une moto à moteur électrique dotée d’un cadre faisant office de carénage, d’une partie cycle autostable donc et dont les pneumatiques feraient office d’amortisseurs. Une moto connectée qui pourra pratiquement se conduire sans l’intervention du pilote tout simplement en échangeant en temps réel ses données avec les autres véhicules de son environnement.

Tout cela laisse décidément songeur. Pourra-t-on, dans quelques années, encore parler de « moto » ? Avec ces VTM, Véhicules Terrestres à Moteur du futur, appellation finalement plus appropriée que restera-t-il de la notion de passion, de maîtrise de son deux-roues, du goût du risque (ô combien rétrograde je le sais), de la recherche d’une sonorité envoutante, de cette odeur surannée d’huile de ricin, dépassée et si peu écolo d’accord, enfin de cet amour à mettre les mains dans les entrailles de Sa moto et non pas tout simplement pour en changer les batteries ou les canettes d’hydrogène ? Pas grand-chose j’ai bien peur. A se demander, cyniquement, si la passion de la moto n’est pas appelée à disparaître dans un futur assez proche au profit d’une notion « d’utilitaire de transport » propre, silencieux et purement fonctionnel.

Moto sacrée, je crains que ton univers ne parte à vau-l’eau…

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Attention Kronik ! 100% mauvaise foi ! Ceci n'est pas un article ni une brève (voir historique si nécessaire). L'abus de kronik peut être dangereux pour la santé de certains. Ne pas abuser.

Commentaires

Marc Verand

Super et bravo!
Voilà enfin un article qui pose les vrais questions et aborde l'avenir de notre monde avec la vraie problématique.
Au plaisir d'en lire d'autres.

02-02-2017 12:36 
Gourmand

Question bien posée pour nous rouleurs des pays sur développés, sur protégés, par contre imaginer la même démarche en Inde ou sur le continent africain c'est déjà une autre échelle de temps alors si nous voulons continuer à rouler "libre" encore quelques années voilà des destinations qui offre des espaces où poser les roues et puis comme cela pour tous les jours on rêvera en toute sécurité de virages avec les cales pieds qui raclent, de roue AR qui glisse assis, d'adrénaline qui monte sur un truc à 2 ou 3 roues qui nous mènera au boulot sourire

02-02-2017 14:59 
froggyfr99

Bon Dieu, qu'est-ce qu'on va se faire chier ...

03-02-2017 06:22 
Stéphane Lacaze

Salut Serge,

Pour moi, le problème va bien au delà. Il est symptomatique de constater que l'on veut enlever de plus en plus la part d'humanité dans nos actes quotidiens au nom de la sacro sainte sécurité... mais au fond, pourquoi ?

Qu'est-ce que l'on va faire de tout ce temps libre ? Elever notre intellect, apprendre de nos erreurs, devenir meilleurs... ou buller devant devant les Marseillais à Cancun ou le 12 526ème épisode de Joséphine ange gardien disponible en replay sur le grand écran qui aura remplacé le tableau de bord ?
Moi qui adorait accumuler les kilomètres, je me lasse de traverser la France un oeil sur le Coyote, l'autre sur Waze et le troisième (celui de ma conscience ?) guettant les bas-côtés... Au point que, rouler dans un véhicule autonome me traverse parfois l'esprit... mais c'est la facilité qui nous attire.
Car, au final, avec les progrès technologiques, on a objectivement plus de temps. Les 35 heures et internet y ont contribué. Et qu'est-ce qu'on en fait ?

On fait du sport... super. Avant, disputer un marathon était un aboutissement, un exploit réservé à une élite, aujourd'hui si tu n'as pas couru un Ultra de 150 bornes, tu n'es qu'une crotte. Il n'y a plus de service militaire, du coup les jeunes vont payer 80 boules pour se vautrer dans la boue, traverser des rivières gelées et se faire insulter dans les Spartan Race... Preuve que l'homme n'est pas fait pour glander, on a besoin de stimulation, physique ou intellectuelle, et conduire, avoir une responsabilité, en fait partie.

Or, on n'est pas tous égaux derrière un guidon ou un volant. Certains sont à l'aise, anticipent, réfléchissent... d'autres subissent. Comme dans la vie, quoi. Quel message nous fait-on passer avec la conduite autonome ? On nivelle par le bas. Vous êtres trop mauvais pour conduire vous-même, laissez faire l'électronique. Après tout, elle s'occupe déjà de réussir les créneaux... et qu'importe si ça prend 4 fois plus de temps...

Regarde les pubs... un assureur met sur un piédestal un conducteur ne cédant pas aux sirènes de ses enfants qui l'exhortent à "écraser le champignon" (elle doit être chiante, sa vie !), mais quand 2 pouffes s'envoient des SMS via leur bagnole et se foutant de la circulation de leur conduite ça ne pose de problème à personne...

Et pendant ce temps les autoroutes augmentent, l'essence ne baisse plus alors que le prix du baril ne cesse de descendre et des marques comme Vinci sont partout, de nos parkings jusqu'à nos routes, gouvernant désormais nos vies. L'un de nos droit fondamentaux, la libre circulation, est foulé aux pieds, ça coûte plus cher de traverser la France aujourd'hui en voiture que de prendre l'avion pour un autre continent, mais ça ne pose de problèmes à personne...

Ils ont raisons les constructeurs, de se tirer eux-même un balle dans le pied pour satisfaire des lobbies d'extrémistes qui, au nom de la sécurité, veulent régenter notre quotidien. Il faudrait juste leur faire relire 1984, ou, si c'est trop fatigant de lire, revoir Wall-E... les survivants d'une humanité qui avaient dû fuir une Terre trop polluée étaient devenu des oisifs craignant de prendre le moindre de risque.

La déresponsabilisation de l'individu pose une vraie question philosophique sur les aspirations de l'humanité. Et le retour en force des dogmes religieux et de l'obscurantisme prouve que l'homme est prêt à tout pour trouver des réponses que nos gouvernants s'abstiennent de poser...

Bon, tout ça m'a entrainé bien loin... mais ça fait du bien de poser es mots sur une frustration constante. On aura l'occasion d'en débattre bientôt en Afrique du Sud, si j'ai bien lu la liste des participants à la présentation de la MT-10 SP sourire alors à bientôt !

Amitiés.

03-02-2017 12:15 
Serge

Salut Stéphane,
Tu as malheureusement raison sur beaucoup de points, notamment sur ce souhait d'assistanat permanent des pauvres bipèdes (soit disant intelligents) que nous sommes. Je partage également cette question de savoir ce que l'on va bien pouvoir faire (enfin nos enfants ou nos petits enfants) de tout ce temps "libéré"...
Bon allez on en reparle à Cape Town sur 2 ou 1 roue pour toi...
A très vite.
Amitiés.
Serge

03-02-2017 20:54 
cajo

(... je suis pas invité à Cape Town, dommage !)

En fait on veut nous faire croire que ce besoin d'assistance omnipotente vient de nous ... on en voudrait toujours plus quoi !

Assistance, garantie et sécurité maximales seraient les 3 mamelles du con-sommateur décérébré, quelque soit le domaine pourvu qu'il consomme (travail, loisirs, santé, transport, logement, ...).

Et tu crois que ça répond essentiellement à notre attente ??
Moi, je crois plutôt que ça répond essentiellement à l'expansion du business et aux bénéfices que ça génère.

Avant, on te vendait un produit, maintenant on te vend un produit (avec obsolescence programmée), la garantie, l'assistance, des applications, la carte privilège, l'écran, le financement et le crédit, l'assurance, l'entretien, le péage et le parking, les accessoires, la sécurité, l'hyper sécurité, la propreté, ... par ici la monnaie ; bon en prime t'as du look et du code social, fais toi plaisir.

Pour la moto, note qu'au passage, y'a des tonnes de professionnels qui se nourrissent aussi sur la bête ... les mécanos, les journalistes, les accessoiristes, les électroniciens et informaticiens, les assureurs, les marchands de bonheur quoi ! Tous ont intérêt à ce que le système perdure, puisque chacun en tire de quoi vivre.

Donc tous ensemble, soyons persuadés qu'on va dans le mur volontairement, puisque c'est ça qu'on veut, puisqu'on te l'dit !

Rapport aux 3 mamelles, le paradoxe c'est me semble-t-il que nous sommes dans une période où on va nous vendre une "sécurité" (dans nos biens de consommation) qui paraît infinie, alors que par ailleurs, nous sommes de plus en plus fragilisés, précaires, vulnérables, soumis à des contraintes environnementales-sociales-politiques craignos ... Beurk.

Jaco, dans la brume inquiet

04-02-2017 07:16 
BIG83

Salut
Pour ta retraite :

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sourire
V

04-02-2017 11:51 
Godzilla

Déjà, fait gris et venteux dehors, et en plus, vous me minez le moral avec ce fil....

Heureusement que l'accès à mon puits est bien calé avec une grosse plaque bien lourde sinon je me serais jeté dedans....ange


Faut se requinquer le moral, je cherche cet hiver ce que pourrait être la remplaçante de ma vaillante monture, et je me suis rendu compte que j' ai un choix énorme de motorisations, de catégories, tailles, etc, etc, et pour une somme qui tourne autour des 4500 euros, ce qui somme toute n'est pas monstrueux pour des engins relativement performants, fiables, marrants, voire effrayants (j'ai même pensé à une 1000 sportive).

Alors, elle est pas si mal la vie....

04-02-2017 14:00 
BIG83

Salut
Ce matin, je regarde Auto/Moto ( oui je saispipeau ).
La nouvelle BM série 5 ou la è ch'ai plus, elle a un truc complètement kon :
Si on te serre trop sur les côtés et que tu ne peux pas rentrer dns ta caisse. Avec la télécommande, tu la démarres et tu la fais avancer ( seule ) pour la dégager.
Pourquoi pas ?

Plus kon : tu ne touches plus le bouton de ton autoradio, tu fais juste le geste en l'air... C'est moderne mais tu as l'air débile à chasser les mouches pour écouter FranceInfocool

Dans 20 ans, se sera de série sur les Dacia, si çà se trouve...cool

V

05-02-2017 18:14 
dood

> Stéphane:
avoir plus de temps doit nous renvoyer à notre responsabilité:
que va t'on en faire..?
Je pense que que la technologie pose la même question, que va t'on en faire?
En effet, la tendance est à la déresponsabilisation... Assistés jusqu'à perdre son libre arbitre...
La technologie peut être effrayante, il y a moult exemples en ce sens.
Mais il y a au moins autant d'exemples qui montre qu'elle peut améliorer, prolonger, préserver nos vies.
Pour moi une seule question subsiste:
Que va t'on en faire?

07-02-2017 10:19 
dood

Cela dit, partant du principe que le plaisir, c'est de conduire ou piloter, bah si on ne conduis pas, bah pas de plaisir...

07-02-2017 12:05 
Ptit Loup1300

Stéphane bravo, je crois que tout est dit.
.
Ca revient à ce que j'aurais voulu préciser avant : "on" nous propose des solutions sans jamais nous avoir vraiment consulté sur ce qu'on veut ou pas. "on" sait ce que les motards veulent, sans demander à quiconque. Ou bien ça se limite à des "panels" pas du tout choisis au hasard.
.
Pour moi, l'ennemi est d'abord le service marketing, ensuite le législateur.

27-02-2017 14:07 
 

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